Dans la catégorie: jeux finis

Chroniques sur les jeux que j’ai fini. le blog de Foine.

Archive pour la catégorie ‘Jeux Finis’

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[J'ai fini] Okami

Lundi 14 mars 2016

Avant toute chose…

Ça fait maintenant tellement longtemps que je n’avais pas touché ce blog que j’ai du utilisé une pelle à neige pour en retirer la poussière. Les vieux articles sont cassés, il est moche… Bref. Il y a une bonne raison à ça : j’ai déménagé entièrement sur mon blog perso (lien dans la sidebar). Mais vu que j’avais quand même envie de continuer cette rubrique “Jeux finis”, je continuerai à mettre tous mes articles du genre ici. Je vous invite tout de même à les lire dans leur contexte d’origine (ici pour l’article qui nous intéresse aujourd’hui), mais la lecture ici reste possible et je répondrai à vos commentaires, où  qu’ils soient ! Sur ce, bonne lecture ! Heureux de m’être souvenu de mes accès à NoFrag pour pouvoir poster ça ici !

Okami Amaterasu

Okami Amaterasu

Il y a deux types de bons jeux. Ceux qui se vendent et les autres. Okami fait définitivement partie de la deuxième catégorie. Malgré des critiques on ne peut plus dithyrambiques, le jeu a fait un énorme four. Ce qui veut dire qu’en fait, très peu de joueurs y ont vraiment joué, alors qu’ils sont unanimes pour dire qu’il est culte… Étrange non ? Et ne me dites pas que ce n’est pas vrai, le succès de mon sondage twitter le prouve (lol) !

Bref je me suis attelé à Okami en connaissant son statut, mais sans savoir pourquoi il avait une telle image. Je n’ai d’ailleurs pas fait de revue de presse pour être sûr d’avoir un avis neutre. Okami a-t-il donc bénéficié de l’indulgence de la presse, de son aveuglement devant une direction artistique atypique, ou bien est-il purement et simplement excellent et boudé par un public qui n’aime pas quand un jeu n’est pas sponsorisé par l’équipe pyrotechnique de Michael Bay ? Réponse ci-dessous.

Cette histoire cache un loup…

Okami, pour ceux qui ne le connaîtraient ni d’Eve ni d’Adam, c’est l’histoire d’Okami Amaterasu, un loup blanc réincarnation de la déesse du soleil Amaterasu (donc il est possible qu’il s’agisse d’une louve blanche). Pour faire court, et sans vous noyer sous une flopée de noms japonais que vous ne retiendrez pas, le jeu se déroule dans un Japon mythologique nommé Nippon, dans lequel kamis (dieux), yōkais (démons) et humains coexistent. Évidemment, les démons sont des vilains qui cherchent à dominer les autres tandis que les dieux tentent de les en empêcher pour que les humains puissent vivre en paix. De ce contexte assez basique viennent se greffer de nombreuses histoires tirées de la mythologie japonaise et / ou de la religion shintoïste. Vous m’excuserez de ne pas pouvoir être plus précis car je ne voudrais pas commettre d’impair. Une chose est sûre : les influences et inspirations sont nombreuses et les mythes classiques s’entrecroisent tout au long du jeu. Par exemple, les amateurs de Blue Seed ré-entendront des noms comme Kushinada et Kusanagi tandis que les fans de Naruto y découvriront une toute autre interprétation de Kyubi. Vous l’aurez compris, l’histoire d’Okami est vaste, et même si je n’ai pas particulièrement accroché au début, progressivement j’ai été happé par cet l’univers. La trame principale qui nous fait voyager dans le Nippon manque parfois de rythme, mais ce n’est pas tant l’objectif ultime des protagonistes qui m’a fait continuer mais plus les divers mythes que l’on rencontre durant notre voyage. Il est d’ailleurs cocasse de voir que l’argument “sauver le Nippon” a été un de ceux qui a le moins marché sur moi, alors même que c’est celui qui a le plus d’enjeux. Dans sa globalité, je ne pourrais pas dire que l’histoire d’Okami m’a exalté, mais chaque petit bout, mis les uns derrière les autres, m’ont vraiment plu. À la fin, je ne pouvais plus lâcher le jeu avant de l’avoir fini. Mais ça c’était à la fin. Avant ça, j’ai dû me passer les yeux à la javel pour être sûr que j’y voyais encore…

C’est flou… Mais c’est beau.

