|Deus Ex Machina|

le blog de Daedalus.

Archive pour octobre 2008

Dead space PC, résolution des crash

Mardi 28 octobre 2008

Pour ceux qui ont des crash à répétition, il semblerait qu’un joueur pc sur le forum officiel ait trouvé ce qui clochait. Il a remarqué qu’en appuyant assez vite sur les touches de l’inventaire, on voyait apparaitre au lieu des touches correspondantes aux touches pc, les icones des touches XBOX. Quand cela arrivait, le jeu crashait et retour windows. Voyant cela, il a déconnecté son joypad USB et à relancé le jeu. Il n’a plus jamais eu de crash.
D’autres joueurs ayant suivi son conseil ont aussi remarqué que le jeu ne crashait plus une fois que l’on déconnectait les périphériques USB tel que les joysticks et les pads.
On suppose qu’il y a un conflit de controle entre les périphériques USB et le clavier lorsque l’on joue, tout cela du à un portage fait à l’arrache.

Le principal est que maintenant, le jeu fonctionne parfaitement chez moi, et que je n’ai plus aucun soucis depuis cette aprem avec le jeu.

essayez, et postez vos commentaires si cela marche aussi chez vous.

Dead space PC, cette grosse blague…

Samedi 25 octobre 2008

Tout émoustillé à l’idée de pouvoir démembrer des monstres informes dans une ambiance rappelant system shock et the thing, je me suis empressé (enfin, le jeu est sorti il y a presque une semaine) d’acheter Dead space sur pc.

J’installe péniblement le jeu hier soir (42 minutes d’install pour 3 malheureux giga), pour me rendre compte au lancement que…

… Le jeu plante lamentablement dans le menu principal. Mouais. Je cherche un patch qui aurait du sortir le même jour que le jeu, mais niet. Je regarde sur les forums du jeu pour remarquer qu’une foule d’acheteur sur pc ont énormément de problèmes d’instabilité avec dead space. Problème aussi avec les contrôles impossibles à modifier pour un gaucher (en effet, seules les lettres du clavier peuvent être modifiées, le reste, nada).

Je retente le coup quelques fois, avec drivers mis à jour etc, sans effet. Le jeu s’obstine à planter dès que j’ouvre une fenêtre dans le menu.

Le pire dans tout ceci c’est que depuis une semaine, une grosse partie des acheteurs du jeu sur pc ne peuvent tout simplement pas jouer à dead space, et que ni EA, ni les dev n’ont annoncé quoi que ce soit, c’est le silence complet depuis la sortie du jeu.

Le seul jeu m’ayant fait cet affront de planter avant de pouvoir y jouer, c’est B.O.S. mais je m’y attendais. La différence étant qu’ils ont quand-même patché plusieurs fois leur jeu, et dans un délais assez court.

N’achetez pas dead space sur pc… C’est un portage de merde.

Histoire de me torturer et montrer la beauté de l’intelligence de X3 et ses mods, j’ai fait une petite sélection de vidéos qui plairont surement aux amateurs. Si vous voulez un trailer qui poutre et des gros combats qui tachent, mattez d’abord le trailer d’Xtended.

X3: réunion + mission Bala Gi
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X3 réunion: petite vidéo amateur montrant quelques beautés de son univers
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X3: Xtended mod.
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X3 Terran conflict
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Je reçois ma copie de Terran conflict demain si tout va bien.

…skeleton in a mechwarrior.

Voici la contribution de notre cher Bestaflex (bientot papa ^^) à ma collection:

Gunman chronicles, ce n’est pas à proprement parler un hit, mais la démo était bien cool à l’époque, donc j’ai voulu chopper le jeu complet.

Le reste, ce ne sont que des incontournables, malheureusement sans leur belle boite en carton.

Hop, update de la liste:

- SIN
- Shadow warrior
- Blood
- Carmageddon 1 uncensored
- Fallout 1 (uncensored) et 2
- Clive Barker: undying
- L’odysée et l’exode d’Abes
- Planescape torment
- Blade runner
- Mechwarrior II
- Warcraft 3
- Flatout 2
- Evolva
- Jedi knight: dark force 2
- Expendable

UPDATE:

- Silent hill 2: Un de mes potes sautait sur place en me disant que c’est une grave faute de goût de ne pas y avoir joué (d’ailleurs je n’ai joué à aucun silent hill)

Vu que mon retro-test de Starship troopers n’a pas animé les foules, j’aimerais savoir quel jeu préféreriez-vous que je test prochainement? Scrollez dans la page pour voir les jeux que je possède déjà.

