Canal Jazz

Musique & Graphisme le blog de Doukyo.

L’Art des points de pression

Jeudi 9 décembre 2010 à 18:15

Un an et demi que je fais du taekwondo. Déjà ! J’adore vraiment ce sport, il me défoule, m’entretient physiquement et mentalement et me permet de mieux connaître mon corps.

Justement, en parlant de mieux connaître son corps, je vais vous parler un peu des points de pression.

Attention : Je ne suis pas un expert dans ce domaine, ce qui suit est à prendre avec des grosses pincettes !

Quelques principes de médecine Chinoise

Afin de bien comprendre tout le tralala des explications qui va suivre, il faut d’abord voir quelques principes essentiels de la médecine Chinoise, et de leur conception du corps humain.

Trois choses composent le corps humain :

  • le Shen, l’esprit qui donne la conscience et le désir de vivre
  • le Jing, support matériel du Shen, c’est notre corps, nos conditions de vie, ainsi que notre longévité
  • le Qi (Chine) / Ki (Japon). C’est un concept assez abstrait, qui nous dit que c’est une énergie, un moteur de la vie qui nous permet de fonctionner et de nous reproduire. Cette énergie serai présente partout, autant chez l’Homme, que chez les animaux, les plantes, voire les minéraux.

Je ne détaillerai pas le Shen et le Jing, par contre le Qi est très important pour ce qui va suivre, c’est à dire les points de pression.

Les points de pression

D’abord, c’est quoi un point de pression (dixit Wikipedia) :

Le Dim Mak, en chinois traditionnel 點脈, est l’art martial ancestral chinois consistant à attaquer certains points particuliers se trouvant sur le corps d’un adversaire.

Ces points sont appelés points de Dim Mak, points de pression, points vitaux, points nerveux… Ils sont en fait des points d’acupuncture, situés sur les circuits énergétiques de la médecine chinoise.

En gros, selon les Asiatiques (je généralise volontairement à toute l’Asie, car on retrouve ces concepts un peu partout là bas), notre corps possède des méridiens, chacun reliés à un organe. On trouve ainsi (par exemple), le méridien de la rate, du foie, du cœur, des poumons, de la vessie, de l’intestin grêle, etc. Sur ces méridiens, parcourus par l’énergie Qi (dont je parlais plus haut), on trouve à certains points précis des affleurements de l’énergie, c’est à dire que ce méridiens est près de la peau (et donc en gros on peut le toucher plus facilement).

Ces points de pressions sont utilisés un peu partout, que ce soit en médecin (Shiatsu), que dans les arts martiaux (Judo, Karaté, Kung Fu, Taekwondo, Aikido, Hapkido, etc.), qu’en méditation (les moines Boudhistes l’utilisent par exemple).

A quoi ça sert ?

Non, parce que c’est bien beau le coup des méridiens et tout, mais ça sert à quoi ?

Et bien à plein de choses, que ce soit relaxer, soigner, abîmer, détruire voire tuer. Et ouaip. Il faut savoir que pour bien utiliser les méridiens, c’est un bordel sans nom (et je pèse mes mots). Cela dépend de notre orientation géographique (pour l’avoir testé, je peux vous assurer qu’une certaine torsion de doigt, selon l’orientation que l’on prend, peut faire très très mal). Cela dépend aussi de la saison, de l’humeur, de la santé de la personne (un fumeur sera sensible au niveau du méridien du poumon, un obèse on lui titillera plutôt le méridien de l’estomac, etc.), du membre qui va frapper et de l’orientation de celui ci (par exemple sur un méridien Yin on tapera avec un membre orienté Yang, là aussi je certifie que ça fait tout drôle la différence entre deux coups de force égale, l’un orienté Yin et l’autre Yang), du type de choc (frappe, friction…), de la position des autres membres de l’attaquant, et de l’orientation du coup (45 ou 90°). Et là je parle pour un seul coup.

Non parce qu’histoire de rigoler encore un peu, les Asiatiques ont donné un élément (feu, terre, air, eau, métal) à chaque méridien. Le méridien du cœur est feu par exemple, et celui du foie est bois. Du coup, l’enchaînement des coups sur les méridiens peut avoir des effets dévastateurs si selon les éléments qu’on touche à la suite.

