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Renaud - Rouge Sang

Renaud, je t’aime…tu ne m’as jamais déçu, toujours des chansons pertinentes, coup de poing, bien écrites, moins bien chantées mais c’est ton charme, avec une orchestration taillée pour la scène et « punchie » ou calme et douce, avec un mélange de violons, d’accordéon et de piano…

Je me suis donc rué sur la version collector de ton nouveau CD « Rouge Sang »… Encore une fois tu ne t’es pas moqué des gens avec 25 chansons pour un prix plus qu’abordable, ce qui se fait de plus en plus rare !

J’ai donc déjà écouté « Rouge Sang » 2 fois et mes impressions ont été différentes : à la première écoute je me suis dit « mais c’est quoi cet album ? Ce n’est plus du Renaud ! Là il est amoureux, il nous gave avec ses chansons d’amour, sa Romane qu’il aime et qu’il adule dans presque toutes les chansons ! Vivement qu’elle le largue pour qu’il redevienne mordant… ». Ok ce n’est pas sympa comme pensée, je te l’accorde ! Mais avec un tel titre, « Rouge Sang », je m’attendais à un album mordant, avec une chanson titre aussi bonne que l’indétrônable « Fatiguée »… il faut dire qu’elle m’a déçu cette chanson « Rouge Sang » : plate et un peu molle alors que son titre annonçait un grand cru…

Enfin heureusement, j’ai réécouté et au casque ce coup-ci, en faisant attention à chaque parole, à chaque note… et là tu m’as bluffé ! Ok, on retrouve certaines orchestrations bien connues (Titi si tu me lis, continue comme ça tu déchires) mais la magie opère une nouvelle fois ! Et que dire des textes ?
Toutes les chansons (hormis, « elle est Facho » mais j’y reviendrais) ont des textes originaux, des rimes pas trop pauvres et font passer un message soit direct, soit enrobé sous des lignes poétiques (l’étonnante « Je m’appelle Galilée », où l’on apprend pas mal de choses sur la vie sexuelle et amoureuse de Renaud et Romane Serda) et pleines de sous entendus intelligents.

On peut en fait résumer simplement la construction de cet album : alternance d’une chanson violente et d’une chanson douce :
La très et trop diffusée « les Bobos », où tu dépeints un portrait vrai et intelligent de cette classe sociale new age dont tu fais plus ou moins partie, ouvre le bal, suivie par « Dans la Jungle », hommage vibrant et cri de colère face à la détention d’Ingrid Bétancourt… Tu as été déçu par ces « fils du Ché » que tu adorais et chantais pourtant à tes débuts ? En tous cas c’est ce qu’on ressent dans la chanson…ça prouve que tu es intelligent et que tu sais faire la part des choses et évoluer dans ta pensée…

« Arrêter la Clope », « taillée pour la scène » pour reprendre l’expression d’un très bon ami, explose l’Etat et la cigarette à coup de batterie, de rifs violents de guitare… Bref que du bon ! On continue avec une petite chanson mièvre mais bien jolie « RS et RS » dans laquelle l’auteur tire les conséquences de la similitude entre ses initiales et celle de son nouvel amour…mignon mais sans plus malgré une musique de toute beauté !

Les blondes devraient être heureuses avec « Ma Blonde » : Renaud y fustige les mecs « aux cheveux gras » faisant des blagues misogynes sur les blondes…bon si Romane avait été de droite, croyez-vous qu’il aurait fait une chanson pour la défendre ? Toujours est il que la chanson est amusante quoiqu’un poil caricaturale…je me fous des blondes et je n’ai pas les cheveux gras par exemple ^^

« Rouge Sang », la chanson titre déçoit, je l’ai déjà dit, par son manque de patate…c’est trop mou en comparaison de ce que pouvait laisser entendre le titre ! Reste que les paroles sont bien trouvées et qu’on y retrouve un peu le Renaud dégoûté des hommes et de leurs conneries.

« Elle est facho », en septième piste… Je ne m’étendrais pas trop sur la stupidité des paroles : Renaud tu m’as vraiment déçu sur ce coup là et je t’ai connu plus malin ! Ta facho cumule vraiment les clichés ! « Aryenne jusqu’au fond des yeux », elle est blonde, elle lit Nationale Hebdo, elle est catho, Royaliste, regrette le temps des colonies, la peine de mort légalisée etc… Figure toi que moi qui t’écoute et t’apprécie, suis presque blond aux yeux bleus, que je reconnais que la colonisation a eu de bons cotés (il y a même une loi pour ça…), et que j’ai un point de vu sur la peine de mort qui te ferait bondir ! Ce n’est pas pour autant que je suis facho ! En plus de cela tu tombes dans la facilité et je ne vois pas en quoi être « plus CIA que KGB » est un indice pour reconnaître un fasciste… D’autant plus que quand on connaît l’histoire du KGB on se rend compte que cette institution est loin d’être sainte… Bref, moi aussi je peux faire des rimes en O, tu vas voir c’est simple :

« Il revient d’un concert de Renaud, il est content il n’a pas bu d’eau
Sa star préférée fustige la télé et ses blaireaux, mais pourtant se saoule au Pernault
Faut dire que tous ses admirateurs sont des cocos, complètement accros
Qui lisent Karl Marx et adorent Mao
Faut dirent qu’ils sont cons comme des veaux,
Ils sont alcoolos et votent Besancenot »

Voilà c’est pas compliqué, je peux t’écrire la même chanson mais à l’inverse…c’est dommage parce que la musique est vraiment bien !

Heureusement tu enchaînes avec « Les 5 sens », LA chanson qui me fout vraiment des frissons au plus profond de moi lorsque je l’écoute…véritable poème et ode à l’amour comme j’aurai aimé savoir en écrire pour la femme que j’aime… piano parfaitement accordé au reste, mélodie magnifique…bref …je la relance…

Avec « J’ai retrouvé mon Flingue tu raccroches les wagons entre les fans de la première heure et les nouveaux ! Chanson violente, paroles chocs et intelligentes dans lesquelles tu as compris que la chanson serait le meilleur moyen de faire passer tes idées. Bref, j’adore tout particulièrement cette chanson !

En revanche, tu arriverais presque à me faire pleurer avec « Nos Vieux »… Portrait d’un couple de personnes âgées qui m’a rappelé la grande chanson de Brel sur le même thème. C’est là qu’on voit que tu as vraiment une belle plume, car tu sais allier jets d’acide et chansons imprégnées d’émotions et de sentiments…

« Filles de joie » traite clairement de périprostituputes toutes les poufiasses qui viennent s’afficher à la télé dans toutes les émissions de télé réalité… Renaud en profite au passage pour tailler un costard aux patrons de TF1 et pousse plus loin la critique amorcée dans son précédent album ! Une bonne chanson avec, malheureusement, un fond indiscutable de vérité.

Danser à Rome fait vraiment dans l’original ! Renaud y construit sa chanson autour des anagrammes de Romane Serda, avec une musique un peu gitane ou tzigane du plus bel effet ! Fallait vraiment y penser… Une très bonne chanson !
Le second cd s’ouvre avec « Pas de dimanches », hommage aux paysans luttant et essayant de survivre face aux nouvelles exigences de notre monde et de sa réglementation plus qu’hasardeuse de l’agriculture…C’est dit à demi mot, mais Renaud aimerait faire sauter les types de Bruxelles que ça ne m’étonnerait pas (attend moi j’arrive…). La musique très calme, très douce mais également très tragique frappe vraiment…tu m’as rappelé la chanson d’Isabelle Aubrey « Province ».

« Adieu l’enfance », plus classique. Avec des paroles fleurant bon la nostalgie et une musique mignonne comme tout… Bref fin de l’enfance, début de l’âge adulte pour sa fille en chanson ! Me donne également des frissons pour informations…

Je passe rapidement sur « Jusqu’à la fin du monde », superbe chanson d’amour… paroles magnifiques une nouvelle fois, ne reprenant pas celles des précédentes chansons célébrant son amour avec Romane Serda… je vous laisse écouter et apprécier… N’empêche Renaud, parfois je suis jaloux…j’aimerai écrire comme toi !

Leçon de courage avec « Sentimentale mon cul » où Renaud parle des masses et avoue sa peur du public et son amour pour celui-ci. Chanson sympathique mais sans plus…

Alors là par contre, sortez les mouchoirs ! Je ne sais pas qui de ton entourage a vécu cette terrible histoire que tu transposes superbement, avec pudeur et respect… « Elsa » a retrouvé son frère pendu dans une clairière près de chez eux… c’est tout ce que je peux dire… pour le reste il faut écouter…surtout la musique magnifique et pénétrante… vraiment une réussite, digne de tes plus grandes chansons… Mourir a 20 ans c’est vraiment trop con comme tu le dis… mais dieu que le piano est beau dans ce morceau !

