Note : j’avais complètement oublié l’existence de cet article jusqu’à aujourd’hui. je publie donc avec quelques semaines de retard, but who cares.
Les fêtes de cette nouvelle année se terminant, je ne savais pas trop quoi m’offrir avec les dollars ramassés par ci par là, quand soudain me vint cette idée brillante :
“Oh mais… la 360 qui traîne dans le placard un bout de temps, pourquoi ne pas la faire flasher afin de pouvoir jouer à mes jeux sans les user, grâce aux backups ? Tiens, quelle bonne idée !”.
50€ plus tard (cher payé pour 20 minutes, mais j’ai vraiment pas envie d’abîmer mes DVD…), je me retrouve avec tous les backups de mes jeux durement achetés au préalable, quelques temps plus tôt. A savoir : Gears Of War 2, Pince Of Persia, Fall Out 3, Saints Row 2, Dead Space, Battlfield Bad Company, Pure, Smackdown BS 2012 Turbo, Call Of Duty 5, Midnight Club Los Angeles, Fable 2 et… je crois que c’est tout.
J’avais l’impression de redécouvrir mes jeux, à croire que je ne les connaissais pas avant de flasher ! Bilan (évidemment ces tests ne sont pas détaillés comme se devraient l’être de vrais tests, mais vu la quantité du jeu j’ai pas que ça à foutre. Et puis souvent c’est pas du jeu très récent donc vous connaissez certainement déjà. Je n’ai pas non plus eu le temps de tous les finir, mais si j’en parle c’est que j’estime y avoir assez joué pour pouvoir le faire) :
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Alors là, grosse surprise. C’est évidemment pas le jeu du siècle (YA RLY ._.), mais c’est au moins une bonne grosse dose de fun en barre.
Après une semi déception par GTA IV, en tout cas les premiers jours passés, on retrouve là un jeu avec pleins de bugs, de trucs mal foutus, mais aussi de l’éclate à tous les coins de rues.

Sorries aren't going to unshit your problems
Les animations sont grossières, la physique plus qu’approximative, et c’est pas éclatant de beauté, loin de là. On est donc très loin d’un GTA IV qui offre des détails à la pelle (pneus qui pètent après un trop long burn, différents comportements des AI, ainsi qu’une masse d’autres trucs…) qui n’impressionnent que les 2 premières fois et qui ne servent à rien, si ce n’est à se masturber devant les copains.
Ici, on arrache les poubelles du sol pour les jeter à la gueule des gens, on affronte 5 bad guys en même temps dans des arènes closes (en prenant soin de leur jeter des parpaings à la gueule), et on se castagne avec les autres gangs dans le but de contrôler un maximum de territoires.
On a également la possibilité de forniquer de la prostipute. Sans oublier les cinématiques qui, malgrès le fait qu’elles soient moches (personnellement je trouve ça correct, mais ça ne doit pas être le cas des gfx whores), proposent généralement quelques vannes pas très subtiles mais qui permettent de rire un peu, à l’inverse d’un GTA IV trop serious business.
On oubliera pas non plus de tuner sa caisse façon west coast/mac/jacky, au choix. L’atelier de tuning propose d’ailleurs des ajouts du plus bel effet, qui correspondent en tout cas très bien à l’esprit du jeu.
Si les missions de l’histoire principale ne sont pas forcément très intéressantes, on trouve une multitude de quêtes à accomplir et d’habitations à acquérir, sans oublier les boutiques diverses et variées qui nous
permettront à la fois de prolonger l’expérience de jeu et surtout de visiter les coins de la map. Certains petits commerces peuvent être achetés, on ne peut pas virer le personnel cependant.
Mais ce qui apporte ce petit plus à Saints Row 2, ce sont sans aucun doutes les quêtes parfois stupides mais souvent comiques. Fuzz, par exemple, vous mettra dans le rôle d’un flic censé arrêter de méchants délinquants, le tout devant une camera de show TV. Le clou c’est qu’ils aient volés une sucette ou une
cargaison de lingots ils se feront descendre, dans les deux cas.