Enfin bref, tout ça doit vous paraître bizarre et tiré par les cheveux et je vous comprend. J’ai tiré une drôle de tête quand on m’a dit que le méridien du cœur passait par le petit doigt (d’ailleurs c’est pour cela que les Japonais font des promesses avec le petit doigt). Il faut savoir que cette science date d’il y a plusieurs centaines années et ils ont expliqué ça un peu comme ils pouvaient. Depuis des études ont expliqué tous les phénomènes mis en œuvre de manière un peu plus prosaïque, même si cela reste une science un peu mise de côté par nos chers scientifiques.

Les applications

Combat

Tout d’abord, je parlerai de l’aspect combat, que j’ai découvert grâce au Kyusho-Jitsu. C’est un “sport” (de gros guillemets là dessus) qui justement permet de découvrir les points de pression appliqué au combat. Cependant, mieux vaut avoir des connaissances en combat avant ! Le Kyusho Jitsu est vraiment, pour reprendre les termes de mon prof, de la bombe atomique pour peu qu’on aie d’excellentes base dans un sport de combat (quel qu’il soit), mais deviendra un vulgaire pétard mouillé si on est pas à l’aise. En effet, vous avez vu plus haut tout ce à quoi il faut réfléchir quand on porte un coup sur un point de pression, imaginez si jamais vous en plus vous n’êtes pas à l’aise en combat ! Je ne l’applique d’ailleurs pas encore à mon taekwondo.

La première surprise du Kyusho, c’est que l’on redécouvre son sport. Les professeurs nous montrent en effet l’application pratique originelle des points de pressions dans les sports asiatiques, que l’on a perdu avec le temps (et surtout le fait que les grand maîtres japonais n’ont pas jugé utile d’apprendre ça aux étrangers). Un karatéka repèrera des points et des positions qu’il a répété des années dans ses katas, sans même savoir à quoi il servaient exactement. De même j’ai redécouvert mes poomses, et plusieurs points que je trouvait “idiots” dans ces enchaînements se montrent plus que destructeurs. Un judoka pourra les utiliser pour améliorer ses prises, un aikidoka optimisera ses enchainements, un boxeur saura où taper et quelle réaction aura l’adversaire. Des points de pression touchés de la bonne façon en plein combat, et c’est un membre inutile, des réflexes ralentis, une réaction prévisible et automatique du corps, voire un KO pur et simple. Testé et approuvé (bon le souci était que c’est moi qui ai subit le KO, c’est moins drôle et ça fait très bizarre).

Le Kyusho est enseigné par le biais de formation encadrées par des professionnels, qui nous apprennent aussi bien l’histoire du Kyusho, ses application mais aussi la responsabilité que l’on a quand on le pratique, mettre quelqu’un KO en deux coups est certes rigolo, mais pas sans danger. C’est pour cela qu’à chaque formation on nous apprend à réanimer de manière efficace.

Pour plus de renseignements : le site (ils sont sportifs, pas webdesigners), le facebook (pour être tenu au courant des dates et lieux de formation).

Soin

Je m’y connais un peu moins en soins, cependant le Shiatsu pose ses bases aussi sur les méridiens. Cette fois les points ne sont plus utilisés pour détruire, mais pour reconstruire les organes visés. En pratique, on se sent plus détendu, moins contracté. De même, l’acuponcture est assise sur les points de pression, et les aiguilles permettent de stimuler les points de pression afin d’aider le corps à aller mieux. Je m’arrête là, ma connaissance étant trop limitée dans ce domaine.

Conclusion

Les points de pressions ont été étudiés et approfondis en Asie, cependant vous les utilisez depuis presque toujours pour la plupart d’entre vous ! Une béquille dans la cuisse fait très mal car elle touche un méridien (estomac je crois). Vous êtes fatigué, vous vous frottez la nuque (dites bonjour au méridien de la vésicule biliaire). On trouve beaucoup de points qu’on connaissait avant, ces petits endroits sur le corps qui sont un peu spéciaux parce qu’ils font trop mal pour être honnête quand on tape dessus…

Comme d’hab’, n’hésitez pas à me poser des questions, apporter vos connaissance ou me faire remarquer mes erreurs dans les commentaires.

Le premier roadtrip

Lundi 13 septembre 2010 à 10:45

Chapitre 1 : Initiation

J’ai finalement passé (et obtenu) le permis moto. Ça fait du bien, surtout quand on a déposé son dossier en Novembre. Bref, une fois cette formalité passée, j’ai enfin pu arrêter de baver devant les motos et sauter le pas. Ça fait bizarre, c’est le premier véhicule que j’achète et que j’entretiens moi même… J’en suis quand même assez fier, même si bon j’en aurai surement d’autres de prévu bientôt (si au niveau finances ça va bien, j’en change d’ici un an), je peux enfin dire “C’est MA moto”.

