Frêle Esquif

Journal de bord d’un Nofragé, le blog de Douceur.

Call of Duty: World at War, la énième guerre mondiale

Pour le 5e volet de la série, Activision a confié sa série des jeux de guerre à Treyarch, déjà à l’origine de Call of Duty 3, qui n’avait pas connu de version PC. Après l’excellent boulot effectué par Infinity Ward sur Call of Duty 4: Modern Warfare (vous suivez toujours ?), il était dur d’enchaîner, surtout avec un conflit vu et revu. Au final, la tentative World at War était-elle si désespérée ?

Je sais qu’après une introduction pareille, vous devez avoir la bouche grande ouverte et les yeux exorbités, tant le suspense est intense. Mettons tout de suite fin à ce calvaire : j’ai trouvé Call of Duty: World at War (qu’Activision a refusé de nommer Call of Duty 5, allez savoir pourquoi) vraiment correct, surtout après ce que j’ai pu lire ici et là, et spécialement sur NoFrag. Essayons donc de voir quels sont les points positifs de ce volet, car oui, il en a. Tout d’abord, comparer World at War à Modern Warfare sur tous les points de vue n’est jamais la bonne solution pour le premier, puisqu’Infinity Ward nous a montré avec brio que les conflits modernes convenaient parfaitement à la série des Call of Duty. Prenons plutôt World at War comme un classique jeu de Seconde guerre mondiale, avec pour principal rival la série des Medal of Honor.

Et rien que dans le contexte, World at War deviendrait presque original. Avec lui, finies la Normandie et les réflexions outrageantes sur le courage des Français, et bienvenue au pays du soleil levant et à la glorieuse armée rouge dans sa prise de Berlin. Deux campagnes vous sont ici offertes : dans la première vous incarnez Miller le Ricain qui fait tout ce qu’on lui demande, et notamment prendre le contrôle du Japon ; dans l’autre vous jouez Dimitri, un vaillant soldat russe qui aura la rude tâche de repousser les Nazis jusque dans leur Reichstag. Au total, ce sont 15 missions alternant les deux campagnes avec plus ou moins de liberté. Chacune des deux campagnes marque une nouveauté. La campagne russe fait montre d’une étonnante cruauté. L’officier qui vous chaperonne a visiblement une dent contre les Allemands et il ne fait pas de prisonnier, si vous voyez ce que je veux dire. De plus, il se fiche complètement des pertes civiles. Une telle violence avait déjà été amorcée dans Modern Warfare, mais ici, c’est peut-être exagéré, et ça en devient presque lourd. L’amalgame Nazis/Allemands à outrance y est pour beaucoup.

L’autre campagne, dans le Pacifique, introduit plusieurs nouveaux éléments. Le lance-flamme (munitions infinies mais surchauffe rapide) s’avère très pratique pour faire sortir les Japonais de leurs trous de souris ou pour enflammer les arbres, potentielles cachettes de tireurs embusqués. L’autre nouveauté, c’est la présence de kamikazes, et elle sied tout à fait à l’intelligence artificielle des Call of Duty : ils sortent de nulle part (méfiez-vous des fourrés !), vous courent dessus, baïonnette au canon, crient, et tentent désespérément de vous faire peur. Parfois ça marche, mais souvent ça finit mal pour eux. Voilà, pour le reste, le classicisme est à l’honneur, tout comme dans un certain Medal of Honor: Airborne (mais sans les parachutes) : beaucoup d’armes déjà vues, une linéarité assumée, des combats hollywoodiens, de la bravoure, des morts, et beaucoup, beaucoup de frustration.