Comment ? Oui je dis, c’est flou mais c’est beau ! C’est même tellement flou que je me suis demandé si ce n’était pas ma PS3 qui donnait ce rendu, mais les menus étaient parfaitement lisses. Donc, la direction artistique d’Okami, cette volonté de créer une estampe interactive, rend le jeu “flou”. Et je n’ai pas d’autre terme, c’est ce qui se rapproche le plus du rendu. Alors oui, ça donne un aspect “peinture” au jeu mais personnellement - et sans parler du fait que j’ai eu du mal à m’habituer à ce flou constant - je n’ai pas trouvé que ça reproduisait vraiment les estampes japonaises. Preuve en est, les estampes que l’on nous montre pendant le jeu sont bien plus clair que ce que l’on voit en jeu.

Estampe Okami

Estampe Okami

Okami in-game

Okami in-game

Une fois que j’ai enfin pu déterminer que je ne perdais pas la vue, j’ai pu profiter de la beauté du jeu. Oui le jeu est beau. Son style lui permet de ne pas avoir subi les outrages du temps. C’est tout l’avantage des DA qui sortent des sentiers battus. En ayant une patte graphique bien à elle et en sortant des standards, elles esquivent la comparaison avec leur pairs, ce qui est bien pratique pour faire croire qu’on est encore la plus belle malgré son grand âge.

Regarder c’est bien, jouer c’est mieux.

En parlant de DA, dernièrement j’ai eu l’impression qu’on sur-évaluait un jeu dès qu’il en affichait une quelque peu originale. Exemple le plus récent, la hype autour de Unravel. Un jeu tout choupi choupi ! Magnifique, plein d’émotions… Moult superlatifs étaient utilisés pour le décrire. Et pourtant, là où jv.com lui met un magnifique 19, canard PC lui colle 4… Ça sent le sapin si vous voulez mon avis. J’avais donc décidé de regarder Okami comme n’importe quel jeu et non pas comme un tableau interactif. Et j’ai eu bien raison, car en passant outre son esthétique, j’ai découvert un excellent jeu, car le tableau cachait bel et bien un coffre fort.

Le tableau cachait bel et bien un coffre fort

J’ai l’impression qu’on a tendance à sous-estimer la force du gameplay dans les productions actuelles. C’est comme ça qu’on se retrouve avec des jeux comme The order 1886 qui brille surtout par leur esthétique et leur manque de jeu… Un comble pour un jeu vidéo. Fort heureusement, Okami est tout sauf une coquille vide. Pour faire simple, Okami est l’un des meilleurs Zelda auquel j’ai pu jouer. Ne le prenez pas mal, cette phrase ne veut pas dire qu’Okami plagie la licence de Nintendo mais simplement qu’il partage le même genre de gameplay. De la découverte, du voyage, des donjons, des énigmes, un personnage qui progresse et gagne des outils au fur et à mesure de l’aventure. Si vous êtes amateur, Okami saura vous combler. Le Nippon regorge de secrets et vous n’aurez aucun mal à vous dire que ça fait une demi-heure que vous traînez alors que votre objectif est tout prêt. Pour les complétistes, le contenu sera là. Pour les joueurs qui aiment les lignes droites, Okami saura aussi se montrer charmeur. Le level design fait preuve d’une grande intelligence. Les divers donjons ne vous bloqueront jamais très longtemps, mais ne sont pas de simples lignes droites pour autant. Là où le jeu fait vraiment fort, c’est sur son game design. Jamais je n’ai eu l’impression que le jeu se répétait. Les capacités d’Amaterasu sont toujours bien utilisées et le jeu vous surprendra souvent en vous faisant ré-utiliser un pouvoir que vous aviez oublié posséder. De même pour les combats, le jeu prend un malin plaisir à multiplier les types d’ennemis ainsi que la manière nécessaire pour les défaire. Vous saurez d’ailleurs rapidement si votre méthode est la bonne ou non, le jeu notant vos performances au combat. Seul point négatif que j’ai remarqué - et qui m’a accessoirement donné envie de manger ma manette par moments - la caméra entre parfois en conflit avec les éléments du décor. Heureusement le problème est vraiment marginal et ne vous gâchera pas l’expérience.

Je pourrais continuer à écrire sur Okami, mais je ne ferais finalement que me répéter en disant que tel ou tel aspect du jeu est très bon. Vous l’aurez compris, avec un DA inspiré, des personnages haut en couleur, de l’humour à ne plus savoir qu’en faire et un gameplay se rapprochant de la perfection, Okami est un excellent jeu. Sa seule faiblesse, c’est que les joueurs se contentent de le posséder plutôt que d’y jouer.

[J'ai fini] Final Fantasy X

Jeudi 22 mars 2012

Voilà un moment que je n’ai pas écrit sur un Final Fantasy. Deux raisons à cela :

  1. Je n’en ai fini que très peu
  2. J’avais Metal Gear sur le feu.

Mais il est temps de parler du premier FF sur la PS2. Car si on peut lui reprocher énormément de choses, il faut aussi admettre qu’il possède énormément de bons points.