On repart avec une chanson un peu plus joyeuse et surtout bien pensée : dans « Rien à te mettre », Renaud chante le pouvoir magique et envouteur de son amour qui « traîne en petite culotte » dans l’appartement… Bref, le truc qui nous est tous arrivé ! Les femmes sont diaboliques et ont un bien plus grand pouvoir que nous et tu l’as bien compris ! Mélodie à l’harmonica, la guitare sèche…simple mais efficace ! Reprise d’un jeune auteur/compositeur, Benoit Dorémus…

Une de mes préférées : « A la téloche » dégomme le petit écran et cette lucarne de chiotte (c’est de moi ça)… bref moi qui ne l’a regarde jamais ou presque, j’adhère entièrement à tes propos et propose aussi mon « manche de pioche pour écraser l’écran merdeux de ta téloche ».

J’avoue ne pas avoir bien compris la chanson « La Close » dans laquelle tu parles d’un Restaurant de Montparnasse, "La Closerie des Lilas". C’est là que tu aurais rencontré Romane ? Bref joli tableau de cet endroit et des clients le fréquentant… « Bel endroit inconnu des blaireaux » (dont je fais donc partie), qu’a fréquenté apparemment Hemingway…

Je me disais que tu n’avais pas encore défoncé les Etats-Unis… ça me manquait ! Et bien ça arrive avec « Leonard’s song », le portait d’un indien condamné à 30 piges de prison pour avoir tiré en l’air au fusil dans un état des USA… ça te permet au passage de conchier ce pays, sa législation et ses dirigeants merdiques… Tu as mon aval, tu peux encore en faire deux comme ça sur le prochain album si tu le souhaites !

« Malone » c’est le nom de ton fils, né le 14 juillet 2006 de tes amours avec Romane Serda. Chanson jolie, que tu offres à ton fils comme cadeau d’entrée dans ce monde et excuse d’un père de ne pas pouvoir offrir un territoire meilleur à son enfant… superbe et joliment écrite avec une musique une nouvelle fois parfaitement maîtrisée ! La « Morgane de toi » de son petit Malone.

Je passe sur « En la selva » , reprise en espagnole de « Dans la Jungle » pour m’appesantir un peu sur « Je m’appelle Galilée » , l’une des plus belles chansons de cet album : le texte est vraiment très bon ! Surtout vu le nombre de cochonneries que tu aurais pu écrire ! Les métaphores astronomiques (et logiques) collent parfaitement au thème de ta chanson ! Romane était d’accord pour que tu l’écrives j’espère ?

Si tu as eu le courage de tout lire Renaud, sache que j’ai adoré ton album… la version collector s’imposait avec son superbe livret. Je pense que la foule sera de nouveau présente pour ta nouvelle tournée et je pense que j’en ferai partie… Continue comme ça, mais, par pitié, évite vraiment les chansons clichées qui font un peu baisser le niveau de cet album aux textes pourtant tous très intelligents…ha, une dernière chose, ne vire pas tes musiciens et garde les ! Parce que là franchement, c’est rare d’arriver à me faire vibrer à quasiment chacune des chansons d’un album, surtout quand celui-ci en comporte 25 !

27 commentaires pour “Renaud - Rouge Sang”

  1. Chavez dit :

    Un album naze… Renaud is dead depuis un bail. Mieux vaut se concentrer sur les albums d’époques.
    Facho elle est nulle parce qu’il enchaîne les clichés et enfonce des portes ouvertes.

    Le zénith de cet article c’est cette phrase "je reconnais que la colonisation a eu de bons cotés (il y a même une loi pour ça…)"
    Cette loi c’est n’importe quoi, pas besoin d’être une lumière pour s’en rendre compte.

    Si les allemands, chez eux, faisait une loi pour souligner que l’occupation de la France a eu des aspects positifs tu aimerais ?
    Non, et pourtant si ça se trouve on peut en trouver. Mais un pays qui tente de se racheter une conscience avec une loi, c’est moche. Ce n’est pas à la France de dire si la colonisation a eu des aspect positifs.

  2. GGSTop dit :

    "Facho elle est nulle parce qu’il enchaîne les clichés et enfonce des portes ouvertes." Cela s’appelle une carricature. On grossit et on déforme les traits à un tel point qu’on ne peut que se rendre compte que c’est du second degré.

    Ou peut être est-ce vous qui prenez au sérieux ce qui ne l’est pas ?

  3. Chavez dit :

    Tu trouves que cette chanson est du second degré ? Qu’il y ai de l’humour dans cette chanson ok, mais que ce soit du second degré je pense pas, vu que les trucs qu’il reproche à la fille sont sans l’ombre d’un doute des trucs qu’il n’approuve pas.

  4. aliocha dit :

    "elle est facho" elle est marrante, en plus ça fait du bien, parce qu’un petit crachat à la gueule de sarkozy ça fait du bien au moment où 80% de la jet-set se rallie derrière lui en espérant faire partie de sa cour quand il sera président…

    "les bobos", j’aime pas du tout… d’abord, je m’appelle bobo, et ensuite, pour qui il se prend ce gros bourgeois qu’a pas été foutu de sortir un truc couillu depuis hexagone ?
    les paroles sont nazes, son bobo ça pourrait être n’importe quel parisien, marseillais, toulousain de 25-35 ans, pour peu qu’il soit blanc, cultivé et/ou informaticien… tu parles d’une peinture sociale, il aurait pu faire "les cailleras" et décrire n’importe quel maghrébin ou noir de 15-25 ans qui vit en banlieue et écoute du rap, ça aurait été aussi subtil, bref…

  5. Art3 dit :

    Ahah.

  6. Lestat1384 dit :

    Justement je n’ai pas aimé Facho :)
    C’est vous qui avez mal compris mes propos

  7. Chavez dit :

    On a très bien compris tes propos: aliocha te dit qu’il l’a aimé (ou en tout cas qu’il aime qu’elle existe) et moi je te dis que je l’ai pas aimé, mais pas pour les même raisons que toi (j’avance même l’idée folle que tes raisons seraient middle :-)

  8. Lestat1384 dit :

    non ti’nquiète mes raisons sont simples : trop caricaturale, trop facile, trop vue et revue… Bref c omme quelqu’un a dit, il "enfonce des portes ouvertes". ça m’a déçu parce qu’il est plus intelligent que ça :)

  9. Mawwic dit :

    Les chansons nettement engagées politiquement de Renaud, ça a toujours été loin d’être les meilleures.
    "Mme Thatcher", par exemple; c’est certes marrant, mais discutable.

    Ca vaudra jamais un bon vieux "Mon Beauf’ ", "La jeune-fille du métro" ou "Laisse Béton".
    ‘Puis de toute façon, une chanson qui a besoin d’être politiquement engagée pour qu’on la remarque, c’est que le reste est un peu à la traîne.

    Enfin, moi, ce que j’en dis…

  10. Piotr dit :

    Franchement Renaud, c’est sympas, c’est mignon, ça fait plaisir… Mais ya mieux quoi. Niveau parole, ça fait quand même déjà vu, déjà entendu.
    Niveau musique, c’est assez médiocre.

    Enfin, depuis quelques temps. Amoureux De Paname est par exemple un incontournable de la scène rock française.

  11. PtitGris dit :

    Boucan d’enfer était déjà lolissime.

  12. Lestat1384 dit :

    Ha ba c’est sur que Renaud "c’était mieux avant"… Il se commercialise légèrement mais on retrouve quand même un peu de l’ancien Renaud dans ses chansons…

  13. Nick Tanner dit :

    Résumé de la situation : Les USA c’est des connards, qui font crever les petits enfants d’Afrique, Bush c’est Hitler version 2006, Sarkozy est un apprenti dictateur, la société de consommation c’est pas bien, la mondialisation c’est un fléau, les technocrates sont tous des pauvres cons. Par contre, les cafés parisiens c’est super chouette, garde une barbe de trois jours, et vote pour des gens sympas.

    Merci pour tant de pertinence et de réflexion. Un homme qui sait éviter les clichés, et que même que sans lui que la musique ce serait pas pareil la même.