Comme tout joueur qui se respecte, j’ai tout de suite mis la difficulté du jeu en Vétéran (la plus élevée), et j’ai vite connu ma souffrance. Je me rappelle, avec le même niveau de difficulté, avoir parfois peiné dans Modern Warfare, mais ici, c’est une autre histoire. Le niveau de l’intelligence artificielle des Call of Duty est aujourd’hui de notoriété publique : elle est affligeante. La seule chose que vos ennemis (et vos alliés) savent faire, c’est : tirer dans votre direction, lancer des grenades (oh oui) et euh… ben c’est tout. On se dit donc que, vu comme ça, le jeu doit être super simple. Mais détrompez-vous, car les développeurs ont usé de perfides stratagèmes pour compenser cette intelligence débilité artificielle. Première chose : les grenades. Les ennemis n’arrêtent pas de vous en balancer et il n’est pas rare d’avoir 4 ou 5 indicateurs de grenade à l’écran. Parfois, on sait que l’on va irrémédiablement mourir par explosion car le joueur est littéralement cerné par une pluie de grenades. Ce n’est même pas marrant au début, et ça devient carrément lourd après.

Deuxième parade des développeurs : les respawns infinis. Dans World at War, les ennemis ne sont pas solides, mais ils sont nombreux, très nombreux. Trop nombreux. Vous en tuez, ils réapparaissent au détour d’un mur ; c’est la magie du jeu vidéo. Comme tout le jeu est basé sur les scripts, il faut avancer pour que les vagues d’ennemis cessent. En gros, si vous restez toujours au même endroit à tenter de débarrasser une zone de tous ses ennemis, c’est peine perdue. Il faut parfois foncer en priant pour que les quelques mètres qui vous séparent du déclencheur du script ne soient pas vos derniers pas. Autre chose niveau frustration : les balles pas perdues. On ne vous le dit pas, mais vous devez sans doute porter un énorme chapeau de clown sur la tête puisque tous les tirs ennemis sont concentrés sur votre personne ; vos alliés (qui font d’ailleurs de la figuration car ne tuent personne et n’avancent jamais sans vous comme éclaireur) sont très rarement inquiétés. Et tout ça, ça dure durant tout votre périple. Mention spéciale pour la mission russe du sniper, qui décroche la palme du what the fuck. À un moment donné, vous devez allumer un sniper ennemi, seulement celui-ci est doté d’un aimbot couplé à un wallhack. Votre seule chance de salut sera de lamer en trouvant LA planque idéale pour ne pas se faire dégommer. La progression se fait via des points de contrôle, et vous n’imaginez même pas le soulagement que l’on ressent en atteignant certains d’entre eux…

Sur les 15 missions principales, 13 se font à pied, le plus classiquement du monde, une aux commandes d’un tank (sympa mais répétitif) et l’autre à bord d’un bombardier (beaucoup plus jouissive). Mais voilà, la fibre Call of Duty est toujours là et on se retrouve devant l’archétype du jeu popcorn, dans le bon sens du terme ; c’est-à-dire qu’on a plus l’impression de regarder une grosse production américaine que de revivre les saletés de la Guerre. On n’est donc pas face à l’expérience gameplay de l’année, mais c’est toujours agréable à jouer. Et à regarder. World at War utilise le moteur de son prédécesseur, ce qui donne parfois de très jolis résultats comme le palais impérial japonais ou la ville de Berlin, totalement dévastée. Pas la claque graphique de l’année, mais très plaisant et en plus bien optimisé. Aux 15 missions de campagne, il faut ajouter 3 (à la date de cet article) cartes où vous affronter des… zombies nazis. Cela implique un peu de gestion et de savoir faire avec les armes. L’idée n’est pas du meilleur goût, mais l’ajout est sympathique. Pour la durée de vie, il m’aura fallu un peu plus de dix heures en mode Vétéran ; c’est très correct. Voilà donc pour le solo qui, au final, sans être exceptionnellement exaltant, reste dans la lignée des Call of Duty et vaut la peine d’être joué.

Et le multi ?