A vos buzzer!

Rétro-test #1: Starship Troopers: Terran ascendancy

Voici donc l’inauguration de ce qui va être une suite de tests sur des anciens jeux, que je découvre quelques 10 ans après leur sortie. J’ai décidé de commencer cette série de tests par un jeu qui m’a toujours titillé, et qui n’avait pas du tout fait l’unanimité à sa sortie, le fameux RTS starship trooper: Terran Ascendancy. Déja à l’époque, ils nous foutaient des noms à rallonge. Mais bon, les titres à rallonge, ce n’est heureusement pas synonyme d’une bouse, et c’est ce que je vais essayer de vous démontrer dans ce test. Prennez votre respiration, il est l’heure de se plonger dans l’univers de starship troopers.

Tout d’abord, parlons un peu du film (non, pas des suites, quoi que):

Flashback

1997, Verhoeven nous sort une adaptation du bouquin "étoiles, garde à vous" de Robert Heinlein, qu’il remet à sa sauce (hollandaise,miam). Les différences entre le livre et le film sont assez frappantes: Autant dans le livre, l’auteur glorifiait une société dirigée par un gouvernement militariste, autant dans le film, verhoeven tourne en dérision ce thème, en y montrant une société lobotomisée et formatée en vue de servir de chair à canon à l’autre bout de l’univers, le sourire aux lèvres.
Mais on retiendra principalement starship troopers pour ses batailles gigantesques où des milliers de soldats se font charcuter par des insectes géants, le tout servit par des effets spéciaux à couper le souffle (en 2008, le film tient largement encore la route à ce niveau) et une BO d’anthologie.

Compagny of heroes (of the Federation)

Bluetongue (les developpeurs du jeu, ayant notament développés Jurassic park: projet genesis, et d’autres jeux casuals), ont choisi ces batailles pour poser les bases de son gameplay. A l’instar d’un ground control ou d’un mechcommander 2, on parlera plus ici d’un jeu tactique en temps réel plutot qu’un RTS. En effet, le jeu vous met dans la peau de Johnny (on ne sait pas si c’est johnny Rico mais on s’en doute) , lieutenant qui a sous ses ordres une escouade de bleus. Durant la mission, nul renforcement, vous devez tenir avec le nombre d’hommes que l’on vous assigne au briefing.
On sent dés le départ que l’on va être à fond dans le micromanagement. Et c’est exactement le cas! Lors de la préparation d’une mission, vous avez le choix entre une réserve d’une quarantaine de bleus que vous aller intégrer dans votre escouade. Ces derniers ont des caractéritiques propres: portée, vitesse, résistance. Une fois selectionnés, vous pouvez les équiper d’une arme principale et d’une secondaire, et de quelques objets comme un systeme de visée évolué, une paire de jumelles ou un booster de santé, en cas de pénurie de medic. A chaque fin de mission, vos soldats engrangent des points d’XP. Ces derniers vous permettent d’upgrader vos armes et votre matériel de soutient. En plus du gain d’XP, vos soldats monteront en grade et vous aurez la possibilté de leur faire revetir des powered armor.

Si vous avez vu la grosse bouse qu’est starship troopers 3: Marauders, vous vous imaginez ce qu’est une powered armor. En réalité, ces armures étaient présentes dans le livre de Heinlein mais se sont retrouvés aux abonnés absents dans le premier film de la série. Elle se retrouveront malheureusement dans le pauvre téléfilm ST:Marauders.
Dans le jeu, les soldats gradés ont le droit de porter ces différentes armures. Il en existe plusieurs variantes: L’armure de scout, celle du MIST(unité spéciale infiltration), l’armure de commandement, l’armure marauder (offensive), et l’ingénieur. Chacune de ces armures ont des évolutions en 3 classes. L’armure de troisième classe est la plus basique, et celle de première classe fait passer l’exosquelette de Ripley pour un costume cheap d’Halloween. Ses armures ont leur résistances et leur point faible, donc il est important de faire un bon mélange des différentes variantes ainsi que leur classe.