    Comment peut-on acheter de la merde pareille, de surcroît si faible musicalement…

  14. Lestat1384 dit :

    Chacun ses gouts mais effectivement ton résumé collerait un peu à l’album ! Ce qui n’empêche pas que musicalement ça n’est pas si faible :)

  15. LaMarmotte dit :

    Le dernier Renaud m’a bien l’air d’être une belle merde, entre Les bobos, aussi nulle et plate en paroles qu’ en musique, et Elle est facho, une accumulation de trolls minables (Sarko say un fasho, les USA say le mal, etc…). Merde, où est passé le Renaud des Aventures de Gérard Lambert?

  16. Lestat1384 dit :

    Il y a qaund même des chansons qui valent le détour ! Mais je te concède qu’elle est facho est nullissime… Pour les bobos, je trouve le portrait assez bien brossé, limite caricatural mais comme il se place lui même à l’intérieur de cette catégorie…
    Sinon c’est sur qu’il est moins méchant que d’hab…l’amour ne lui réussi pas :)

  17. BeatKitano dit :

    REnaud il vaut plsu rien depuis qu’il s’est sevré… Entre signer pour dadvsi et aller gueuler contre tout ceux qui ont créé cette loi c’est lolant.

    En gros a mort Renaud.

  18. Lestat1384 dit :

    C’est un peu extrême mais c’est une position comme une autre…
    Je préfère le Renard au Renaud de toutes manières et le Renaud bourré donc… C’est juste que Renaud écrit impulsivement selon ses humeurs…en ce moment il est bien et ça se sent !

  19. elodie dit :

    Pensez que la plume de Renaud évolue avec son âge, son temps, ses expériences. Bien sûr qu’il n’a plus la rage de ses 30 ans et heureusement, cela montre qu’il a su évoluer et changer. Il sait aujourdh’ui nous montrer son côté tendre, toujours rebelle mais réfléchi, sa maturité fait qu’il est toujours ce grand artiste.
    Et puis cet album est un cadeau (24 chansons pour nous, ne croyez vous pas que c’est un cadeau pour ses fans?), moi je l’aime car il a grandi et ne pensez pas qu’il soit devenu sage et innofensif, sa colère a gagné en intelligence. Il faut grandir avec lui

    élodie

  20. sebastienX dit :

    http://forum.fluctuat.net/musique/chanson-scene-francaise/Renaud-Rouge-Sang-titre-titre-sujet-54-1.htm

    Puis il pourrait critiquer son facho de frere, lui qui traite tout le monde de facho pour un rien, car ca le dérange pas(son frere) de donner des interview à "présent", et de fréquenter des politicards peu recommandable…
    Depuis boucan d’enfer, il chante comme une casserole (evidemment en studio la voix est retravaillée…) mais en live je lai vu franchement :quelle horreur
    ****************
    * moi quand j’aime pas, je vais pas voir le gars en concert, et j’écoute pas les chansons……….surtout que pour les frequentations de son frère, tu à l’air d’en savoir beaucoup pour un mec qui ne sintèresse pas a renaud ? mdr
    bon, cest vrai ton commentaire est vaste et sans preuves mais bon, c’est surment un manque d’arguemnt….

    !. Je pense surtout que les vrais fans sont déçus par l’album car ils ne reconnaissent pas LE RENAUD de la belle époque,celui qui disait tout haut ce que vous pensiez tout bas!
    *********************
    excatement, de toute facon,

    par contre il parle dans marche a lombre des blondasses, et dans elle est facho aussi et maintenant il els defand contradcition un peu ………

    renaud n’a qu’une prétention, c’est de ne pas plaire à tout le monde, car plaire à tout le monde, c’est plaire à n’importe qui…
    m€m€ l€s g€ns parfaits Ont un défaut, c’€st d€ s€ crOir€ parfait .::.

    Georges Brassens, en revanche, rencontrant un jour Renaud sur un plateau de télévision, lui avait indiqué qu’il trouvait ses chansons « merveilleusement bien construites ». Dix ans après la mort de Brassens, l’auteur avoua qu’après un tel compliment venant d’une telle personne, tous les hommages lui paraîtraient bien fades. En savoir plus

    cependant je prefere le premeier cd du nouvel album

  21. sebastienX dit :
  22. sebastienX dit :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud#Hommage

    L’enfance et l’adolescence [modifier]
    Renaud est né le 11 mai 1952 dans le XIVe arrondissement de Paris. Il a un frère jumeau (David), ainsi que quatre autres frères et sœurs dont l’écrivain Thierry Séchan.

    Son père, Olivier, originaire d’une famille protestante des Cévennes, est professeur d’allemand et de néerlandais, traducteur et auteur de romans policiers. Il a reçu le Prix des Deux-Magots en 1945 pour Les Corps ont soif. Sa mère, originaire d’une famille de mineurs du Nord, est ouvrière.

    Malgré certaines aptitudes, il manifeste très peu d’intérêt pour les études, avec un dégoût particulier pour les cours de gymnastique, et dit lui-même qu’il « commence à fréquenter le radiateur au fond de la classe » à partir de la 6e. Il se fait expulser de plusieurs lycées et sèche très vite les cours pour aller siffloter des chansons de Hugues Aufray et d’Antoine devant les statues du jardin du Luxembourg. Son look s’inspirera toutefois d’un autre chanteur : Ronnie Bird.

    Il s’intéresse aux réactions et manifestations pacifistes métropolitaines de 1962 durant la guerre d’Algérie, auxquelles ses parents ont participé. Il s’approche un moment des maoïstes mais en revient assez vite, comme pressentant la tournure que prendrait la « Révolution culturelle ».

    En mai 1968, Renaud vit pendant un mois dans la Sorbonne occupée, et participe aux manifestations et barricades. Il fête ses seize ans le 11 mai sur les barricades du quartier latin.

    C’est par ailleurs dans l’un des amphithéâtres de la Sorbonne que Renaud croise un étudiant qui commence à chanter avec sa guitare une chanson qu’il avait écrite. Il découvre alors l’écriture de chansons, et rédige sa première chanson, Crève Salope qui a eu un franc succès auprès des autres étudiants. Deux autres chansons, C.A.L. en Bourse et Ravachol, suivent rapidement, toutes encore inédites aujourd’hui.

    Les débuts dans la musique [modifier]
    En mai 1968, il écrit sa première chanson dans la Sorbonne occupée : Crève Salope qui deviendra un hymne pour les étudiants en colère. Il faut noter que Renaud regrette cette chanson qui déplut à son père.

    En avril 1969, il arrête ses études et commence à faire plusieurs petits boulots. À cette époque, il chante encore uniquement pour amuser ses amis ou draguer. Les chansons sont de lui, mais aussi d’Hugues Aufray ou de Bob Dylan.

    En 1971, il rencontre Patrick Dewaere et est embauché comme comédien au Café de la Gare (à Paris). Il joue avec Coluche, Miou-Miou, Romain Bouteille, Henri Guybet et, bien sûr, Patrick Dewaere.

    En 1972, Renaud, désabusé, quitte Paris pour Avignon. Il en revient vite face au peu d’avenir que lui offre la ville dans les carrières artistiques qu’il envisage (littérature, poésie, chanson, théâtre).

    En 1973-1974, il joue quelques petits rôles dans des séries télé, des petits films… Après s’être fait rejeter lors d’une audition sur scène pour jouer de la musique au Don Camillo, il commence à chanter dans les rues, accompagné d’un copain accordéoniste, Michel Pons. Il y chante le Paris populaire qu’il affectionne tant.

    Alors que Coluche joue au nouveau Café de la Gare en 1974, rue du Temple, Renaud comme il le dit lui-même « faisait la manche » dans la file d’attente de 400-500 personnes dans la cour, où il se fait remarquer par Paul Lederman, qui lui propose de venir jouer Caf’conc’ de Paris, en première partie du spectacle de Coluche. Son groupe est appelé les Petits Loulous. C’est là qu’un soir de 1975, deux producteurs, Jacqueline Herrenschmidt et François Bernheim, l’entendent chanter et lui proposent de faire un disque, son premier 33 tours : Amoureux de Paname.

    Un soir de juin 1975, il se produit à « La Pizza du Marais » devant un petit public comprenant malgré tout les déjà célèbres Julien Clerc et Maxime Le Forestier, l’auditoire ne sait pas trop quoi penser de ce jeune homme ni très bon chanteur, ni très bon musicien mais quelques journalistes s’intéressent déjà à lui. Renaud, lui, ne croit pas à une quelconque carrière et continue de faire le figurant dans des petits feuilletons ou le mécanicien dans un magasin de moto. Début 1977, il joue même plusieurs soirs dans Le Secret de Zonga, une pièce de Martin Lamotte au café-théâtre « La Veuve Pichard ».