Du coup voici la bête : une petite 500 CBF de 2005, 19.000km.

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Chapitre 2 : Tentation

Maintenant que j’ai le permis et la moto, que faire? Un roadtrip bien sûr! L’objectif : Fribourg, Suisse. Une étape : Lyon. Je ne passerai pas par l’autoroute (si c’est pour faire du kilomètre sans profiter, autant prendre le train).

Un petit plan made in Mappy.

14h de route, 938km. Bon j’imagine que ça doit en faire rire quelques uns (je suis conscient qu’un vrai roadtrip c’est légèrement plus long), mais perso ça sera le plus long voyage que j’aurai fait, qui plus est sur une moto que j’ai depuis 2 semaines (peut être un futur voyage dans les pays de l’Est sera prévu, mais plus tard).

Chapitre 3 : Préparation

Le carnet de route : J’imprimerai les grandes étapes de la page Mappy et je mettrai ça sur ma saoche réservori au moment du départ.

Les points de chute : J’ai mes contacts sur place pour squatter (à Lyon je passerai sûrement par une auberge de jeunesse, 18€ la nuit ça ne devrai pas me ruiner, et j’ai un pote qui est en train de vivre l’aventure Suisse, qui m’a grandement conseillé d’acheter ma bouffe en France avant de venir à moins de pouvoir faire un crédit à la banque. Hmmm.)

La moto : J’ai hélas repéré une petite fuite du joint spi de fourche qui sera réparée dès demain. Sinon le reste à l’air sain, les pneus sont bons, les niveaux aussi.

Les bagages : Là je vais m’arracher les cheveux. J’ai le droit à une sacoche réservoir et un sac à dos pour 10 jours. Mouais. Entre les vêtements, les affaires de moto et les petites choses utiles (chargeurs, bouffe, souvenirs…), je sens que je suis mal barré. Oh noes! Crise de procrastination! On verra ça plus tard.

Au final mon petit séjour se prépare doucement, mais sûrement. Je me suis arrangé pour les vacances avec mon patron, je rassure tout le monde en disant que NAN je vais pas mourir en cour de route, OUI je suis un sale égoïste, NAN le train c’est pas mieux, OUI je vais avoir sérieusement mal au cul à l’arrivée.

J’en profiterai pour prendre des photos avec mon petit numérique pourri (bon dieu, ce que le 500D me fait de l’oeil…).

3e âge et informatique

Mercredi 19 mai 2010 à 9:54

Depuis maintenant 4 mois, je travaille à la formation de personnes âgées à l’utilisation de l’ordinateur.

Tout d’abord, j’ai constaté est que beaucoup de ces personnes veulent se mettre à l’informatique, soit parce que leur famille leur à offert un ordinateur portable, soit parce qu’ils veulent se mettre aux nouvelles technologies afin de comprendre et de pouvoir évoluer dans une société de plus en plus informatisée.

Ensuite, beaucoup d’entre eux n’y connaissent rien, et ont beaucoup de mal à se former, par manque d’argent pour payer les formateurs (en moyenne 40€ de l’heure, sachant que je pars d’une base de 5 heures minimum afin de connaître la bureautique, internet et l’usage de l’informatique en général afin qu’ils puissent se débrouiller seul), et parce que leur entourage refuse de vraiment les aider autrement que de manière sporadique (qui n’a jamais envoyé bouler papa/maman/papy/mamie pour l’aider avec son ordinateur).

Il y a de nombreux écueils dans leur apprentissage qu’on ne retrouve pas dans les générations plus jeune, je vais essayer d’en citer quelques uns :