Me demandez pas pourquoi, je ne sais pas non plus.
Vous trouverez aussi le camion lance-caca, pas très subtile, ni tordant d’ailleurs, juste ce qu’il faut pour vous divertir entre deux guerres de gangs, c’est déjà ça.
Bref, je comprends tout à fait qu’on puisse ne pas aimer, après tout le jeu a pas mal de défauts. Reste que casser du civil à la massue ou en déchiqueter au katana (MENTION SPECIALE AU COMBO KATANA/MOTO) tel un chevalier hérant, pour moi ça n’a pas de prix. Appuyer sur Y pour se téléporter sur la côte au lieu de nager
pendant un quart d’heure est égtalement une preuve du parti pris, à savoir la “non prise de tête”, idéal pour des parties ne dépassant pas une certaine durée.
Vous n’oublierez pas d’emporter vos sandwichs sur vous, ils vous restaureront intégralement. Si c’est pas beau le progrès.
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Je ne vais pas m’attarder sur celui ci, je pense qu’on a eu assez d’articles dessus à sa sortie.
Beau, très bonne sensations, mais peut être également trop simple dans la conduite et répétitif à la longue.
A voir en multi (pas de possibilité de jouer à plusieurs sur la même console par contre, c’est dommage). Les figures spéciales ultimate oufzors turbo HD 16/9 remix sont quand même plutôt bien foutues, c’est assez jouissif de les réussir et d’atterir pile poil au bon moment.
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En lançant le jeu je ne savais pas à quoi m’attendre étant donné que je n’avais rien lu à son sujet. Tout le monde en parlait, en bien et en mal, c’est tout ce que j’avais constaté.
Résultat, je suis sur le cul à chaque partie, à la fois parce que le jeu est globalement magnifique et aussi pour la flippe, on se fait vite surprendre par derrière/les côtés, surtout en jouant au pad (étant donné qu’à chaque fois qu’on entend un bruit on a droit a une latence de quelques secondes pour se retourner ; le pad n’est évidemment pas adapté à ce jeu).

Peu importe que ce soit futuriste, on utilise toujours les bons vieux moyens
IMO c’est du 70% action 30% survival, donc ne vous attendez pas à un jeu à la condemned, mais on se retrouve quand même plusieurs fois sous pression, les bruits y étant pour beaucoup.
Le scénario et les décors ne font on ne peut plus penser à un film, entre Sunshine et Aliens. C’est pas original pour un sous (scènes meurtrières inaccessibles, customisation de l’arme, combi gay, missions Fed EX) mais au moins c’est bien fait. Bien que beaucoup trop court, comptez une dizaine d’heure, je pense qu’il est difficile de passer à compter tant il jouit d’une multitudes de vertus. Jouez-y, je ne prends pas trop de risques en disant que vous devriez aimer si le genre ne vous repousse pas.
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N’ayant jamais vraiment joué à un PoP, c’était le premier opus sur lequel je m’attardais. Au début je dois avoué avoir eu du mal, le cell shading est plus cell chiadé qu’autre chose (HO-HO-HO), mi dessin animé mi je ne sais trop quoi, ça me donnait une impression de jeu baclé. Mais ce n’était pas assez pour me décourager, “j’ai connu pire” me disais-je.
En persistant un peu, on arrive à déceler quelques bonnes idées, comme le système de combo plutôt bien mis en place bien que simpliste. En effet, à part appuyer sur les boutons au bon moment, il n’y a rien à faire, si ce n’est d’attendre le bon moment.
Le problème est qu’un défaut vient entâcher le peu de satisfaction que l’on a, au début en tout cas, quand on butte notre premier mini boss.

Artistiquement... spécial
On s’aperçoit très vite qu’il ne nous arrive jamais d’affronter plus d’un adversaire à la fois. Inévitablement, ça devient vite chiant tant on sait à l’avance qui va bousiller l’autre (on se bat parfois contre des tas de merde), en face.
Les déplacements sont pas mal non plus, mais idem ici, on retrouve l’anomalie qui vient gâcher la performance : cette connasse d’Eiki (?) vous tend le bras dès que vous faites un pas de travers. Résultat : on saute dans tous les coins et si jamais on tombe tant pis, on aura juste à recommencer au bord de la falaise 10 mètres plus haut. Mais qui a eu cette idée foireuse ?
Evidemment ma patience a des limites, donc pour le moment le jeu est en stand-by, mais si je daigne y rejouer un jour, j’espère que ces deux gros défauts se feront moins présents à mes yeux, parce que pour le moment, ça gâche toute l’expérience de jeu chez moi.
(Oui je n’y ai joué qu’une poignée d’heures mais ça m’a largement suffit)
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J’en attendais un minimum, ayant joué pas mal aux Battlefield sur PC. Je ne pouvais pas râter ce jeu; bien qu’ayant quelques doutes concernant le fait que ce soit réservé aux consoles, ce qui, vous l’admettrez, est pour le moins “suspicious”.

Plus vierge qu'une pucelle
Le gros morceau de ce jeu concerne évidemment la destruction des décors, et, il faut bien l’avouer, ça rend très bien en jeu. D’ailleurs, on se rend compte assez vite qu’il n’est pas bon de rester immobile quand un tank ennemi est dans les parages, tant le mur qui vous sert de couverture n’est en fait qu’une carte qui n’attend qu’un souffle pour s’effondrer.
Les sons du jeux sont également de très bonne facture, des démantèlements d’édifices aux tirs d’obus en passant par les douilles qui tombes au sol, tous sont vraiment très bien travaillés ; ça ajoute un gros plus niveau immersion.
Etant donné que l’on aborde les qualités du titre, finissons en avec le parc d’armes proposé, plutôt alléchantes et assez variées, les armes sont fidèlement reproduites, tout comme l’impression de puissance (qui, au passage, n’est rien de plus qu’une impression). On oubliera pas de noter la personnalité de chaque soldat de la Bad Company, du mec compètement barge à la pédale de service, avec le negro de service. Le quatrième et dernier, c’est celui qu’on incarne, monsieur tout le monde.
Voilà, ça doit être tout pour les points positifs. J’imagine que vous l’aurez compris, il y a aussi une grosse pelle pas remplie qu’à moitié d’imperfections, et, même si ma liste n’est pas exhaustive, ils pourraient vous faire regretter la bonne expérience vécue par les qualités vantées ci dessus.
Premier défaut : on est sur console… Graphiquement même si c’est joli, on observe quelques limites du genre fov beaucoup trop court pour un jeu d’extérieur, clipping, et il faut bien dire que c’est pas bouleversant graphiquement.
Evidemment pour ce qui est de la modification du jeu (Project Reality anyone ?) c’est niet, ce qui limite pas mal la durée de vie du titre quand on est habitué aux mods qu’on voit régulièrement sur PC, mais bon, c’est autre chose.

