Empathie et jeux vidéo
Bon, premièrement, je voudrais affirmer que cet article n’a pas attrait aux FPS, mais aux jeux vidéos en général.
J’ai récemment joué à Final Fantasy VII (que je n’avais jamais touché auparavant), et je suis encore effondré par la mort d’Aeris. La musique joue un rôle particulièrement important dans cette scène, c’est dramatique mais qu’est-ce que c’est beau putain. C’est là où je me demande si j’ai pas un problème. Serais-je sujet à trop d’empathie ?
Il m’était arrivé la même chose avec la fin de The Longest Journey - Dreamfall et m’étais carrément imprégné de mon personnage de Morrowind. D’autres jeux m’ont également procuré des sensations assez exceptionnelles (Deus Ex, Knytt…), dans un autre registre cela dit (émerveillement principalement).
J’aimerais savoir si je suis le seul à avoir ressenti des trucs forts en jouant, et si vous pouviez décrire ça serait encore mieux.
25 août 2008 à 20:57 Citer
25 août 2008 à 20:59 Citer
perso, non jamais… je suis là pour le frag …stoo
25 août 2008 à 21:00 Citer
Je comprend pas comment tant de gens ont pu être touché par la mort d’Aeris, elle est affreusement cruche durant toute sa courte aventure, et elle a un corps fait d’une dizaine de briques. Comment s’attacher à ça ?
25 août 2008 à 21:03 Citer
c’est pas assimilable à de l’Empathie
comme le fait remarquer moSk faut etre gay pour avoir de la peine pour Aeris, mais on peut effectivement avoir de bonnes sentations quand on se prend au jeu.
je suis pas homo mais ça m’est déjà arrivé d’etre à fond dedans.
25 août 2008 à 21:04 Citer
Ouais, j’ai connu ça.
Quand j’avais 12 ans. Aujourd’hui, je peut ressentir plein de trucs dans un jeu : de la haine, de la colère, de l’appréhension, de la tension, de la peur (kikoo doom 3), du mystère (qui a dit Unreal), de l’admiration etc… Une large gamme de sentiment.
Mais l’amour, l’empathie, la pitié, j’ai perdu ça en route, quelque part vers mon passage de console à PC.
C’est pour ça que quelques années après, un jeu comme FFIX ne me fait absolument aucun autre effet que "zut, va encore falloir casse du dragon pour l’XP), et que j’ai arrété progressivement de jouer aux RPGs qui demandaient trop d’investissement émotionnel, parce que je n’y arrive plus.
L’acte final de tout ce bordel, ça a été justement FF7, que j’ai joué vers 14/15 ans, et qui m’a emmerdé tout du long. J’ai rien ressentit a la mort d’Aeris, j’ai rien ressentit, pour Tifa, j’ai rien ressentit pour l’humanité en danger, et je ne l’ai pas finit parce que farmer commençait déjà à me pomper l’air.
Maintenant, je joue pour le sport. D’où les FPS types Warsow/UT.
25 août 2008 à 21:05 Citer
Pareil mais quand j’avais 14 ans … c’est pas une critique, au contraire, ça me fout les boules de ne plus être capable de rentrer comme auparavant dans les histoires … ‘tain comme c’était génial quand j’étais à fond dans Zelda III, illusion of Time, FF7 et surtout Dungeon Master … maintenant je ressens plus rien, pffffff
25 août 2008 à 21:14 Citer
A 19 ans, quand j’ai vu Olga Von Bullow se transformer en monstre dans Return to Castle Wolfenstein, j’ai pleuré car je la trouvais rigolote.
25 août 2008 à 21:15 Citer
Ouais, on voit ce que ça donne d’être à fond dans un FPS ou un GTA hein !!!
25 août 2008 à 21:24 Citer
Jamais dans les jeux vidéos, régulièrement avec les films. En même temps entre simulations militaires, jeux de course et FPS, ça laisse peu de place à l’empathie pour les jeux auxquels je joue.
25 août 2008 à 21:24 Citer
Shadow of the Colossus et Okami sont les seuls jeux qui m’aient fait ressentir de pareilles émotions (surtout SotC qui m’a fait sentir la liberté et la solitude à un point rarement égalé dans un jeu).