Il s’agit là de mon premier investissement dans un multijoueurs Call of Duty, et je dois avouer qu’on s’y attache. Grâce à un système de grades, de classes et de perks, on découvre toujours de nouvelles choses et l’on s’ennuie rarement. Je n’ai pour l’instant jeté mon dévolu que sur les matchs en équipe (TDM) et j’ai joué une fois à la mêlée générale : un beau bordel avec spawnkill a outrance. Les cartes officielles, en plus d’être jolies, sont bien pensées et l’évolution de la bataille fait que l’on change souvent de zone. Les petits bonus (avion de reconnaissance, artillerie et meutes de chiens) sont également très sympa. Bref, j’accroche totalement. De plus, il semble que Treyarch ait ajouté (gratuitement sur PC) pas mal de nouvelles maps multi. Gageons qu’ils poursuivent dans leur lancée.

Quelques images de parties en ligne

Quand on vous fait l’éloge continuelle d’un jeu, d’un film, ou d’un livre, ou est souvent déçu après coup. World at War m’a montré que la règle fonctionne également dans l’autre sens. Ce cinquième opus a été beaucoup décrié après l’énorme succès de Modern Warfare, mais ça n’en fait pas pour autant, selon moi, un mauvais jeu. Je me suis pas mal amusé sur la campagne solo, et je m’amuse encore davantage en multi. Il ne vaut peut-être pas ses 50 € habituels mais vu que j’ai profité d’une offre Steam pour l’avoir à moitié prix, je ne m’estime en aucun cas lésé.

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22 commentaires pour “Call of Duty: World at War, la énième guerre mondiale”

  1. Mr_Pika dit :

    Acheté 20euros dans un magasin de jouet, je regrette pas du tout l’achat, sauf le mode de nazi zombi que je trouve à chier (et pourtant moi les zombis j’adore ça)

  2. Naudec dit :

    Les 2/3 de ton article concernent des critiques sur le gameplay et tu arrives quand même à tirer une conclusion positive, j’avoue que j’ai du mal à comprendre. Non, moi j’ai trouvé ce jeu très médiocre, et pourtant dieu sait que je suis indulgent avec les gameplay à moitié relou si en contre-partie on nous propose une grosse ambiance, un scénario intéressant et quelques moments épiques.

    Seulement dans Call of Duty 5 rien de tout ça. Par exemple la scène du sniper se veut épique, copie du film Stalingrad, mais elle tombe totalement à l’eau puisque notre ennemis germain cheat comme un porc. On enrage, on meurt 15 fois et on finit par réussir sur un coup de bol. Rien à voir avec la scène du sniper de CoD 4 qui demandait patience, analyse du sens du vent et précision…
    Tout est pareil dans CoD 5, on sent cette volonté de proposer des scènes épiques comme dans les Call of Duty de Infinity Ward, mais au final c’est tellement moins maîtrisé que ça ne passe pas et on enrage de plus en plus à chaque niveau, surtout en vétéran. Les grenades qui n’arrêtent pas de tomber entre nos jambes, les ennemis qui ne visent que notre tronche et personne d’autre, les repop infinis qui ne cessent que lorsqu’on décide enfin de rusher sous le feu en espérant survivre. Ça m’a tellement soulé qu’à la moitié du jeu j’ai mis en difficulté easy et j’ai rushé jusqu’au bout pour voir la fin. Non, je n’ai vraiment rien trouvé de “plaisant” à ce jeu, si ce n’est quelques décors sympathiques.

  3. Yisk dit :

    J’ai été du même avis que toi sur le multi de World at War. Je l’ai trouvé sympa et accrocheur. Et puis seulement après je me suis mis au multi de CoD 4 et je peux t’assurer que tu vois vraiment la différence de qualité entre les deux titres. Meilleur level design, armes plus pêchues, tout est mieux dand CoD 4 !

    Douceur :
    Je veux bien te croire, mais le jeu étant toujours au prix fort deux ans après sa sortie, je dis non.

  4. flash89 dit :

    Naudec a dit :
    Ça m’a tellement soulé qu’à la moitié du jeu j’ai mis en difficulté easy et j’ai rushé jusqu’au bout pour voir la fin.