    La période du loubard [modifier]
    Toujours avec les mêmes producteurs, Renaud sort son deuxième album en 1977 où il abandonne son image de « titi » parisien pour celle du gentil loubard au blouson de cuir. Image qu’il durcira jusque l’album Marche à l’ombre. Nettement plus soigné, l’album se vend relativement modestement mais l’une des chansons phares, Laisse béton, devient vite un tube dans les premiers mois de 1978 et permet à Renaud de se faire découvrir par le grand public. En avril, le « nouveau venu dans la chanson française » triomphe au Printemps de Bourges.

    Troisième album de Renaud, Ma gonzesse sort en janvier 1979. Dans la lignée du précédent, Renaud se dévoile néanmoins plus sensible et adepte de l’autodérision. En mars, il affronte sa première grande salle parisienne : le Théâtre de la Ville, salle de huit cents places où il joue à guichets fermés cinq jours de suite.

    L’album suivant, Marche à l’ombre, sorti en 1980, est dédié à Jacques Mesrine, criminel français des années 1970 abattu par la police. Plus violent et plus sombre, l’album obtient un fort succès. La même année, Renaud est applaudi par le public et par la presse à Bobino dont Polydor met en vente un double album « live » Renaud à Bobino. La première partie du spectacle, qui était elle aussi assurée par Renaud, sort en album sous le titre « Le P’tit Bal du samedi soir et autres chansons réalistes », Renaud y chante en effet de vieilles chansons du siècle dernier. En 1980, la chanson Hexagone, qui brocarde la France d’alors en la comparant à la « gangrène » qui sévit au Chili comme à Paris (allusion au régime Pinochet), est interdite d’antenne.

    Avec Le Retour de Gérard Lambert, enregistré fin 1981, Renaud commence à délaisser son blouson noir, transition entre Marche à l’ombre et Morgane de toi. Devenu père, Renaud préfère s’éloigner de la violence. Peut-être moins achevé que le précédent, les ventes n’égalisent pas celles de Marche à l’ombre. Fin 1982, Renaud fait sans le savoir ses adieux au loubard sur la scène de l’Olympia dont un double album « live » intitulé « Un Olympia pour moi tout seul » est édité.

    Les Années 1980 [modifier]
    Pour « Morgane de toi », sorti en 1983, Renaud part à Los Angeles et s’entoure des meilleurs musiciens américains. Et cet investissement n’est pas vain, « Morgane de toi » se vend à plus d’un million d’albums en quelques mois. Renaud a définitivement cassé son image, moins agressif, plus écolo, un blouson en jean à la place du blouson de cuir. Il découvre la mer, prend le large et en ressort un tube : Dès que le vent soufflera.

    En 1981, Renaud représente 45% du chiffre d’affaires de Polydor. Mais suite à des litiges avec sa maison de disque, il ne renouvelle pas son contrat après Morgane de toi et quitte Polydor pour aller chez Virgin.

    L’année 1985 est une année noire pour Renaud. En février, Valérie Lagrange propose à Renaud d’écrire une chanson pour l’Afrique. À l’époque en effet, une sécheresse sans précédent sévissait en Éthiopie depuis plusieurs années, faisant des milliers de victimes. Des musiciens africains et des artistes outre-Atlantique comme Bob Geldof avait déjà réalisé des disques de solidarité mais en France, rien. Valérie Lagrange voit Renaud comme le catalyseur idéal pour faire bouger les artistes. Après quelques hésitations, Renaud accepte, écrit une chanson sur une musique de Franck Langolff et réunit une trentaine d’artiste (parmi lesquels Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Jacques Higelin, Coluche, Julien Clerc…). Parfois boycotté par certaines radios FM, le disque dépasse pourtant rapidement le million d’exemplaires et rapporte plusieurs millions de francs à Médecins sans frontières, l’association bénéficiaire de l’opération.

    En août, dans le cadre du « Festival mondial des jeunes et des étudiants », Renaud part donner une série de concert à Moscou, en U.R.S.S.. Séjour globalement positif, Renaud se réjouissant d’affronter un public non francophone jusqu’à l’« incident » du parc Gorki : Devant dix mille personnes (triées sur le volet), Renaud entame sa chanson Déserteur, chanson pacifiste, lorsque trois mille spectateurs se lèvent et quittent la salle. Incident prémédité, probablement par une faction dirigeante peu encline à cette ouverture vers l’Occident, dont Renaud sortit profondément blessé. Épuisé moralement et physiquement, Renaud quitte l’U.R.S.S. pour l’enregistrement de son prochain album à Los Angeles.

    Arrivé dans les bacs en décembre, « Mistral gagnant » sent la désillusion, la désespérance, la nostalgie de l’enfance, transcrivant ses derniers mois difficiles durant lesquels il écrivit les chansons de l’album. L’accueil enthousiaste du public (et de la critique) pour ce disque « inquiet » redonne confiance à Renaud, plus confiant pour sa prochaine prestation au Zénith en début 1986. À côté de ça, un recueil de ses chansons et dessins, préfacé par San-Antonio, lui vaut d’être invité par Bernard Pivot à « Apostrophes », reconnaissance officielle de ses talents d’écrivain.

    Mais si sa vie d’artiste est comblée, ce n’est pas le cas de sa vie sentimentale. Renaud s’enfonce doucement dans la déprime : par la remise en question de ses engagements (qui a commencé depuis Morgane de toi) et par le temps qui passe… Et les premiers deuils. Le 19 juin 1986, la mort brutale de son ami Coluche annonce « l’entrée en déprime » de Renaud. En 1988, Renaud dédie son nouvel album « Putain de camion » à Marius et Romain, fils de Michel et Véronique Colucci. La chanson éponyme à l’album est d’ailleurs un hommage à celui qui fut le parrain de sa fille Lolita. L’album sortit sans aucune promotion, décision respectable mais sensible sur les ventes : 750 000 « seulement » soit deux fois moins que le précédent. L’album obtient malgré tout plusieurs Grand Prix.

    En 1989, il participe à un grand concert gratuit à la Bastille, avec Johnny Clegg et la Mano Negra, initié par l’écrivain Gilles Perrault en réponse au « sommet » du G7 (depuis renommé en G8 avec l’arrivée de la Russie) à Paris. La même année sort un double album live, « Visage pâle rencontrer public », « Renaud tour 89 ».

    De 1975 à 1985, il a enregistré sept albums. Jusqu’en 1995, il n’en enregistrera que trois (plus deux albums de reprises).

    L’Irlande, le Nord, et la Belle de Mai [modifier]
    En 1991 arrive l’album « Marchand de cailloux », enregistré en Irlande durant la première guerre du Golfe contre laquelle Renaud a milité (on peut lire au dos du disque "enregistré pendant leur sale guerre"). Avec des chansons pacifistes, de pêche à la ligne (Tant qu’il y aura des ombres) ainsi que sur les dirigeants socialistes qui l’ont tant déçu (Tonton, le tango des Elus), l’album se vend à peine moins bien que « Putain de camion » mais obtient un Grand Prix de l’Académie du disque Charles Cros.

    En mai 1992, il chante cinq semaines durant au Casino de Paris puis consacre le reste de l’année au tournage de Germinal où il joue le rôle de Étienne Lantier au côté de Gérard Depardieu, Miou-Miou, Jean Carmet… En 1980, dans la loge de Bobino, le réalisateur Claude Berri lui avait en effet promis qu’un jour il lui trouverait un rôle au cinéma. En tant que petit-fils de mineur (Oscar, inspiration de la chanson homonyme), Renaud, qui aurait pourtant préféré un petit rôle, ne peut pas refuser. Comme en prélude à la sortie du film, Renaud enregistre début 1993 « Renaud cante el’ Nord », album de reprises de chanson ch’ti. Au cours des six mois de tournage de Germinal, Renaud a pu découvrir le folklore des gens du Nord et, par amour de ces gens qu’il considère d’une grande générosité, a décidé de le chanter. L’album lui vaut sa première Victoire de la musique en 1994 dans la catégorie « Album de musique traditionnelle » et se vend à 300 000 exemplaires, bien que Renaud pensait qu’il n’intéresserait que les gens du Nord. Toujours en 1994, il sort un conte pour enfants La petite vague qui avait le mal de mer qui est ensuite traduit en castillan et en catalan.