25 août 2008 à 21:36 Citer
j’avais 14 ans je pense, et à la mort d’aeris : "tiens, reprend ta playstation et FF7 et rend moi ma N64 et Zelda/Goldeneye, chui triste".
25 août 2008 à 21:39 Citer
Shenmue, MGS, Ico, Silent Hill.
25 août 2008 à 21:41 Citer
<SPOILER>
Je suis bon public et sensible, même à 22 ans, et pour le coup j’ai pleuré la "mort" de Mona Sax dans Max Payne et j’ai dernièrement eu peur de voir Shani crever dans The Witcher.
Je trouverais beaucoup d’œuvres sans saveur si je n’arrivais pas à bien y rentrer dedans.
25 août 2008 à 21:44 Citer
Morrowind : j’ai pleuré quand je l’ai sorti de sa boite.
Postal 2 m’a parfois fait peur/dégouté : "Heu, je fais quoi là ?", en train de pisser sur un cadavre estropié en rigolant.
Quake 3 m’a rempli de joie, quand j’ai réussi passage bleu de tr1ckhouse, section Strafe : j’ai eu le sourire toute la journée.
Crysis m’a rendu fier : "Putain, mon PC, il roske en fait !"
Sinon, j’ai pas vraiment joué à des jeux tristes…
Faudra que j’essaye.
Une idée de jeu à chialer ?
25 août 2008 à 21:47 Citer
La fin de Mafia me fout toujours de frissons, Max Payne aussi.
25 août 2008 à 21:48 Citer
SotC
25 août 2008 à 22:02 Citer
Joue pas à Planescape Torment, tu risques de mettre un mois à te remettre du final.
25 août 2008 à 22:03 Citer
J’étais euphorique à la fin de Final Fantasy VI/VII/VIII, Zelda Ocarina of time et Majora’s Mask mais j’étais ado. Maintenant je ressens plus rien dans les jeux solo, je m’amuse qu’en écrasant les autres joueurs dans les jeux multi.
25 août 2008 à 22:05 Citer
On peut très bien être touché dans un jeu. Je ne vois pas pourquoi ce ne serait pas possible, si on est bien immergé dans l’histoire.
Des films (voire des séries.. je pense à la fin d’une certaine saison de the shield) peuvent nous toucher. Mais c’est souvent assez facile à mettre en scène… "quelque chose de dramatique arrive à quelqu’un qui a l’air cool / gentil" + "musique, sur un plan séquence où il ne se passe rien" = émotions.
C’est pareil pour les jeux ; mais dans la catégorie "jeux dramatiques", je ne me rappelle que de FF7.
25 août 2008 à 22:05 Citer
Spoiler zone >
Persona 3 vers la fin du jeu, surtout apres la mort de certains persos, et le chara design/developpement d’Aigis qui bien que simpliste ou premier abord est assez impressionant en definitive pour un jeu c’est tres bien mis en scene et du coup on est bien dedans.
le debut de la 2ere partie de xenogears, avec la narration qui s’illustre comme un tableau épique et romantique. avant que ca parte *completement* en couille
Planescape torment c’est plus complexe, il se pose en tant que reflexion sur la vie et la mort et touche pas plus que ca, l’univers travaillé et la brillance des textes et des dialogues lui laissent le souvenir de jouer a un chef d’oeuvre du jeu video, mais ca s’arrette la.
Erkin putain balise spoilleeeeeeeeeeer.. bordelllllll de merde !
putain
25 août 2008 à 22:09 Citer
[SPOILER FINAL FANTASY VII]
J’ai tellement été choqué par la mort d’Aeris, que jusqu’au dernier moment j’ai cru qu’elle allait revenir. Je me souvient au début du CD3, j’avais gardé tous les power up pour elle, je me disais que j’allais en chier pour la remettre à niveau.
[/SPOILER]
Je ne crois pas avoir ressentit ça pour un autre jeu, mais j’espère que ça arrivera une autre fois.
25 août 2008 à 22:11 Citer
Enorme émotion aussi à la fin de Final Fantasy 8, mais pareil j’avais 15/16ans.