    Hahaha, j’avais fait pareil pour le 3 sur 360. Pas eu le courage de m’attaquer au 5.

  5. Winston_Wolf dit :

    Mais pourquoi vous jouez en vétéran si vous trouvez ça trop dur et frustrant ?
    95% des FPS se contentent d’améliorer la visée, la résistance et les dégâts de l’IA, en difficulté élevée. Ca n’a aucun intérêt donc pourquoi ne pas prendre la difficulté la mieux adaptée ?

    Douceur :
    Le challenge, mec. Le challenge.

  6. Seita dit :

    Mouais. . . j’ai bien aimé le 4 mais le 5 j’ai décroché direct après quoi. . . 10 minute de jeux ! Au niveau de la rivière quant y’a une embuscade et que les viets pop encore et encore. Là j’ai su que je n’en tirais aucun plaisir !

  7. Naudec dit :

    Au niveau de la rivière quant y’a une embuscade et que les viets pop encore et encore. Là j’ai su que je n’en tirais aucun plaisir !

    C’est quand on est à côté du char et qu’il explose c’est ça ? Ensuite faut péter les canons AT ?
    Si c’est bien ça, c’est exactement à ce moment là que j’ai changé la difficulté de Difficile (et pas Vétéran, j’ai exagéré) à Easy. Par contre c’est bien plus tard que “après 10 minutes de jeu”. Ah et puis c’est des Jap, pas des Viet.

    Et pour la difficulté, Vétéran je trouve effectivement que c’est excessif, les chances de survies sont quasi nulles en mode “rush pour stopper le repop infini”, or sans ça on finit toujours par bloquer à certains moment. Par contre en normal et easy c’est le contraire, on est totalement increvable et il n’y a vraiment plus aucun intérêt. Je trouve que Difficile c’est pas mal, mais par moment ça devient vraiment relou et ça me gave. D’ailleurs dans CoD 4 j’étais aussi en Difficile et je suis passé à Normal pour la scène de la grande roue après une quinzaine d’essais foirés.

    Douceur :
    La scène de la grande roue, à 2 contre 300. Un moment fort de CoD 4. Si jamais, voici ce que je faisais (en vétéran). Jusqu’aux hélicos, je restais derrière mon chef et j’allumais tout ce que je pouvais. Après avoir éliminé les mecs qui descendent des hélicos, j’allais me mettre derrière les auto-tamponneuses et je je tuais tout ce qui venait un peu trop près. Au bout de deux ou trois essais, ça passe tout seul.

  8. Seita dit :

    Naudec a dit :

    Au niveau de la rivière quant y’a une embuscade et que les viets pop encore et encore. Là j’ai su que je n’en tirais aucun plaisir !

    C’est quand on est à côté du char et qu’il explose c’est ça ? Ensuite faut péter les canons AT ?
    Si c’est bien ça, c’est exactement à ce moment

    Houla nan nan nan je suis pas allez aussi loin ! Au tout début quant on sort du camp ou l’ont été retenu captif, bah après le carnage au campement y’a un couloir-forêt (hihihi) qui débouche sur un tronc d’arbre couché près d’un cours d’eau. Bah c’est là !

  9. Linkinito dit :

    J’étais aussi en mode Difficile, j’en ai chié, mais je suis resté en Difficile jusqu’au bout. Clairement la mission la plus chiante est celle avec le lance flammes dans les hautes herbes sur une grande colline, j’ai passé près de 2 heures à la finir parce qu’il y avait très peu de checkpoints. J’ai mis aussi pas mal d’essais avant de buter ce connard de sniper aimboté.

    Celle de la rivière était parfaitement chiante aussi, à cause du repop. Ma technique c’était de rusher de planque en planque quand la zone était un peu dégagée. Ça marchait une fois sur 4 (les 3 fois sur 4 restantes c’était à cause des nades qui pétaient au bout d’une seconde) mais au moins c’était efficace. Pour l’instant j’ai pas eu le cran de me lancer en Vétéran.