    Suit en novembre 1994, À la Belle de Mai, enregistré à son domicile. Mais le succès commercial n’est pas au rendez-vous pour cet album, malgré quelques succès (C’est quand qu’on va où ?, La médaille, Mon amoureux, À la Belle de Mai). Le concert ainsi que la tournée qui suivit sont enregistrés sur le double album live Paris Province et sur DVD. À partir du 1er mai 1995, peu avant les élections présidentielles en France, Renaud se produit à la Mutualité, symbole des grands meetings de la gauche.

    Cette même année 1995, Renaud enregistre un album de vingt-trois chansons de Georges Brassens. Depuis la mort de celui-ci en 1981, beaucoup espéraient que Renaud, son « héritier » le plus évident, lui rende un jour hommage.

    Mais pour Renaud (et surtout pour ses maisons de disques), cette année 1995 est aussi l’année de toutes les « compiles ». Comme pressentant qu’on ne l’entendrait plus de si tôt, Polydor et Virgin, ses deux maisons de disques, sortent coup sur coup « The meilleur of Renaud 1975-1985 », « The meilleur of Renaud 1985-1995 » et une double compilation « The very meilleur of Renaud », l’ensemble se vend 800 000 exemplaires. Puis en novembre sort « L’intégrale Renaud » contenant trois albums inédits.

    Le passage du « Renard » [modifier]
    Voilà quelques années déjà que Renaud s’enfonçait dans la dépression. Nostalgie du temps qui passe, perte de ses idéaux, une longue période de silence commence en 1995 et ne se terminera qu’en 2002, avec d’innombrables rechutes. Renaud a toujours été un nostalgique de son enfance et fataliste quant à l’avenir (J’ai la vie qui me pique les yeux, Mistral Gagnant), et la perte de plusieurs amis proches comme Coluche l’affectèrent beaucoup. Au fil des années, et malgré un soutien constant de sa femme (qui, selon la famille Séchan, « portait Renaud à bout de bras »), Renaud céda à sa mélancolie. Pris dans l’alcoolisme, la solitude et le cynisme, Renaud y perd son grand amour, Dominique, qui le quitte en 1999 et l’inspiration. Il s’installe alors avec son frère Thierry au dessus de la brasserie La Closerie des Lilas, qui devient son quartier général.

    Devenu l’ombre de lui-même, ses quelques apparitions le montrent bouffi par l’alcool, les yeux cernés. En 2001, il reçoit une « Victoire de la musique pour l’ensemble de son œuvre », ce qui, dans un sens, peut revenir à le considérer à la retraite. Conscients de l’urgence, ses musiciens Alain Lanty et Jean-Pierre Bucolo, l’embarquent dans une tournée thérapeutique « Une guitare, un piano et Renaud », marathon de 200 dates, qui lui fera réaliser l’amour que lui porte encore son public, indéfectible malgré les performances vocales catastrophiques du chanteur. Un an plus tard sortait son onzième album.

    En mai 2002, un nouvel album apparaît donc dans les bacs plus de dix ans après le dernier enregistrement de matériel original du chanteur énervant : « Boucan d’enfer » se vend à plus de deux millions d’exemplaires, fruit d’un matraquage médiatique inédit depuis « Mistral Gagnant ». Mis en musique par ses amis Lanty et Bucolo, l’album est à l’image des dernières années passées : noir, sans concession . Docteur Renaud, Mister Renard, Cœur perdu, Mal barrés reflètent le purgatoire passé, alors que Elle a vu le loup renoue avec la tradition des chansons intimistes pour sa fille. Après tant d’années, Renaud semble enfin reprendre le dessus sur Renard, son côté sombre rongé par l’alcool. La « Tournée d’enfer » qui s’ensuit connaît quelques rechutes, et la voix n’est pas toujours au rendez vous, mais remporte malgré tout un vif succès ainsi que le DVD issu de la tournée.

    La Renaissance [modifier]
    En 2002, il rencontre la jeune chanteuse Romane Serda à la Closerie des Lilas qui devient rapidement la nouvelle femme de sa vie. Ayant retrouvé l’amour, il parvient enfin à sortir de l’alcoolisme et à sentir renaître son âme de militant. Depuis 2005, il lutte activement pour la libération d’Ingrid Bétancourt et organise le 23 février 2006, à l’occasion des quatre ans de détention de l’otage, un grand concert au Zenith de Rouen réunissant de nombreuses personnalités. Cette même année, il engage un combat contre la corrida et pour la réintroduction des ours dans les Pyrénées.

    C’est le 2 octobre 2006 que sortent simultanément son douzième album intitulé « Rouge Sang » et une version collector de celui-ci.

    Sa vie privée [modifier]
    En 1980, Renaud a eu une fille, Lolita Séchan, de son mariage avec Dominique. Il lui a dédié plusieurs chansons, dont les plus connues sont Mistral gagnant et Morgane de toi. Elle est actuellement étudiante en cinéma, et a entre autres réalisé un vidéoclip pour son père. En 2005, elle sortait un conte pour enfants, Les cendres de maman.

    Il s’est remarié en 2005 avec Romane Serda avec qui il a eu un garçon, Malone, né le 14 juillet 2006 (ses deuxième et troisième prénoms sont Olivier, en hommage à son père, et Oscar, en hommage à son grand-père) et pour lequel Renaud a déjà écrit une chanson.

    Principales chansons [modifier]

    Les chansons engagées [modifier]
    Société, tu m’auras pas ! : chanson où il attaque d’anciens chanteurs engagés qui selon lui se sont fait corrompre par la société. On peut aussi la prendre au premier degré, et entendre le narrateur de cette chanson comme le jeune Renaud lui-même.
    Hexagone : raillerie corrosive sur les traditions populaires et la bêtise des Français (interdite d’antenne en 1980).
    Banlieue Rouge : tableau moqueur de la vie en Seine-Saint-Denis au début des années 1980.
    Camarade bourgeois : tirade ironique contre les « fils à papa ».
    Où c’est que j’ai mis mon flingue ? : réquisitoire nihiliste contre les « journaleux ». Il faut néanmoins savoir que Renaud regrette d’avoir écrit cette chanson, et ne veut donc plus la chanter. Chose qui pourrait changer puisqu’il en a écrit la suite qui figure sur son dernier album.
    La blanche : il soutient son ami Michel (contrairement à ce qui est fréquemment dit, il ne s’agit pas de Coluche mais de Michel Roy, compositeur de Baston !) qui plonge dans la drogue.
    Deuxième génération : les aventures de Slimane qui vit « à la Courneuve ». État des lieux de l’intégration des enfants des immigrés d’Afrique du Nord. (On peut remarquer que cette chanson, écrite au début des années 1980, est maintenant datée : peu de jeunes beurs jouent aujourd’hui du hard rock : ils se sont désormais mis majoritairement au rap).
    Déserteur : chanson antimilitariste, inspirée du classique de Boris Vian, Le Déserteur.
    Miss Maggie : à l’origine, la chanson se voulait contre la catastrophe du Heysel, provoquée par les hooligans de Liverpool puis elle est devenue un hymne pour les femmes et une charge particulièrement agressive contre Margaret Thatcher.
    L’aquarium ; Lolito Lolita ; Pourquoi d’abord ? : critique désabusée des curés, des militaires et des journalistes.
    Le tango des élus : « Et dire que chaque fois que nous votions pour eux, nous faisions taire en nous ce cri "Ni Dieu ni maître" dont ils rient aujourd’hui, puisqu’ils se sont fait dieu, et qu’une fois de plus, nous nous sommes fait mettre. Et puis c’est tout ! ». Selon Renaud, c’est une « chanson courte, mais suffisante ».
    La médaille : chanson antimilitariste qui fut censurée et France Inter poursuivie en justice pour l’avoir diffusée.
    Manhattan-Kaboul : chanson qui marque son grand retour sur la scène française après une période sombre. Elle est écrite immédiatement après les événements du 11 septembre 2001 à New York et Renaud la chante en duo avec Axelle Red.
    Les bobos : single de lancement du nouvel album sorti en octobre 2006, brocardant les "bourgeois bohèmes" dont il reconnaît in fine faire partie.
    Elle est facho : Cette chanson fait partie de son dernier album. Le texte fait penser au Front national mais finit avec la pointe « …et vote Sarko » (qui n’était pas prévu initialement).

    Amoureux de Paname [modifier]
    Amoureux de Paname : ode à l’urbanité et pied-de-nez aux « écologistes du samedi soir ».
    Écoutez-moi les Gavroches : hymne aux titis parisiens, à « tous les gamins de Paris ».
    Le blues de la Porte d’Orléans : déclaration d’indépendance du XIVe arrondissement.
    Rouge-Gorge : hymne au Paris de Robert Doisneau « Prolo ordinaire, peuple de Paris, Rouge-gorge est fier d’être né ici ».