Sinon quelques poussées émotives tel que je peux en avoir devant un bon film à la fin de Max Payne 2 (musique et jeu d’acteur excellent), Mafia (ce jeu déchire complètement) et Vampire Bloodlines ("putain nan jveux pas quitter cet univers !!").
J’attends beaucoup d’Heavy Rain à ce niveau justement.
25 août 2008 à 22:11 Citer
MGS4 pour moi.
/flame
25 août 2008 à 22:14 Citer
Ah oui, les MGS sont magnifiques aussi.
25 août 2008 à 22:15 Citer
Homeworld, quand on revient dans le système kharak et qu’on découvre sa planète détruite, l’adagio for string de barber y est pour beaucoup.
25 août 2008 à 22:20 Citer
Je vais en profiter pour lancer un pavé dans la mare, Final fantasy 7 j’ai rien ressenti a la mort d’Aeris, perso aussi irritant que les supporting characters des tales of ou certains animes japonais, rarement un chara design a été aussi pauvre dans un jeu, des gens comme ca dans ta vie mais tu te tires une balle.
Pour les FF justement c’est lors de la 2eme partie du 6 avec la tentative de suici.. SPOILER ZONE > suicide de Celes, j’avais un drole de gout dans la bouche en meme temps j’avais 15 piges, qu’une fois arrivé dans le village a la suite du jeu, autour d’un monde completement devasté j’avais envie d’eteindre la console.
25 août 2008 à 22:21 Citer
La fin de Zelda : Links Awakening
25 août 2008 à 22:31 Citer
Oh merci de le préciser, Max Payne 2 m’a aussi bien ému, c’est magnifiquement mis en scène aussi…
En ce qui concerne Heavy Rain, ce genre de jeu a un énorme potentiel que l’on retrouve dans Fahrenheit. Si ce dernier n’avait pas été gâché par sa dernière partie où c’est le bordel, je pense qu’il aurait pu vraiment être quelque chose.
Pour Planescape Torment, je l’ai mais j’hésite d’y jouer car je sais qu’il va me prendre BEAUCOUP de temps.
Pour Ico et Shadow of the Colossus… d’après tout ce que disent les gens je crève d’envie de tester, faudra que je trouve une PS2 ou un émulateur correct.
25 août 2008 à 22:32 Citer
F.E.A.R m’a procuré un peur énorme, telle qu’elle m’a empêché de dormir pendant une nuit entière, même avec le chien à côté de moi… J’osais pas bouger dès que j’entendais un bruit, de peur que si je me retourne, je me retrouve avec une Alma qui rigole, un monstre, ou un squelette…
Un mod qui procure beaucoup de sentiments, de stress en fait surtout, de l’excitation aussi, est Zombie Panic Source, quand on est le dernier, planqué dans son coin tout noir, à regarder des joueurs-zombies généralement aveugles (le même zombie à tapé partout dans la pièce, mais je bougeais en même temps, ça m’a bien fait flipper :) qui passent vingt fois à côté de toi sans te voir…Ces moments là sont plutôt étranges !
Après, je pleure souvent dans les films (rien que quand le chien meurt dans Je suis une légende m’a fait pleurer ^^’) pour pas grand chose…
J’ai pleuré aussi dans Death Note quand "L" meurt…
J’ai beaucoup de souvenirs de jeux très excitants, ou j’étais à fond dans le jeu… Mais aucun souvenir dramatique.
25 août 2008 à 22:34 Citer
The Nomad soul quand on se rend compte qu’on à été utilisé, on n’aime plus le corps de Kayl qu’on a emprunté. (D’ailleurs on remplace "utiliser" par "violer" et le corps de Kayl par son propre corps et on a la un parfait exemple de manipulation freudienne).
La fin d’Unreal 1 quand on se rend compte qu’on a fait tout ça pour rien, … sublime.
Sinon les personnages virtuels, jamais ça ne m’a touché qu’ils crèvent. C’est rarement adroit, toujours bancale. Le seul jeu auquel j’ai joué qui a un peu près réussit le concept c’est HL² Episode 2, mais Alix en rajoute et en rajoute et en rajoute, c’est donc un échec.
25 août 2008 à 22:54 Citer
Zelda : link’s awakening. J’ai chialé a la fin du jeu.