Vous avez le choix entre faire votre instruction dans un camp militaire ou partir directement à la bataille. Bien que l’instruction soit une suite basique de parcours du combatant, il vous apprend tout de même les base de la formation de votre escouade, ainsi que l’importance de connaitre les points faibles de votre ennemi pour ne pas gâcher des munitions inutilement (comme tel bug est insensible au lance-flamme, etc). Et oui, il faut surveiller les munitions de vos soldats durant la mission, sinon ils risquent de tomber à sec en plein combat, ce qui n’est pas très réjouissant, surtout face à ce qui va vous attendre.

Comme vous avez pu le constater jusque maintenant, la phase précédant la mission est d’une importance capitale au bon déroulement de cette denière. Le briefing est complet, il montre les forces en présence sur le lieu de la mission ainsi que leur points faibles, si toutefois ils en ont un connu. Une fois que vous pensez que votre escouade est parée contre tous les dangers de la mission, vous validez et vous embarquez dans une barge qui vous déposera à destination (Vous vous souvenez du débarquement sur Klendatu? Ben pareil mais avec moins de soldats).

Excuse-me, but what the fuck are you doing (with this camera)?

Une fois en jeu, c’est la que les avis ont divergés. La caméra! Mais bordel comment les développeurs ont pu créer un système de caméra aussi merdique, après avoir vu comment ground control se débrouillait avec. J’ai pesté pendant bien 1 heure, en remarquant qu’il était impossible de changer les touches dns le jeu, et pire, aucun controle n’est expliqué dans le manuel. La caméra est collée à la squad, elle n’est pas libre et on ne peut regarder rien d’autre que notre troupe. Impossible d’avoir une bonne vue périphérique. Je me suis finalement dit que ce n’était pas possible qu’ils aient pu se planter à ce point. J’ai fouillé dans des forums à la recherche d’une réponse à mes questions, et je suis finalement tombé sur le read-me dans lequel il est expliqué comment se servir de la caméra (et du reste). Génial. Pourquoi avoir tout marqué dans le read-me au lieu du manuel? Meme les testeurs de joystick, en testant le jeu, n’ont pas trouvé les controles de la caméra et lui ont collé un point négatif. Mais heureusement, 9 ans plus tard, Daedalus est là pour remettre les choses en place. Je vais donc vous expliquer comment cela marche.

La caméra reste effectivement collée a votre escouade. C’est finalement tout à fait normal, on veut nous montrer ce que l’escouade peut voir sur le terrain. Ici point de brouillard de guerre, mais ce système déroutant à la place.
Pour tourner la caméra autours de la squad, on laisse le bouton droit de la souris enfoncé. Pour cibler une sélection ou un personnage en particulier, on selectionne l’unité, et on appuye sur la barre d’espace pour recentrer.
exemple:
1+space > cible automatiquement la squad 1
2+space > cible la squad 2
etc.

Pour avoir une vue plus aérée et pas ciblée sur vos troupes, on maintient shift appuyé pendant que l’on clique droit avec la souris pour tourner la caméra. C’est un coup à prendre, mais au final, ca permet de voir très loin et de très haut, en ayant une caméra plus libre que normalement.
Finalement, une autre chose qui n’a jamais été expliquée dans le manuel, c’est le positionnement de sa formation. Finalement c’est tout simple. Bouton gauche de la souris appuyé à l’endroit ou votre squad doit se déplacer. Vous verrez une ligne désignant le chemin que vos troupes empreinteront pour aller à l’endroit indiqué. Vous verrez également à ce moment que lorsque vous bougez la souris de haute en bas, vous modifiez l’ecart entre chaque soldat dans la formation, et si vous bougez votre souris à gauche ou à droite, vous modifiez l’orientation des soldats. Relachez le bouton, et hop, l’ordre est enregistré!

La seule caméra libre que l’on trouve dans le jeu est une caméra espion lachée par les scout. La caméra se déplace librement dans la map, et permet d’éviter d’envoyer une squad en reco pour finalement rien trouver. Ou alors dénicher la cachette d’un cerveau sans avoir à y risquer un ptit gars. Bien trouvé.