  • Informatique ≠ Mécanique : PREMIÈRE chose à préciser avec les personnes âgées, un ordi ça ne casse pas à cause d’une mauvaise manip’, surtout vu comment les systèmes d’exploitation actuels (Windows Seven et Mac, pour ne citer qu’eux vus qu’ils sont les plus trouvés dans le commerce) prennent les gens par la main et les empêchent de faire des bêtises. cette peur de casser l’appareil vient à mon avis du fait que cette génération n’a connu que la mécanique, qui casse si on fait des (grosses) conneries. Généralement je leur explique un peu ce qu’il y a dans un ordinateur (petite introduction rapide sur la RAM, carte mère, etc… en leur montrant l’intérieur d’un ordinateur, ça a tendance à les destresser).
  • NON un fichier ça ne disparaît pas : deuxième grosse frayeur, perdre ses fichiers. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai entendu “mon fichier à disparu”. Il faut bien montrer que pour supprimer un fichier définitivement, il faut le vouloir (clic droit sur le fichier, supprimer, confirmer la suppression, clic droit sur la corbeille, vider la corbeille, confirmer vider la corbeille, si on fait tout ça sans le vouloir, c’est pas un formateur mais un docteur qu’il faut voir). Il faut aussi bien leur expliquer qu’il faut faire attention à ce qu’on fait de ses fichiers, et qu’un ordinateur ne trie pas les photos selon leur contenu (”ah oui mais non mais là c’est des photos du jardin, alors les photos de la cuisine peuvent pas être là”).
  • NON, internet ça mange pas les petits enfants : grâce à nos médias géniaux, pour eux internet est un outil génial mais très dangereux : si on ne fait pas attention, on se chope des virus qui font exploser les ordinateurs et y a de vilains pédophiles chinois du FBI qui viennent sonner à notre porter et voler notre argent. Là il faut leur expliquer qu’il y a énormément de sécurités (antivirus, firewall, protections intégrées au navigateur et au système d’exploitation) et que la première sécurité c’est eux même. Pour faciliter la compréhension, je leur explique que l’apprentissage d’internet est similaire à l’apprentissage des dangers de la rue : la rue est certes pleine de dangers (voitures, vélos, pédobears…), mais on explique à l’enfant comment éviter ces dangers afin qu’il puisse se déplacer librement, facilement et sans risque.
  • NON, l’informatique n’est pas un nouveau langage aussi compliqué que le chinois. Certes, certains termes déroutent les gens, mais le plus souvent ils s’y retrouvent: un dossier contient des choses, le bureau est, comme le bureau dans une maison, le centre des activités à partir duquel on choisit ce qu’on va faire (lire, jouer, travailler, aller voir ses papiers, etc.), on copie, on coupe, on colle, etc. Pour les termes plus compliqués, il faut passer par une analogie. Faire comprendre le système de rangement d’un disque dur, c’est une étape très importante pour faire comprendre qu’un ordinateur ça se RANGE comme son bureau, et que ça ne se fait pas par magie. Sauf que c’est le bordel à leur expliquer. Pour ça je leur fait l’analogie avec une arbre (paf, explication du terme “arborescence”). Un arbre, on part de la racine (paf, la “racine du disque dur”). Ensuite on monte dans le tronc, on atteint les branches. Une branche est un dossier. Sur cette branche il y a des branches plus petites (d’autres dossiers) et au bout on a des feuilles (des fichiers). Généralement cette explication suffit. Si c’est pas le cas, on dit que le disque dur est une grosse boite d’archive, contenant des dossiers, qui contiennent des dossiers pour arriver aux papiers à la fin (les fichiers).

Vous comprenez ici que le plus gros obstacle n’est pas leur âge, mais bien leur peur, il faut arriver à la leur faire surmonter afin qu’ils puissent s’amuser et progresser seuls (et nous foutre la paix au passage).

J’ai également remarqué qu’à force de les bassiner avec des phrases telles que “l’ordinateur c’est génial, c’est une super aide”, ils en attendent trop. Beaucoup trop. Ils s’étonnent de devoir cliquer sur telle ou telle chose pour faire une action (”ah bah l’ordinateur il fait pas ça tout seul?”. Il faut alors leur expliquer que l’ordinateur n’est pas omniscient et qu’il ne sait pas ce que veut faire son utilisateur, même si il essaye de faciliter au maximum le travail.

Enfin, il existe une barrière très difficile à surmonter : la barrière physique. Leurs mains sont beaucoup moins agiles, ils voient moins bien, ils oublient vite.

Quelques solutions pour palier à ces problèmes :

  • Le soucis des mains intervient lorsqu’ils doivent cliquer, si la personne à un ordinateur portable, essayez de lui faire bouger la souris de la main droite (si il est droitier bien sûr), et de cliquer de la main gauche sur les boutons du touchpad. Ça à tendance à les décoincer.
  • Pour les yeux, il faut configurer les logiciels qu’ils utilisent afin que les caractères soient plus gros ET leur apprendre à le faire par eux même (ctrl+molette sur firefox par exemple).
  • Pour la mémoire, je pars du principe que rien ne vaut les bonnes vieilles notes prises à la main. Ça les rassure, ça les aide à retenir les choses et ils y ont accès facilement et rapidement. Par contre certains oublient de les regarder, et là j’ai pas vraiment de solution.