    Ayant aussi profité de 50 % de réduction sur Steam je regrette pas mon achat. Après le solo est moins épique que celui de CoD4 mais je prends mon pied sur le multi (ce qui me fait le plus chier reste les serveurs sans Killcam, je suis un amoureux de la Killcam, j’aime savoir pourquoi je meurs ^^). J’veux dire, que pour une réputation de jeu pourri, Treyarch a fait mieux qu’espéré. C’est un bon jeu sympa, moins bien que CoD4 mais “enjoyable” on va dire.

  10. Roubert dit :

    Terminé en vétéran comme Cod4, c’est encore plus difficile que ce dernier mais bon en général on prend les difficultés élevées quand l’on veut du challenge si vous êtes naze de la souris jouez dans la difficulté intermédiare..

    Parcontre ouai, mise à part le mode zombie “+démembrements,lance flammes=miam” et les coops que j’adorais play à la fac les aprem lan/bibine avec un pote, la campagne est quand même sans grande saveur et le mp un mauvais reskin du multi de Cod4.

    Pour 15-20€ ça vaut quand même le coup, c’est pas nonplus de la merde mais rien de vraiment neuf nonplus …

  11. nico dit :

    Très bon article.

    J’ai joué au jeu sur PS3, chez un pote qui est à fond dans la série CoD. Je dois dire que j’ai vraiment eu mal à me plonger encore une fois dans un FPS basé sur la 2nde GM. Même CoD 4 que tout le monde adore m’a laissé sur ma faim.

    Mais à voir sur PC, si j’arrive à l’obtenir à très bas prix, peut être que je me laisserai tenter.

  12. SrL dit :

    La mission de berlin sous la pluie avec la bête de musique est awesome

  13. XoBaR dit :

    Tu ne parles même pas du feeling des armes (le recul + les sons) qui est tout simplement minable par rapport aux COD de Infinity Ward. Essaye le multi de COD4, tu vas comprendre l’énorme différence.

    Ceci-dit le multi de COD5 est tout à fait correct une fois qu’on s’est habitué aux armes, normal puisque c’est un gigantesque copié/collé de l’excellent multi de COD4 (système de grade, armes débloquables et accessoires, perks, défis, les bonus après plusieurs séries de kills, les modes de jeu, les mêmes mouvements, la pénétration des balles, etc…). Sauf que Infinity Ward est clairement supérieur à Treyarch en ce qui concerne la direction artistique, le level-design, sans parler du feeling des armes. Mais j’avoue que COD5 reste un jeu très joli et bien optimisé, les maps sont globalement très cools, et le gameplay est bon.

    Sinon le solo de COD5 est sympa, je l’ai fait également en coop avec Shua, on peut pas dire qu’on se soit ennuyé. Rien d’original ou de palpitant, des armes en carton, mais franchement ça se laisse jouer agréablement. Et comme tu le dis dans ton test le ton est plus adulte que dans les COD de Infinity Ward, et puis le démembrement apporte un gros plus à un jeu de guerre de ce style. Dommage qu’apparemment Infinity Ward ne reprenne pas ce démembrement dans Modern Warfare 2.

    Douceur :
    Enfin, c’est sûr que les armes des années 40 tirent moins bien que celles d’aujourd’hui. Et je trouve le feeling pas si moisi que ça. Après, le feeling (comme son nom l’indique), c’est avant tout une question de goût.

  14. Unas dit :

    XoBaR a dit :
    Et comme tu le dis dans ton test le ton est plus adulte que dans les COD de Infinity Ward, et puis le démembrement apporte un gros plus à un jeu de guerre de ce style. Dommage qu’apparemment Infinity Ward ne reprenne pas ce démembrement dans Modern Warfare 2.