    Les chansons du loubard [modifier]
    Laisse Béton : histoire des déboires (vestimentaires) d’un loubard non sans humour.
    Je suis une bande de jeunes et La bande à Lucien : deux oraisons funèbres du mouvement loubard.
    Adieu minette : l’amour impossible entre un « mariole » et une « fillette à papa » de Neuilly.
    Dans mon HLM : Renaud décrit en termes sarcastiques tous les gens que l’on peut rencontrer dans une HLM. Il y développe une des rimes les plus riches de la chanson française (« …et la môme du huitième, le hasch elle aime »).
    Marche à l’ombre : Renaud joue un petit loubard malingre qui renvoie tous les gens « bizarres » qui entrent dans son bistro. Cette chanson est aussi le thème du film Marche à l’ombre avec Michel Blanc comme acteur protagoniste.
    La faute à Malo : Famille aristocratique normande du XVIIIe siècle (« Si ça glisse, c’est que c’est Patrice/Eh bien tiens, il est venu Sébastien »).
    Ma gonzesse : chanson d’amour d’un « mec » au « blouson clouté » à sa copine. La « gonzesse » de la chanson deviendra la première femme de Renaud.
    C’est mon dernier bal : « à grands coups de manche de pioche, une fracture, ça dessaoule »…
    Chanson pour Pierrot : le loubard Renaud adresse son désir de devenir père.
    Les aventures de Gérard Lambert : un caïd en mobylette rencontre le Petit Prince (référence à Antoine de Saint-Exupéry).
    Le Retour de Gérard Lambert : une version moderne du conte du Petit chaperon rouge.
    It is not because you are : « on my mob, it was super », chanson humoristique en franglais sur l’amour entre un Français et une Anglaise (« C’est pas parce que you are me qu’I am you »).
    Baston ! : la violence « c’est peut-être con, mais tout est con ».
    Manu : une chanson où Renaud réconforte Manu, un ami loubard qui sort d’une rupture : « une gonzesse de perdue, c’est dix copains qui reviennent »…

    Les chansons comiques [modifier]
    La jeune fille du métro : petite valse légère sur un air de gentille ginguette avec quelques tournures sympathiques et distrayantes. Les rimes ne sont jamais celles que l’on attend
    Chanson dégueulasse : …mais chanson d’amour

    La famille [modifier]
    Mon beauf : chanson où il utilise l’archétype du beau-frère pour dénoncer sa vision de la bêtise humaine.
    Ma gonzesse : chanson d’amour pour sa copine Dominique (devenue ensuite sa compagne pendant plus de 25 ans)
    En cloque : chanson qui raconte la grossesse de sa « gonzesse » et comment il le vit.
    Morgane de toi : chanson d’amour sur sa fille qui venait de naître.
    Mistral gagnant : chanson nostalgique où il raconte son enfance à sa fille dans la France des années 1950… et les friandises qu’on y mangeait («… et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents… et les Mistral gagnant »).
    Il pleut : chanson qu’on peut d’abord prendre pour une simple histoire de rupture (« tu peux pas t’casser, il pleut ») mais à la fin de laquelle on se rend compte que Renaud s’adresse à sa fille (« et puis d’abord, ça suffit, on se casse pas à six ans et demi »).
    Marchand de cailloux : tentative d’explication du monde des années 1990 par sa fille en pleine pré-adolescence (« J’veux partager mon McDo avec ceux qui ont faim »).
    Mon amoureux : discours de Lolita à son père qui décrit ici son gendre idéal : « T’en fais pas Papa, mon amoureux tu l’aimeras ! ».
    C’est pas du pipeau : Renaud met en garde sa fille contre les dangers du monde des adultes qui ne sont pas que des contes.
    Elle a vu le loup : chanson à propos de la première relation sexuelle d’une copine de sa fille à 15 ans et les regrets possibles d’une relation si précipitée.

    Hommage [modifier]
    Les charognards : Le 5 décembre 1975, un hold-up avec prise d’otages, dans une banque de la rue Pierre Charon à Paris, finit mal pour ses auteurs. Renaud, présent sur les lieux, mettra sur papier dès qu’il sera retourné chez lui, les commentaires des « honnêtes » gens (les « charognards ») se regroupant autour des corps des voleurs.
    Putain de camion : le célèbre hommage à Coluche qui a trouvé la mort dans un accident de la route.
    Ma chanson leur a pas plu (suivie d’un deuxième opus portant presque le même titre quelques années plus tard) : exercice de style dans lequel chaque couplet est écrit à la manière de l’un de ses confrères (Bernard Lavilliers, Jean-Patrick Capdevielle, Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel…)
    Mon bistrot préféré : chanson nostalgique où Renaud évoque quelques grands disparus qui l’ont inspiré (Georges Brassens, Serge Gainsbourg, René Fallet…).
    P’tite conne : Chanson pour la fille de Bulle Ogier, Pascale, morte d’une overdose dans les milieux mondains.
    Jonathan : hommage à Johnny Clegg qui lutta contre l’Apartheid en Afrique du Sud.
    Rouge-gorge : hommage à Robert Doisneau.
    Tonton : hommage critique à François Mitterrand.
    Baltique : hommage au chien de François Mitterrand tenu hors de l’église pendant la cérémonie des funérailles.
    Dans la jungle : hommage aux otages de Colombie (notamment Ingrid Bétancourt et Clara Rojas). Divers concerts de soutien furent mis en place après la sortie de cette chanson traduite en plusieurs langues (notamment par Melingo en espagnol).

    Musiques de film [modifier]
    Viens chez moi, j’habite chez une copine de Patrice Leconte
    Marche à l’ombre de Michel Blanc
    P’tit déj’ blues
    Fallait pas !… de Gérard Jugnot (chanson critique sur les sectes et les religions)

    Rouge sang [modifier]
    Toutes ces chansons se trouvent sur le nouvel album, qui s’intitule "Rouge Sang", sorti le 2 octobre 2006.

    J’ai retrouvé mon flingue : Chanson où "tout le monde en prend pour son grade", d’après Renaud lui même.
    Dans la jungle : Chanson consacrée à Ingrid Betancourt
    Adieu l’enfance : Chanson qui parle de l’enfance envolée de sa fille
    Elle est facho : chanson qui décrit une "Marine Le Pen de banlieue"
    A la Close : La Closerie des Lilas, "description de son enfer de naguère, redevenu paradis depuis que Romane y a mis le pied…"
    Filles de joie : "Les bimbos-putasses-lofteuses : les pétasses de la téloche et des magazines"
    À la téloche : La télé, "ce fléau abêtissant"…
    Danser à Rome : …anagramme de… Romane Serda
    Princesse Catalane : Une chanson d’amour pour sa blonde qui est (comme l’indique le titre de la chanson), d’origine catalane par son père
    RS et RS : Une chanson d’amour sur Renaud Séchan et Romane Serda
    Jusqu’à la fin du monde : (musique de Bucolo) Chanson d’amour pour Romane…
    Les cinq sens : "Ce qu’il aime voir, toucher, respirer, goûter, écouter…"
    Ma blonde : Chanson rigolote où il réhabilite la blondeur, après toutes ses vannes sur les filles aux cheveux soleil"
    Malone : L’enfant à venir et le monde qu’on va lui offrir. (Né le 14 juillet 2006).
    Les bobos : (musique de Buccolo) Chanson sur les bourgeois-bohèmes (diffusée sur les ondes radio depuis le 16 juillet 2006)
    Pondichéry : (musique de Renaud) Chanson sur le parallèle entre le gâchis ici et la misère là-bas.
    Pas de dimanches : (musique de Lanty) Hommage aux paysans.
    Arrêter la clope : (musique de Renaud). Le sujet se passe de commentaires.
    Elsa: (musique de Renaud) Cette chanson parle du suicide des adolescents. Ce drame inspire à Renaud seulement l’envie de parler plus généralement de désespoir, de détresse, de mal de vivre, d’enfance perdue. La chanson s’adressera à toutes les familles et à tous les ados qui souffrent ou qui, parfois, crèvent en banlieue.
    Rouge sang : chanson sur la souffrance animale
    26 avril : chanson sur Tchernobyl, paru fin juin 2006 sur un album de solidarité 20 ans Tchernobyl, dont les bénéfices sont reversés à l’association Greenpeace.
    Sentimentale mon cul
    Rien à te mettre : une reprise de Benoît Dorémus.
    Léonard’song : un hommage à Leonard Peltier, prisonnier depuis plus de 20 ans aux États-Unis pour un crime qu’il n’aurait pas commis.
    Nos Vieux
    Je m’appelle Galilée
    En la Selva: version espagnole de "Dans la jungle"
    Renaud a enregistré d’octobre 2005 à Avril 2006 26 nouvelles chansons dont 24 sont présentes sur la version collector de « Rouge Sang » sorti le 2 octobre 2006.