Par contre, je sais plus quel age j’avais éxactement, mais c’était avant le collège en tout cas. Moins de 12 balais donc.
Je n’ai pas d’autre souvenir marquant.
Ha si, je vient de jouer Devil may cry 4, et la scène ou gloria débarque avec sa petite robe a effectivement réveillé certains sentiments. Mais ce n’est pas tout a fait le même registre.
25 août 2008 à 22:59 Citer
lol t pédé !
25 août 2008 à 23:10 Citer
lol c un omo
25 août 2008 à 23:17 Citer
La fin de mafia comme dit plus haut m’a bien secoué. On s’identifie à fond au héros, il est crédible et la fin …
Max payne 1. J’étais super mal à l’aise quand il fait des cauchemars ou on entends sa femme nous appeler à l’aide, se faire flinguer, puis le bébé qui pleure … on suit un chemin fait du sang du bébé et arrivé au bout *PANG* ils butent le gosse.
Hard.
Deus Ex 1 … le frère qui meurt. Le complot dans tous les sens pire que lolmao
Et resident evil et le méchant WESKER. J’étais sur le cul. surtout que juste avant la fin, notre pote barbu dont je ne me souviens pas du nom (disons john) nous demande "tu passes devant ou j’y vais?", bien sur, on lui laisse la place et il crève lamentablement, mais juste avant il nous balance ses dernières paroles …
Enfin, si on prend le temps d’être attentif à l’ambiance d’un jeu, on est souvent surpris en bien. Après, quand je passe toutes les cinématiques, moi aussi le scénario me saoule.
A oui, dernière émotion : The witcher. "Putain on peut coucher avec les héroînes". Dès que j’ai compris ça, j’ai plus suivi le scénario, je voulais juste aller plus loin pour toutes me les faire.
ptain, comment on édite, merde merde merde !
25 août 2008 à 23:33 Citer
J’avais bien accroché aux romances de KOTOR: je savais pas que c’était possible et ça m’a agréablement surpris (’faut dire je m’étais pas trop renseigné sur les features du jeu à l’époque, et j’avais zappé lé précédent jeu de Bioware, Baldur’s 2, où c’était déjà présent).
Du coup, j’étais tout content de pouvoir jouer au "je t’aime/moi non plus" avec Bastila, qui était une chieuse de première (je crois que j’ai un faible pour les chieuses).
Les coups de putes qu’elles se faisaient avec la Twi’lek étaient d’ailleurs bien sympa.
J’ai donc bien accroché au perso’ de Bastila.
Mais l’empathie n’était pas non plus démesurée, la preuve: quand elle est partie vers le côté obscur après être convertie par Malak, de manière assez abrupte et caricaturale d’ailleurs, j’ai cessé de m’y intéresser.
Peut-être que si le basculement avait été amené avec plus de subtilité, j’aurais continué à accrocher. En l’état, ça pétait un peu l’illusion jusqu’alors savamment entretenue.
Ça me fait d’ailleurs penser que j’avais bien envie de péter la gueule de Malak qui - excepté son nom de chocolat au lait - m’apparaissait comme un méchant assez crédible, et d’autant plus intéressant qu’on se découvrait des liens avec lui après le twist central du scénario.
Sinon, dans un registre plus limite (c’est pas tellement des sentiments et de l’empathie que de l’immersion), j’étais à fond dans l’intrigue de Deus Ex la première fois que je l’ai fait.
A tel point que je ne cessais de retourner le scénar’ dans tous les sens pendant les cours, jusqu’à ce que je puisse rentrer y jouer chez moi le soir.
Et le gros twist de KOTOR (évoqué plus haut) m’avait bien troué le cul: j’ai bien du dire "Oh putain !" 4-5 fois durant la fameuse séquence cinématique, au fur et à mesure qu’on voyait s’esquisser la révélation.
Sinon, le dernier jeu qui m’ait vraiment (sur)excité rien qu’à l’idée de le prendre dans mes mains, ça devait être Morrowind.
‘Faut dire qu’en bon fan de Daggerfall, je l’attendais depuis des lustres.
Quand sa date de sortie définitive a été fixée, j’ai bien du bondir comme un con, tout seul dans ma chambre, pendant 5 minutes.