    Idem, ça m’a agréablement surpris venant d’une série de FPS plutôt édulcorés sur la guéguerre.
    Bien dommage qu’Infinity Ward ne suive pas le pas…

    Douceur :
    À part pour le démembrement, je trouve que CoD 4 était déjà plus mature que les précédents. Il n’y a qu’à voir la séquence d’introduction et le triste sort du président que l’on incarne. Mais CoD 5 est allé encore plus loin, c’est indéniable.

  15. Jaspion dit :

    Faudrait me payer cher pour que je rejoue à cette bouse vidéo-ludique.

  16. XoBaR dit :

    “Enfin, c’est sûr que les armes des années 40 tirent moins bien que celles d’aujourd’hui. Et je trouve le feeling pas si moisi que ça. Après, le feeling (comme son nom l’indique), c’est avant tout une question de goût.”

    Au contraire les armes de la seconde guerre mondiale sons sensées avoir plus de recul que les armes modernes. Joue au multi de COD2, tu verras que le feeling est meilleur que celui de COD5.

    Douceur :
    Ah, tu parlais de ce feeling là. Moi je parlais plus de la précision des armes. Il est vrai que dans CoD 2, le recul était beaucoup plus important.

  17. XoBaR dit :

    Pour ce qui est de la précision des armes, c’est un peu comme dans tous les COD : peu précis sans ironsight (sauf avec la perk Visée Solide dans COD 4 et 5), très précis avec ironsight.

    Et au fait, teste le mode Head Quarters (HQ), c’est de la balle. Perso sur COD 4 et 5 je joue quasiment que sur ce mode de jeu. Par contre ça nécessite une connaissance parfaite des maps.

  18. Etsilihin dit :

    >>il faut avancer pour que les vagues d’ennemis cessent.

    C’est très faux. Dans World at War comme dans Modern Warfare, le temps de respawn des ennemis augmente progressivement, jusqu’au point où il deviens possible de passer pour accéder au checkpoint entre deux respawns. Mais il est également possible de garder son cul dans la boue et d’allumer systématiquement, pendant 5 ou 6 minutes au pire, les ennemis qui arrivent, jusqu’au moment où plus aucun ne vienne.

    Douceur :
    Ah, je ne savais point. J’ai toujours entendu parler des respawns infinis, donc… En tout cas, je ne me suis jamais retrouvé à court d’ennemis.

  19. dbbg dit :

    Mon avis sur ce grand jeu est là : http://blogs.wefrag.com/dbbg/2008/12/03/call-of-duty-world-at-war-est-un-bon-jeu/#more-12

    Plus sérieusement, j’ai quand même apprécié “l’originalité” de montrer la cruauté des combats alors que dans les medal of honor & co, on a l’impression que tous les soldats sont fier de se battre pour la liberté et que personne ne fait acte de cruauté, à part les nazis bien entendu.

  20. Naudec dit :

    Etsilihin a dit :
    >>il faut avancer pour que les vagues d’ennemis cessent.
    C’est très faux. Dans World at War comme dans Modern Warfare, le temps de respawn des ennemis augmente progressivement, jusqu’au point où il deviens possible de passer pour accéder au checkpoint entre deux respawns. Mais il est également possible de garder son cul dans la boue et d’allumer systématiquement, pendant 5 ou 6 minutes au pire, les ennemis qui arrivent, jusqu’au moment où plus aucun ne vienne.

    Ouais enfin respawn infini et attendre 5 minutes derrière la même caisse, c’est du pareil au même.

  21. XoBaR dit :

    Je vois d’après tes screens que tu as le FOV par défaut (65°), tape dans la console /cg_fov 80 (80° est la valeur max tolérée en multi). C’est aussi valable pour COD4.

    Douceur :
    Merci pour le conseil.

  22. Kayf dit :

    Personnellement, j’ai trouvé que ce jeu s’améliorait au fil des missions. Si les mission en forêt sont d’une lourdeur incroyable, les autres offrent une liberté d’action qui m’a semblait plus importante que dans cod4.

    En faite, le plus gros défaut de ce jeu, c’est son début.

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