Concernant l’apprentissage, je persiste à dire que les notes sont très importantes, mais elles se doivent de n’être que des indications générales, il faut leur faire comprendre que l’ordinateur est comme un tournevis : on peut noter comment l’utiliser, mais si on note tout, on ne saura viser qu’un seul type de vis sur une seule surface.

Par exemple, ils me regardent souvent avec un air désespéré quand je leur dit qu’on va trier des photos, parce qu’il faut faire plein de choses à la suite. Mais pour les rassurer, je leur explique qu’ils n’ont pas appris à trier des photos, ils ont appris à utiliser énormément d’outils : la gestion des fenêtres pour bien les placer sur l’écran et être à l’aise, la création de dossier, le déplacement de fichiers et le nommage des fichiers. La note ne devient alors plus une note unique (”comment trier ses photos en 147 étapes”) mais un ensemble de notes permettant d’expliquer plusieurs actions différentes, et utilisables dans d’autres situations (on s’approche alors de l’autonomie de l’élève).

Cependant, si ils ont des notes générales, ils se perdent bien souvent en cherchant quelle action faire à quel moment. Il faut alors leur expliquer que ce n’est pas un code rigide à faire, mais juste une progression. Faire une analogie avec l’IRL les aide énormément. Pour reprendre mon exemple des photos, je leur dit que d’abord on ouvre son album photo (le dossier images), et à coté on ouvre un classeur (la création du dossier). Ensuite on nomme le classeur (on nomme le dossier). Puis on passe les photos de l’album photo au classeur (déplacement de fichiers) et on met des indications sur les photos (le nommage des fichiers).

C’est vraiment quelque chose qu’il faut leur faire comprendre, l’ordinateur n’est qu’une autre manière de faire les choses, mais la manière de penser est la même, il faut alors les détacher des termes informatiques et les faire réfléchir comme ils le feraient IRL.

Voilà un petit article vite fait, pour le moment c’est un peu tout ce que je vois, si vous avez des propositions/remarques pour l’étoffer, je suis preneur.

Après 6 mois

Lundi 10 mai 2010 à 9:41

Gros moment d’absence sur ce blog. J’en profite pour faire une petite review sur les 6 mois qui viennent de se dérouler, on sait jamais, ça pourrai peut être intéresser quelqu’un.

6 mois de Taekwondo/Hapkido

Tout ce qui suit est à prendre avec des grosses pincettes, je ne suis clairement pas un expert.

Pour ceux qui ne connaissent pas, le taekwondo et l’hapkido sont deux arts martiaux provenant de Corée. L’un est plus axé combat pieds/poings, et l’autre défense (j’ai trouvé beaucoup de ressemblance entre l’hapkido et l’aïkido). Je détaillerai plus ici le Taekwondo.

J’ai réussi à trouver un club qui convient à mes attentes, l’esprit est très convivial et on se défoule beaucoup. J’avais un peu peur de tomber sur du bourrinage de base comme dans certains clubs, où le but est plus de taper comme un sourd et d’être content parce que l’adversaire crache ses dents. Ici on a une grande partie combat, mais avec l’objectif de s’améliorer (souvent on prend une minute ou deux à dire à l’adversaire contre lequel on vient de se battre quelles sont ses erreurs).

Vient ensuite la partie technique, le “un pas combat” (je vous passerai les termes en coréen) avec un adversaire qui fait une attaque, et c’est ensuite à nous d’inventer une défense. C’est un exercice très scénarisé, visant à améliorer ses positions et sa maitrise des parades/attaques.

Il y a également les “poomse”, il s’agit d’un combat solitaire, où l’on doit répéter un des 8 enchainement pré-établi.

J’ai gagné énormément en souplesse et en force, sans compter mes réflexes qui se sont grandement améliorés. Le taekwondo est un excellent défouloir mais permet également une progression très rapide pour peu qu’on soit assidu.

Si vous avez des précisions à apporter sur le taekwondo/hapkido, hésitez pas à les proposer.

Requiem pour un Champion

Lundi 9 novembre 2009 à 18:26

Ecoutez !