Bon après ce fut un peu la douche écossaise, vu toutes les attentes placées en lui; mais bon…
25 août 2008 à 23:38 Citer
jamais ete attriste par un jeu mais j’ai eu la gaule bien grasse quand j’ai eu Zelda 64, ou quand j’ai fini des putains de jeux buggés comme Die Hard trilogy et Driver2 sur ps1.
26 août 2008 à 0:15 Citer
La fin de Mafia fait réfléchir,
Homeworld, la planète détruite.
26 août 2008 à 1:12 Citer
Putain je ressens rien sur les jeux, ah si ptet les silent hill.
Tas de fiotes.
26 août 2008 à 1:59 Citer
26 août 2008 à 2:12 Citer
Je suis très attaché aux personnages de Half-Life 2, la fin de Episode 2 a su me troubler gravement, je retenais mes larmes. Et dire qu’il comptait nous dire quelque chose de personnel avant les événements! Je parle bien sûr de Eli Vance… Jusqu’à maintenant, il n’y a pas d’autres jeux qui aient réussi à m’immerser plus et à développer des sentiments pour les personnages. Quoique j’ai pas envie que Psycho et Prophet meurent (Crysis).
Oh et puis dans Mass Effect, pour moi le SEUL Shepard c’est celui par défaut et faire la court aux femmes c’était bien comique.
26 août 2008 à 2:31 Citer
fag on.
La fin de Halo 1 en coop avec un pote à 6 heures complètement défoncé. En mode légendaire, la scène finale change, un marines et un alien qui se battaient voient le dernier vaisseau pouvant les sauver s’envoler. Ils arrêtent de se battre, se regardent et se prennent dans les bras avant que la planète explose.
J’ai bu une dernière bière et je me suis cassé dégouté.
ouais bon avec du recul…
26 août 2008 à 4:03 Citer
Ouaip, la fin de mafia ( je l’ai uploadé ololz \o/ ), mais aussi divers endroits du jeu (même si c’est surtout la partie finale).
Puis bien entendu max payne aussi. Un peu comme tout le monde en fait.
26 août 2008 à 4:06 Citer
Il m’arrive souvent, en jouant à un jeu, de regarder les niveaux, de me dire "Quelqu’un à fabriqué cette map. Il a posé tel et tel objet, ily a réfléchi. Des milliers de personnes y ont joué, parfois sur le nets, ils ont des souvenirs de dessus, ils se rapellent d’images de cette map".
Alors j’ai un pincement au coeur quand je me rend compte que je joue à un jeu de presque dix ans, et que cette map, ou cette arme, ou ce perso, disparaissent lentement de la mémoire des gens et sombrent peu à peu dans l’oubli, sans espour de retour.
C’est triste.
>>Caroline
J’aurais sans doute ressenti quelque chose à la mort de Paul dans Deus Ex, mais pas de bol : j’ai un sens de l’honneur trop dévellopé. Donc je me suis fait massacré avec lui, et je me suis retrouvé en taule, avec mon frère vivant, qui m’a conseillé jusqu’à la fin du jeu. AHAH
26 août 2008 à 9:25 Citer
Ico et Shadow of the Colossus. SotC surtout, où tu passes ton temps à tuer de grandes créatures placides qui n’avaient rien demandé pour une raison totalement égoïste. Et le dénouement… Je me souviens aussi avoir très tôt arrêté de tuer lézard ou tout autre bestiole du monde : après avoir réussi à flinguer un rapace avec mon arc, je me suis senti atrocement coupable…
J’ai adoré Max Payne mais c’est moins l’empathie qui fonctionne que l’efficacité de l’ambiance et du scénario (à mon avis). Un poil plus ridicule peut-être, je me suis vraiment senti proche des personnages de Chrono Trigger à l’époque où j’y jouais. Leurs histoires respectives sont particulièrement touchantes. En ce qui concerne les Zelda, bien que je n’y ai joué que sur un émulateur et pas jusqu’à la fin, c’est Majora’s Mask qui fait le plus marcher la fibre sympathique vis-à-vis des personnages en particulier le "méchant".