    Discographie [modifier]

    Albums studios [modifier]
    1975 : Amoureux de Paname (Hexagone, Société tu m’auras pas, Camarade bourgeois)
    1977 : Laisse béton (Laisse béton, Germaine, La chanson du loubard). Album parfois nommé Place de ma mob.
    1979 : Ma gonzesse (La tire à Dédé, J’ai la vie qui me pique les yeux, Chanson pour Pierrot, Ma gonzesse)
    1980 : Marche à l’ombre (Où c’est qu’j'ai mis mon flingue ?, Baston !, La teigne, Marche à l’ombre, Dans mon HLM)
    1981 : Le Retour de Gérard Lambert (Manu, Soleil immonde (écrite par Coluche), La blanche, Mon beauf)
    1983 : Morgane de toi (Morgane de toi, Dès que le vent soufflera, Deuxième génération, En cloque, Déserteur)
    1985 : Mistral gagnant (Mistral gagnant, Miss Maggie, La pêche à la ligne, Morts les enfants, P’tite conne, Fatigué)
    1988 : Putain de camion (Putain de camion, Jonathan, Rouge-gorge, Triviale poursuite, Me jette pas, La mère à Titi, Il pleut, Socialiste)
    1991 : Marchand de cailloux (Marchand de cailloux, La ballade Nord-irlandaise, Tant qu’il y aura des ombres, P’tit Voleur, L’aquarium, Tonton, C’est pas du pipeau, Les dimanches à la con)
    1993 : Renaud cante el’ Nord (Chansons traditionnelles du plat pays)
    1994 : À la belle de Mai (Cheveu blanc, Son bleu, Le sirop de la rue, La médaille, La ballade de Willy Brouillard, C’est quand qu’on va où ?, À la belle de Mai)
    1995 : Les Introuvables (CD contenant quelques morceaux rares comme : Viens chez moi, j’habite chez une copine, Zénobe, Le Camionneur rêveur, P’tit déj’ Blues ou encore une version anglaise de Miss Maggie. Ce CD était également donné avec le coffret cité ci-dessus.)
    1996 : Renaud chante Brassens (Reprises de chansons de Georges Brassens)
    2002 : Boucan d’enfer (Docteur Renaud Mister Renard, Manhattan-Kaboul (avec Axelle Red), Elle a vu le loup, Baltique, L’entarté, Mon bistrot préféré)
    2006 : Rouge Sang (Elle est facho, Les bobos, J’ai retrouvé mon flingue, Arrêter la clope)

    Albums « live » [modifier]
    1980 : Renaud à Bobino
    1981 : Le P’tit Bal du samedi soir et autres chansons réalistes (C’est un mauvais garçon, Du gris, Tel qu’il est, Rue saint Vincent)
    1982 : Un Olympia pour moi tout seul
    1989 : Visage pâle rencontrer public
    1995 : ZENITH 86 - Le Retour de la Chetron Sauvage (cet album plus ou moins inédit était donné dans le coffret célébrant les vingt ans de carrière du chanteur énervant)
    1996 : Paris-Province
    2003 : Tournée d’enfer

    Compilations
    1981 : Musique en évasion
    1986 : Ma compil’
    1987 : Ma compil’ n°2
    1989 : Master Série (deux visuels)
    1995 : The meilleur of Renaud (1975/85)
    1995 : The meilleur of Renaud (1985/95)
    1995 : The very meilleur of Renaud (1975/95)
    1998 : Master Série vol.1
    1998 : Master Série vol.2
    1998 : Master Série vol.3
    1999 : Les talents du siècle : Renaud vol.1
    1999 : Les talents du siècle : Renaud vol.2
    1999 : Les talents du siècle : Renaud vol.3
    2000 : L’absolutly meilleur of Renaud
    2000 : CD Story
    2003 : L’essentiel : Renaud
    2004 : L’essentiel : Renaud vol.1
    2004 : L’essentiel : Renaud vol.2
    2004 : Mon film sur moi et mes chansons préférées de moi
    2006 : Les 100 plus belles chansons (1985-2006)

    Long boxes
    1998 : Morgane de toi (trois cd)
    2002 : Renaud (trois cd)
    2003 : Anthologie (trois cd)

    Singles

    45 tours
    1977 : Laisse béton / Je suis une bande de jeunes
    1977 : Adieu minette / La chanson du loubard
    1977 : La boum / Le blues de la Porte d’Orléans
    1979 : C’est mon dernier bal / Chanson pour Pierrot
    1979 : Ma gonzesse / Sans dec’
    1980 : Marche à l’ombre / Dans mon H.L.M.
    1980 : It is not because you are / Les aventures de Gérard Lambert
    1980 : Viens chez moi j’habite chez une copine / P’tit dej’ blues
    1981 : Mon beauf’ / Manu
    1983 : En cloque / Ma chanson leur a pas plu…
    1984 : Doudou s’en fout (live) / Près des autos tamponneuses
    1985 : Miss Maggie / Trois matelots
    1985 : Mistral gagnant / Le retour de la Pépette
    1986 : Baby-sitting blues / La pêche à la ligne
    1988 : Jonathan / Rouge-gorge
    1988 : La mère à Titi / Socialiste
    1989 : Me jette pas / Allongés sous les vagues
    1989 : Allongés sous les vagues / Il pleut
    1989 : Socialiste (live) / Triviale poursuite (live)
    1991 : Marchand de cailloux / Dans ton sac
    1992 : P’tit voleur / 500 connards sur la ligne de départ
    1992 : La ballade Nord-Irlandaise / Welcome Gorby (inédit)
    1993 : Tout in haut de ch’terril / El pinsionnée

    CD 2 titres (pochette carton)
    1992 : La ballade Nord-Irlandaise / Welcome Gorby (inédit)
    1993 : Tout in haut de ch’terril / El pinsionnée
    1993 : Eun’ goutt’ ed’ jus / M’lampiste
    1994 : C’est quand qu’on va où ? / Devant les lavabos
    1995 : Adios Zapata ! / Touche pas à ma soeur ! (inédit)
    1995 : Son bleu / Dans mon H.L.M. (live)
    1996 : Fallait pas!..
    2002 : Docteur Renaud, Mister Renard / Baltique
    2002 : Manhattan-Kaboul (avec Axelle Red) / Tout arrêter…
    2002 : Coeur perdu / Petit pédé
    2005 : Dans la jungle (à Ingrid Betancourt)
    2005 : Anaïs Nin (avec Romane Serda)
    2006 : Les bobos / Elle est facho

    CD 3 titres (boitier plastique)
    1988 : La mère à Titi / Jonathan / Socialiste
    1991 : Marchand de cailloux / Dans ton sac / Sidi h’ bibi (inédit)
    1991 : P’tit voleur / 500 connards sur la ligne de départ / Les dimanches à la con

    Avec les Enfoirés
    1992 : La soirée des Enfoirés à l’Opéra (Ballade Nord Irlandaise [avec Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones], Dans ton sac, Putain de camion, La pêche à la ligne [avec Francis Cabrel], Chanson pour l’Auvergnat [avec Carole Fredericks, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones, Patricia Kaas, Muriel Robin, Patrick Sébastien et Smaïn])
    1994 : Les Enfoirés au Grand Rex (Sur la route de Memphis [avec Eddy Mitchell, Paul Personne, Jean-Jacques Milteau], Un autre monde [Ensemble], La chanson des Restos [Ensemble])
    1995 : Les Enfoirés à l’Opéra Comique (Le tourbillon de la vie [avec Patricia Kaas et Alain Souchon], Les Plays-Boys [avec Pierre Palmade, Patrick Bruel, Laurent Voulzy, Alain Souchon et Florent Pagny], On ira tous au paradis [Ensemble], La chanson des Restos [Ensemble])
    1998 : Enfoirés en cœur (Bienvenue chez moi [Ensemble], Un homme heureux [avec Patrick Bruel], Celui qui chante [Ensemble], La chanson des Restos [Ensemble])
    1999 : Dernière édition avant l’an 2000 (Emmenez-moi [Ensemble], La chanson des Restos [Ensemble])
    2004 : Les Enfoirés dans l’espace (Une autre histoire [Ensemble], Z’avez pas vu [Ensemble], Ma préférence [avec Patricia Kaas, Natasha St-Pier et Francis Cabrel], Je l’aime à mourir [avec Jean-Louis Aubert et Patricia Kaas], Tous les cris les S.O.S. [Ensemble], La chanson des Restos [Ensemble])