Ça m’étonnerai que ça plaise à tout le monde (on est sur Nofrag quand même), mais sérieusement j’aime beaucoup ce petit album qui raconte en musique l’histoire d’Iron Jack, boxeur talentueux pendant les années 60 qui chute de son piédestal suite à sa rencontre avec Lisa. Ouai ça fait niais, ça l’est même. Mais j’aime.

Une BD sort aussi, sur la même histoire.

La BD et le CD pour 16€50, ça me donne envie de craquer…

What’s new?

Mercredi 9 septembre 2009 à 9:24

[Attention, article 3615 My Life]

Putain… Première année où je n’ai pas de rentrée comme les autres potes… Ça fait grave bizarre…

Bref pour résumer, mon école s’est planté dans leurs dates d’inscription et c’était mon seul choix. Ouai, je sais, j’aurai dû mieux gérer. Bref, après 2 semaines d’orgie totale (dont le festival du couvre feu n’aura été qu’une mise en bouche) histoire de me faire passer le goût amer de l’échec, je me reprend. Un nouveau taff : secrétaire particulier. Ouaip. Ca paye au moins. Donc cette année je me fais plaisir : permis moto et je me met au krav maga. En plus de ça, je vais continuer le webdesign (un nouveau webdesign ne devrai pas tarder à arriver) et je vais faire des formations.

Et putain, je l’aurai cette école, je l’aurai.

Now Playing : Break Up - Pete Yorn & Scarett Johansson

[Guide] Webdesign

Vendredi 24 juillet 2009 à 10:47

Avant d’avoir toute la communauté qui me tombe sur le coin de la tronche, je précise que je ne suis qu’un amateur, et ce qui va suivre ne vient que de moi et des choses que j’ai pu glaner ici et là sur l’interweb. Je ne dirai pas que ce que je montre c’est ce qu’il faut faire absolument, mais en tout cas ça m’aide pour commencer un webdesign. Si vous avez des remarques, reproches ou autre, les commentaires sont là.

L’inspiration

La première étape, pour moi, est de trouver l’inspiration. Ça parait con à dire mais c’est vrai, on ne se lance pas bille en tête dans un webdesign, il faut avoir une idée de ce qu’on veut trouver à la fin. Bon je dois bien dire que j’ai la mauvaise habitude de faire prendre des virages à 90° à ma réal’ quand je la réalise, mais souvent je sais ce que j’aurai à la fin, au moins au niveau des formes et des couleurs.

Quelques sites pour trouver l’inspiration :

Petit conseil, faites fonctionner votre imagination à fond ! Le design offre assez de possibilités pour pouvoir se détacher de ce dont on s’inspire, ne vous mettez pas de carcan dès le début, il y aura assez de choses pour vous limiter par la suite.

Les couleurs

Il faut ensuite décider de quelles couleurs sera composé notre design. C’est vraiment, vraiment important, c’est ce qui donne son ambiance à un site, et si elles sont mal gérées, le site perdra tout intérêt et pourra même dégouter les visiteurs (il ne faut pas oublier qu’un webdesign est aussi là pour faire rester les internautes).

Il faut choisir ses couleurs en fonction du thème du site, un site sur le hardrock en rose bonbon le fait moyen, tandis qu’un site pour des produits de luxes sera plus dans des tons noirs/gris. Cependant, on peut aussi se laisser aller avec des couleurs dont on n’a pas l’habitude, afin de donner une touche unique au design. Cela reste un choix personnel dans la réalisation, et il faut voir si on sera capable de tenir le pari d’un site avec des couleurs n’allant pas habituellement avec le thème, mais qui passera pour les visiteurs. Voici un petit site qui permet de s’initier rapidement au “Color Branding”, à savoir ce que signifie le plus souvent l’usage de telle ou telle couleur : Seosmarty.

Pour ça, il existe plusieurs méthodes et sites pour nous aider :

  • Le cercle chromatique, qui est utilisé depuis un bout de temps et qui permet de trouver une ou plusieurs couleurs qui sont harmonieuses ensembles (un site qui explique assez bien : MLB Design).
  • La deuxième méthode, toute simple, est de regarder des sites déjà construits et de voir leurs couleurs, cela offre l’avantage d’avoir un aperçu de ce que va donner le mélange des couleurs au final, et donc d’éviter de se planter lamentablement (un site assez utile qui recense des sites webs en fonction de leurs couleurs : Netcocktail ).
  • Enfin, la troisième méthode que j’utilise beaucoup est de choisir sa couleur principale, puis de monter les autres couleurs soit automatiquement (grâce à ce site), soit en cherchant des ensembles déjà définis de couleurs (kuler et colourlovers).