Le coup de la mini explosion atomique c'était peut être un peu trop...
Les bots ne vous seront pas non plus d’une grande utilité. Qu’ils soient alliés ou ennemis, on ne les voit que trop rarement prendre des initiatives du genre contourner ou lancer un assaut groupé. Ca se limite à “je t’ai vu, je sais que t’es derrière le rocher, j’attends que tu lèves la tête pour t’en coller une”. Bref, rien d’excitant dans les combats non plus.
Les missions sont très basiques et souvent inintéressantes, et je dois avouer que j’étais pressé de finir le jeu histoire de passer à autre chose. On va là, mais il s’est passé quelque chose ici, donc on change de direction. C’est exagéré mais sur le fond c’est pas beaucoup plus attrayant que ça.
Si BF BC n’a rien d’un mauvais jeu, ça reste, pour moi, un projet qui n’a pas été abouti et qui aurait pourtant pu égaler un jeu comme CoD4, si les développeurs s’étaient un peu plus attardés sur des élèments basiques comme les missions, l’AI, et non pas le moteur physique, bien que c’est ce dernier qui fait l’originalité du soft. Voilà ce que j’en dis, un jeu moyen, qui ne mérite pas que l’on (s’)investisse dedans.
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Ce qui est bien avec ce jeu, c’est qu’il ne faut pas beaucoup de temps pour se rendre compte que c’est une grosse daube.
J’avais plutôt pas aimé le premier opus, rebelotte pour celui ci. A mes yeux c’est plus un GoW 1.5 qu’autre chose, avec un scénario inutile qui est mis en place afin de trouver un prétexte pour se mettre les uns les autres sur la gueule, des graphismes pas très ravissants par rapport à ce qui se fait ailleurs, et un feeling qui passe pas chez moi. C’est très subjectif mais j’imagine/j’espère ne pas être le seul à avoir ces ressentis.
Je ne comprends pas comment on peut se sentir fier après avoir dépensé de l’argent dans cette sombre merde.
PS : les doux doublages français me font penser à ceux de la version française de Babylon AD, c’est vraiment du grand art.
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Après un début plutôt difficile (jouez y sans alcool dans le sang), je dois avouer que j’ai trouvé ce jeu bien fichu. C’est malheureusement bien trop court, et la difficulté n’est pas très relevée, même si quelques rares passages sont bien pensés et nécessitent de s’y reprendre à plusieurs fois avant de trouver la “solution” -A partir d’ici vous savez tout du jeu-.
Le rôle du yamakasi qui court de toits en toits est plaisant à jouer, et je pense qu’en poussant encore un peu plus le délire (mirror’s edge 2) on pourrait arriver à une très grosse référence. Il suffirait d’ajouter des salles dont l’architecture est recherchée, quelques changements de décors histoire de ne pas lasser, et aussi des séquences avec des mecs qui nous court au cul, parce que le passage de course poursuite je l’ai trouvé pas mal du tout, on avance sans forcément avoir le temps de réfléchir, et avec des gusses à nos trousses, ça ajoute une dimension : one ne fait pas que courir pour faire joli.
L’histoire est sans intérêt (pourquoi passer sur les toits quand on peut faire comme tout le monde), n’y cherchez pas de croustillant, vous n’en trouverez pas.
J’oubliais, les décors sont quand même très beaux, même sur une TV non HD ça rend bien, pour vous dire.
Test très court, à l’image du jeu. Même si ça ne valait pas d’être mis en vente dans l’état (manque de contenu, principalement de cartes), il devrait en satisfaire plus d’un d’occasion.
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No comment, non, vraiment.
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Bien qu’au final je soulève les points positifs de certains jeux, aucuns de ceux cités dans cette liste ne me donnent RÉELLEMENT envie d’allumer ma console et jamais je ne me dis que je vais m’éclater en prévoyant une partie, mais je ne suis pas consoles du tout à la base, ça peut jouer.
En ce qui concerne le flashage, pour ceux qui se posent des questions, je pense que c’est la solution pour ceux qui laissent leur console prendre la poussière et hésitent à la revendre, ça permet de jouer à des jeux que l’on aurait pas forcément achetés qui se révèlent être sympa au final.