    Participations

    Solos
    1986 : La fugue du Petit Poucet (Le camionneur rêveur)
    1990 : Diversion (Sidi h’ bibi)
    1992 : Urgence (Toute seule à une table)
    1993 : Chantons Brassens (Celui qui a mal tourné)
    1994 : L’évasion de Toni (Ourson prisonnier)
    1994 : Natacha - Mambo à Buenos Aires (Zénobe)
    2002 : Autour de Serge Reggiani (Le petit garçon)
    2006 : #20 ans Tchernobyl (26 avril)
    2006 : Paysâmes (Pas de dimanche)

    Duos
    1996 : Aufray trans Dylan (Au cœur de mon pays, avec Hugues Aufray)
    1997 : Julien : le 4 octobre (Travailler c’est trop dur, avec Julien Clerc)
    1997 : Olympia 97 (Le bateau mouche, avec David McNeil)
    1998 : Liaisons dangereuses (Hexagonal, avec Doc Gynéco)
    2002 : Entre-deux (Comme de bien entendu !, avec Patrick Bruel)
    2003 : Manhattan-Kaboul (avec Axelle Red)
    2004 : Romane Serda (Anaïs Nin, avec Romane Serda)

    Collectifs
    1985 : Chanteurs Sans Frontières (Éthiopie)
    1989 : Association Charles Aznavour (Pour toi Arménie)
    1994 : L’Évasion de Toni (La Courte échelle)

    Contes
    1989 : La petite vague qui avait le mal de mer
    2005 : Le petit oiseau qui chantait faux

    Musique de film
    1980 : Viens chez moi j’habite chez une copine (Viens chez moi j’habite chez une copine)
    1996 : Fallait pas !… (Fallait pas!..)

    Récompenses
    Victoires de la musique
    1993 : Victoire de l’album de musiques traditionnelles pour « Renaud cante el’ Nord »
    2001 : Victoire pour l’ensemble de sa carrière
    2003 : Meilleur album pour « Boucan d’enfer »
    2003 : Meilleur artiste avec « Boucan d’enfer »
    2003 : Meilleure chanson pour « Manhattan-Kaboul » en duo avec Axelle Red
    NRJ Music Awards :
    2003 : Meilleure chanson francophone pour « Manhattan-Kaboul » en duo avec Axelle Red
    2003 : Meilleur duo francophone pour « Manhattan-Kaboul » en duo avec Axelle Red
    2004 : Médaille vermeil de la chanson française

    Filmographie
    1956 - Le Ballon rouge d’Albert Lamorisse, aux côtés de son frère David
    1981 - Elle voit des nains partout ! de Jean-Claude Sussfeld : Tarzan (apparition de quelques secondes)
    1993 - Germinal de Claude Berri : Étienne Lantier
    2002 - Wanted (Crime spree) de Brad Mirman : Zéro

    Bibliographie

    Livres de Renaud
    Renaud Séchan, « Sans zikmu », Champ Libre, 1980 (recueil de chansons)
    Renaud Séchan, « Mistral Gagnant », le Seuil, 1986
    Renaud Séchan (légendes), Claude Gassian (photos), « Renaud », Edition point virgule, 1988
    Renaud Séchan, « Le temps des noyaux », Edition point virgule, 1988
    Renaud Séchan (légendes), Dityvon (photos), « Mai 68 », Edition Carrère, 1988
    Renaud Séchan, « La petite vague qui avait le mal de mer », Le seuil, 1993
    Renaud Séchan, « Bille en tête », Point virgule, 1994 (recueil des chroniques de Renaud pour Charlie Hebdo
    Renaud Séchan, « Envoyé spéciale chez moi », Edition Ramsay, 1996
    Renaud Séchan, « Le renaud illustré "Mes 40 chansons préférées de moi" », Albin Michel, 1999
    Renaud Séchan, « Le petit oiseau qui chantait faux », 2005

    Livres sur Renaud
    Thierry Séchan, "Le roman de Renaud", 1988
    Thierry Séchan, "Renaud le livre", 1999
    Thierry Séchan, "Renaud", 2002
    Laurent Berthet, "Renaud le Spartacus de la chanson française", 2002
    Thierry Séchan, "Renaud, sa vie et ses chansons", Seghers, 2002
    Collectif, "Renaud BD d’enfer", 2002
    Régis Lefèvre, "Renaud, deux vie retour gagnant", 2003
    N. Traparic, "Renaud au pays des Gavroches", 2003
    Thierry Séchan, "Renaud bouquin d’enfer", 2003
    Jean-Louis Crimon, "Renaud", 2004
    Fabien Lecoeuvre, "Renaud", 2004
    Méziane Hammdi, "De A à Z", 2005
    Zazie Sazonoff, "Le Renaud", 2006
    Delphine Gaston, "L’intégrale Renaud", 2006
    Thierry Séchan, "Le roman de Renaud", 2006 (préface de David Séchan)

    Anecdotes

    Le ministre et candidat aux élections présidentielles Édouard Balladur déclara, à l’époque, que Renaud était son chanteur préféré. L’artiste, invité par Anne Sinclair sur le plateau de Sept sur sept avait rétorqué, lorsque la journaliste lui avait demandé s’il était un adepte de la "Doudoumania", qu’il était « peu sensible au charme suranné des notaires de province ». Son homme politique préféré, quant à lui était François Mitterrand, auquel il envoyait des copies, de chacun de ses disques à leur sortie ; et son chanteur préféré Bruce Springsteen, auquel il a offert sa guitare.

    Georges Brassens, en revanche, rencontrant un jour Renaud sur un plateau de télévision, lui avait indiqué qu’il trouvait ses chansons « merveilleusement bien construites ». Dix ans, après la mort de Brassens, l’auteur avoua qu’après un tel compliment, venant d’une telle personne, tous les hommages lui paraîtraient bien fades.
    Renaud fait partie du Comité de soutien socialiste au oui à la constitution européenne créé à l’initiative de Jack Lang.
    Renaud a une affinité particulière avec le Québec. Il y a plusieurs amis tels que Robert Charlebois et Gilbert Rozon. Son chanteur québécois préféré est Richard Desjardins.
    Renaud a participé aux concerts des Enfoirés pour les Restos du Coeur en 1992, 1994, 1995, 1998, 1999 et 2004.
    Renaud est un remarquable pêcheur à la mouche. Sa rivière préférée est la Sorgue, auprès de laquelle il vit le plus souvent. Il est de son propre aveu capable de tout sacrifier à sa passion pour la pêche sportive.

    Dans le cadre de l’émission Les Enfants du Rock, il s’est rendu en Afrique du Sud, pour interviewer le chanteur Johnny Clegg, pour qui il avait eu un coup de coeur. Ému par son combat contre l’Apartheid, il lui a dédié la chanson Jonathan et entretient toujours de très bons termes avec lui. Johnny Clegg adapterait d’ailleurs actuellement la version anglaise de Dans la jungle.
    Attaché à la lutte animale, Renaud est membre de l’Alliance pour la suppression des corridas, et du Comité Radicalement Anti-Corrida.

    Plusieurs rappeurs ont réalisé un album hommage à Renaud intitulé « Hexagone 2001, rien n’a changé » (en allusion à sa chanson Hexagone de 1975 qui critiquait la France de l’époque) où plusieurs chansons de Renaud sont remixés en rap. Parmi les rappeurs sont présents, Doc Gynéco, Disiz la peste, MC Jean Gab’1 ou encore Saian Supa Crew.
    Son image d’homme de conviction, a été quelque peu écornée, lorsqu’il a reconnu avoir offert un 4×4, à sa femme.

  23. handsome dit :

    Longest post ever.

  24. SethDeNod dit :

    Best copy-paste ever ouais (un lien aurait fait l’affaire hein).

  25. Lestat1384 dit :

    Oui ça ne donne pas envie de lire :)
    Ceci dit quand on s’y plonge c’est intéressant…

  26. MetalX dit :

    Intéressant ou pas, c’est plus facile à lire ainsi

  27. romeoscardelta dit :

    mr Sechan c’est le meilleur et c’est tout allez vous faire e…….r si ca vous plait pas barrer vous ecouter le colabo de jonny habidet huhuhuhu always elle met des bande a cul always vous croyer que cest mieu

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