26 août 2008 à 9:51 Citer
Dans tout les cas Paul ne meurt pas dans le jeu…
Moi maintenant à ce moment je passe par le grande porte et mine un pue partout devant la porte.
Sinon Paul est invincible, donc on peut se cacher dans l’armoire (code 4321) le temps qu’il se fasse tout le monde.
y’a Prey qui est pas mal aussi si on se laisse prendre au scénar (xD quand le keeper répond à la radio)
26 août 2008 à 10:04 Citer
Vous êtes tous des pd.
Moi, je peux me vanter d’avoir connu l’expérience ultime (bon, ou presque hein !)de la mort d’aéris dans FF7..
Il était une fois… Amoureux de ma copine, je commence le jeu en renommant Aeris Sonia (prénom de ladite copine).
Tout va bien, jusqu’au jour où, Aéris, se fait couper. A la suite de cette partie, ma copine m’appelle pour qu’on se voit. Et pourquoi? Benh pour me plaquer évidemment.
Les 2 évènements le même jour… Etrange comme sensation ^^
26 août 2008 à 10:13 Citer
J’ai chialé sur tous les Metal Gear (mort de Sniper Wolf, mort d’E.E, mort de The Boss, passage tripant avec Meryl dans le 4 et final grandiose dans le cimetierre). Kojima est fort dans ce style. C’est surtout la musique qui me fait chialer, elle est tellement bien choisie que ça me touche.
26 août 2008 à 10:35 Citer
Outcast ! Les paysages, les personnages, la musique, la mort de machin à la fin.
System Shock aussi, l’omniprésence ecrasante de Shodan, et la manière tordue dont elle manipulait le joueur.
En particulier le moment où tu t’apprête à retrouver les autres survivants, ou bien celui où tu ejecte la nacelle contaminée, et puis la fin, bien sûr.
C’était cette atmosphère malsaine et oppréssante qui te rentrait dans ton personnage et qui te poussait à vouloir combatre Shodan en y mettant toute ta hargne.
26 août 2008 à 10:58 Citer
Bon ben apparemment je suis pas le seul -ça me rassure- et merci grammar nazi d’Eryx, j’ai retenu.
26 août 2008 à 11:23 Citer
La série des silent hill est surement celle qui a provoqué" chez moi le plus d’émotions.
La peur, le dégout, l’étouffement, la tristesse…
A la fin du premier, j’ai chialé comme une merde après la lettre de sa femme…faut dire que l’histoire est tellement prenante, les personnages tellement attachants, j’avais tellement envie de savoir ce qu’il s’était passé que ça m’a super ému.
Les MGS aussi comme cités plus haut, plus particulièrement le premier avec ses persos super charismatiques avec chacun leur histoires propres, bref les fans comprendront.
Half Life, la claque de ma vie à l’époque, j’étais comme beaucoup d’autres à fond dans le truc, envie de sortir, envie de m’échapper à tout prix de black mesa…je me souviens la première fois il me semble que l’on arrive à la surface en descendant d’un monte charge, les militaires nous attendent en haut avec une bonne musique à donf, et on est obligé de redescendre sous terre pour fuir les explosions…bah moi j’étais comme un ouf "putain de merde!!! je le savais! ah les enculés!!"
Bref, j’étais jeune, mais ça n’enlève pas les émotions que ce jeu peut faire passer.
JE NE SUIS PAS UNE FIOTTASSE!!!
26 août 2008 à 11:27 Citer
La seule émotion que j’ai ressentie en jouant à un jeu vidéo c’est lorsque j’ai fini Osu ! Tatakae ! Ouendan sur DS en hardcore. C’est tellement chaud et puis c’est surtout l’impression d’avoir fini LE jeu parfait qui m’a fait tout drôle.
Pleurer devant un épisode de MGS ? Faut vraiment être une fiotte quand même à ce niveau :p
26 août 2008 à 11:37 Citer
Ah nan mais j’ai du mal m’exprimer (quoique), je n’ai pas pleuré devant MGS ou half life hein, juste le 1er silent hill.
Pour les autres c’est juste qu’ils ont fait passer beaucoup d’émotions, MGS est super, mais de là à en chialer…bien que mon coloc n’ai pas aimé que je le surprenne en train de mouiller des yeux devant la vidéo de fin de MGS4, sublime soit dit en passant.