NB : J’ai tellement laissé ce blog en friche qu’en revenant : la css était pétée, les images de pix wefrag ont disparu en même temps que lui… Bref c’est le bordel. J’essaierai de remettre les images dès que possible mais je ne promet rien…

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[J'ai fini] Dragon Age 2

Vendredi 21 octobre 2011

… Et je l’ai fini il y a loooongtemps. Mais j’avais plein de choses à faire et j’ai laissé ce blog en jachère. Mais pour Dragon Age 2, je veux bien faire l’effort et écrire un article. Car je me suis aperçu que je n’avais encore jamais écrit sur un jeu que j’ai trouvé mauvais. Il est temps de changer ça.

Déjà, pour évacuer toute ma frustration vis-à-vis de Dragon Age 2, je vais commencer par une série de mot violent : nul, à chier, pourri, on s’emmerde, trop long, fin de merde. Une fois ceci fait, nous pouvons parler un peu plus en profondeur de ce monument de la déception.

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[J'ai fini] Fable 3

Samedi 18 décembre 2010

Fan de la série depuis la première heure, j’étais impatient et un peu inquiet à propos de ce troisième Fable. Pourquoi ? Tout simplement car cela ne fait que deux ans que le deuxième est sorti. Et deux ans, pour un jeu avec autant d’ambition, c’est un peu cours à mon gout. Et au final, mes craintes étaient justifiées.

Attention, ce qui suit dévoile presque entièrement le principe de la fin de Fable 3. Le découvrir avant l’heure nuit gravement, à mon humble avis, aux sentimentsque l’on exprimera face au jeu. Donc si vous comptez y jouer, ne lisez pas l’article (ou alors seulement les deux premiers paragraphes et le dernier… Bref ne lisez pas “Fable 3 c’est…”).

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L’épisode final… On aura attendu quand même depuis 1998 et la sortie du premier, c’est-à-dire dix ans exactement, pour voir le bout des aventures de Solid Snake. Mais il y a une grande question. Est-ce qu’après avoir tant attendu on va être récompensé par un jeu sublime du point de vue scénaristique comme du point de vue technique ? Je ne prétends pas donner la réponse universelle, mais je vais quand même donner mon avis. Lire le reste de cet article »

Il était une fois, une saga dont le secret était qu’elle arrivait à se renouveler à chaque épisode. Forcément, le jour où un épisode c’est vu être la suite spirituel d’un autre, c’est le drame… Voilà mon point de vue sur ce Twilight Princess. Mais vu que j’aime argumenter mon propos je vais développer tout ça.

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Voilà ! Ça faisait des lustres, voir plus, que je devais le faire, et c’est maintenant fait (enfin pas au moment où je tape ça, mais ça ne saurai tarder (en fait ça fait maintenant plusieurs mois que j’ai écris que ça n’allait pas tarder)) ! Mon avis sur MGS 3 est là. Cet article reflète mon avis personnel sur le jeu, et pour pouvoir l’exprimer entièrement j’ai besoin de spoiler. Vous voilà donc prévenu. Je re-préviendrais le moment venu dans l’article comme ça vous ne pourrez pas dire que je vous ai pourri la fin du jeu ou quoi que ce soit.

Pour cet article j’ai aussi refait la CSS de ce blog car elle partait en latte de partout (casimage : super hébergeur d’images qui les supprime et remplace par d’autres images bien pourri pour se faire de la pub…). Bref je ne me suis pas trop cassé les bonbons et j’ai eu la présence d’esprit d’uploader sur pix ce coup-ci. Si vous avez un avis là-dessus aussi, n’hésitez pas. Le graphisme et moi ça fait deux, donc je prends tous les conseils que l’on me donne.

Bref revenons en à nos moutons.

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Deuxième jeu Metal Gear en 3D, donc deuxième article sur la sage sur ce blog. Ce coup-ci on change de support et on passe sur PS2 pour un des épisodes les plus controversé de la série, même si finalement tous les successeurs du premier ont été plus ou moins controversé.

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[J'ai fini] Metal Gear Solid

Dimanche 13 décembre 2009

La playstation n’a pas volé son succès. Hôtesse de nombreux hits, Metal Gear Solid en est l’un d’eux. Je me le suis refait il y a peu sur PSP. J’ai essayé de regarder ce jeu avec des yeux nouveaux, et pas en tant que fan de la série que je suis… Et le résultat est mitigé.

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Premier sorti en Europe, Fire Emblem Blazing Sword s’appelle en fait chez nous sobrement Fire Emblem. Mais comment une telle série, née en 1990, a-t-elle pu mettre 14 ans pour arriver chez nous, avec son deuxième épisode Game Boy Advance qui plus est?

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