Il faut vraiment garder à l’esprit que les couleurs sont importantes, et prendre le temps de les choisir correctement, sinon on risque de se planter de A à Z par la suite.

Les croquis

Maintenant, on sait ce qu’on veut faire, et dans quelles couleurs. On pourra presque dire que la moitié du chemin est fait. Une bonne habitude à prendre est de faire des croquis, cela permet de fixer son idée et d’éviter d’oublier des éléments par la suite, et aussi de tester son idée, qui peut paraitre excellente dans sa tête, mais une fois réalisée ne pas être adaptée du tout. Cela permet aussi de commencer à réaliser des logos qui sont également très importants dans un site (surtout lorsqu’on réalise un design avec la communication de l’entreprise qui va avec). Je dois bien admettre que je fais rarement de croquis pour un webdesign entier, mais pour les logos, cela reste un passage obligé, ne serais-ce que parce que je suis plus à l’aise avec un crayon que ma tablette graphique pour dessiner.

La résolution du design

Problème assez épineux pour tous les webdesigners. Dans quelle résolution je réalise mon design? Je pars sur du 800*600 pour convenir  tout le monde? Mais ça ne va pas poser problème à ceux ayant de plus grandes résolutions?

La meilleure réponse que j’ai trouvé à ce jour est faire un design fluide, s’adaptant parfaitement à toutes les résolutions que ce soit en hauteur, largeur ou taille des polices. Je ne développerai pas plus, Alsacréations a fait un dossier très complet et très intéressant sur le sujet ici.

Pour les autres voulant faire un design fixe, je ne peux pas donner de réponse, c’est un choix du graphiste, mais aussi de son commanditaire, le 800*600 ne représente plus que 5% de la population, mais peut on se passer de 5% de visiteurs potentiels? Pour se faire une idée, vous trouverez des statistiques ici (sur les navigateurs utilisés, les résolutions d’écrans ainsi que les OS). Personnellement, je réalise mes designs fixes en 950*700, cela me permet de convenir aux résolutions en 1024*768, tout en évitant qu’ils aient des scrollbars à cause de tous les menus, barre d’outils et autres.

Conclusion

J’achève ce “guide” ici. Il ne reste que la réalisation du design à faire, et son intégration. Cependant, dernier conseil, pensez lorsque vous créez votre design à réfléchir au code qu’il y aura derrière, il est très très simple de partir sur des design “omagad ça tue sa raaace”, mais une fois qu’on doit l’intégrer, on se retrouve à se demander par quel bout commencer. Et c’est frustrant de ne pas pouvoir utiliser son design à cause de ça. Très frustrant. Comment ça, ça sent le vécu?

Now playing : Nine Inch Nails - The Fragile

Webdesign : DyCrea [MAJ]

Samedi 18 juillet 2009 à 20:19

Et un nouveau webdesign, qui devrai me servir pour mon portfolio :

Bon je me tâte encore beaucoup pour la zone de contenu… J’avais pensé à un truc comme ça :

Mais bon ça passe pas des masses. Enfin on verra pour la suite, là faut que j’accélère le rythme de production, c’est pas comme si j’avais un book à faire pour mi-août.

(Ah au fait, ça a été réalisé sur mon laptop qui a eu sa carte graphique de cramée, me demandez pas comment ça peut encore fonctionner, j’en sais rien. Asus, le laptop avec des vrais bout de saint esprit dedans.)

MAJ :

Suite aux avis reçus, voilà la nouvelle version

Now playing : Miles Davis - Kind of Blue

Nouvelle CSS

Lundi 6 juillet 2009 à 0:23

En voilà une zoulie nouvelle CSS ! Bon OK y a encore des bugs que j’arrive vraiment pas à corriger (espace en haut de la page, “Rechercher” pas à sa place) et des petites choses que j’aurai aimé pouvoir faire (transparence), mais bon.. Bref.

Voilà à quoi ça aurai dû ressembler :

Si vous avez des idées pour améliorer/débugger/autre, hésitez pas.

Ça, c’est fait.

Mercredi 24 juin 2009 à 11:55

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Rahhh vais voir Dub FX et Dub Inc en live !