Bref, JE NE SUIS PAS UNE FIOTTASSE!!!
26 août 2008 à 11:58 Citer
Kojima c’est un gros geek, merci les easter eggs et les delires du codec pour nous faire oublier la plupart de ses scénarios indigestes et gros fuck de ma part a propos du message de fin du 2eme metal gear, hein..
et Dukenico planescape j’ai du le finir en 20 25 heures, il est pas si long comparé aux crpgs de l’epoque (baldur’s, fallout, arcanum)
26 août 2008 à 12:20 Citer
/flame, /troll.
26 août 2008 à 12:23 Citer
MGS, sur ps1.
J’étais bien plus jeune mais putain j’étais vraiment à fond dedans. Ma manette n’a d’ailleurs pas survécu à PsychoMantis.
26 août 2008 à 12:35 Citer
@ hellkeeper : oui bon, j’avoue qu’à l’époque je pigeais pas grand chose aux subtilités du scénario (jeu en version original) et c’est en y rejouant que …
26 août 2008 à 12:40 Citer
Si tu obéi à Paul et que tu te barre (par la fenètre), tu te fera capturer par Gunther Hermann, et Paul est tué.
26 août 2008 à 12:52 Citer
Même si je ne peux pas être aussi précis que toi sur les émotions et sentiments ressentis en jouant à certains jeux, je suis tout de même d’accord avec toi, DukeNico.
La dernière fois que je me suis sentit super bien avec une petite envie de verser une larme dans un jeux video, c’est Morrowind. Dans ce cas ci l’immersion procurée par le jeu + la musique exceptionnelle joue pour beaucoup.
Rien d’étonnant car auparavant la dernière musique m’ayant procuré d’agréable sensation est celle Total Annihilation … et c’est la même personne, Jeremy Soule, qui en a composé la musique original magnifique.
Bref quand je me repasse en tête la mélodie du theme principale de Morrowind mon coeur se remplit d’une vive émotion de nostalgie et de bien être.
Si un jours Morrowind est adapté en MMORPG, je penses que je ne pourrais pas résister.
Morrowind (almost) best RPG ever
26 août 2008 à 13:08 Citer
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La fin d’ICO lorsque Yorda meurt ! Putain j’en étais tout retourné. (et j’avais 2 fois 15 ans bande de connards sans émotions)
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Spoiler²
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Heureusement la vraie fin, qui arrive après le générique m’a redonné le moral ! J’ai quand même pleuré de joie en voyanty qu’elle n’était pas morte ! La musique a certainement aidé.
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/spoiler²
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/spoiler
26 août 2008 à 16:46 Citer
Bande de noobs.
Valkyrie profile.
La musique, l’histoire, les persos, ca fait pas forcement chialer mais on ressent des trucs.
26 août 2008 à 20:57 Citer
Cette fameuse fin de saison de The Shield m’a vraiment retourné… Sinon, je suis assez content de retrouver des sensations que j’avais un peu perdu au fil des ans (après les ocarina of time, nomad soul etc.).
Récemment donc, The Darkness, je me suis fais peur à flinguer un passant en lui foutant un gun dans la bouche pendant qu’il suppliait-l’impression de meutre était tellement là que ça m’a retourné le ventre-, et pas mal de passages émotion, à l’orphelinat, certains passages dans le metro, les scenes finales dans la mansion jouissives et puis emotion sur la fin (un de mes 3 jeux favoris xbox). Comme quoi, même en étant blasé, on peut avoir des bonnes surprises !
Petite mention spéciale à COD4 et la scène de la forteresse volante "We have a runner. engage. ok he’s down" où je me suis rendu compte à quoi ressemblait vraiment une intervention américaine et combien c’était moche.
27 août 2008 à 10:57 Citer
CULE GOEPLE ! J’ai lu inconsciemment ! NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO j’ai même plus envie de finir le jeu !
27 août 2008 à 18:47 Citer
Putain, mais il n’y a que moi qui ai cité Shenmue?
Le passage où l’on se fait piquer sa copine, où l’on donne la bouffe au chat, la promenade dans la nature dans le 2!