2 missions pour piger le truc. Après, je n’ai eu plus aucune gène avec l’interface. J’ai pu me consacrer totalement au jeu.

Move-it Monkeys, you wanna live forever?

Après 9 ans, STTA ne fait plus le poid techniquement comparé à ce qui sort actuellement. Par contre, le design est maitrisé et reste mignon, malgrès l’évident manque de polygones sur les modèles. Mais ce qui fait que STTA ne vieillit pas ou peu, c’est grace aux développeurs qui ont recréé avec brio l’ambiance si particulière du film. Et pour cela, starship troopers: terran ascendacy (STTA) est réussi. Les sons et les animations des bugs sont parfaits, à quelques exceptions près.

Les plasma bugs éclairent la map de leur obus bleus pendant que ma squad avance doucement avec leur petite morita (heureusement remplacée par des armes plus fun dans les prochaines missions). Des petits bugs courent sur le terrain et ramassent des rochers. La squad ne tire pas car elle est en "tirer pour riposter". Il existe 4 attitudes distinctes pour les troupes.
L’attitude discrète: Ils marchent doucement et évitent de se faire remarquer. L’attitude riposte: Ils ne tirent que s’ils sont en danger. L’attitude tirer à vue, et l’attitude berserk: Attitude marrante mais carrément pas jouable. Les soldats sont hors de controle et cherchent un un bug à abattre. Leur puissance est décuplée mais le fait de ne plus pouvoir les regrouper une fois qu’ils sont en chasse rend cette attitude suicidaire. A utiliser seulement quand les hommes sont encerclés de beaucoup trop d’ennemis et que ça sent le massacre.

Première rencontre avec un warrior. Je positionne mon escouade en ligne. Le bug crie puis fonce vers nous tandis que son pote va chercher des renforts. Mes hommes tirent, mais l’animal continue à avancer. Il arrive à embrocher un type pendant que les autres mitraillent le bug en reculant, comme dans le film. Il aura fallut 5 à 6 secondes pour l’avoir. On s’y croit. On regrettera par contre le manque de gore.Pas de sang, un peu de jaune, de vert, mais pas des grosses giclées d’hemoglobine ou de sang vert, dommage. Mais dans l’ensemble, cela reste du grand spectacle, avec du gros stress à l’arrivée des bugs plus coriaces.

Autres choses notables: Les proportions sont respectées. Les warriors font 2 fois la taille d’un soldat, et les plasma bugs sont gigantesques. Il faudra d’ailleurs les descendre à l’aide d’artillerie, telle que les missiles ou les mini-nuke. Au fur et à mesure des missions, on rencontrera tout un écosystème arachnide vachement bien pensé, dont voici quelques bestioles (il y en a plein d’autres, mais je ne vais pas spoiler).

Les missions, parlons-en: Elles sont variées, se passent toujours dans des environnement différents (planète désertique, tropicale, glacière, etc), ce qui est un bon point car on ne s’ennuie jamais. Il y a souvent des rebondissements dans les missions et on peut choisir de faire des objectifs secondaires ou pas. Evidement ces derniers donnent un gain d’XP non négligeable mais sont souvent plus dangereux que la mission en elle-même. En y repensant, l’histoire fait penser au pitch de starship troopers 3, et il y a carrément des grosses similitudes entre elles. On s’en fiche, pour le jeu, le scénar est plus que suffisant pour nous ballader de planète en planète pour se fritter du bug. On peut capturer aussi des bugs, pour obtenir de l’XP supplémentaire ou parce que le QG nous le demande. La capture d’un brain bug par exemple donne beaucoup d’XP.

STTA n’est pas un jeu facile. La préparation de ces troupes est primordiale, et la bonne gestion de son équipe au sol en pleine mission est aussi crutiale. Beaucoup de choses peuvent arriver, et il faut jongler avec les différentes armes de la squad, les armures et les spécialistes sans perdre trop de temps. Exemple: il suffit que vous éloignez votre sniper un peu trop loin du groupe pour aller chopper du bug, et un Hopper se fera une joie de le décapiter sur le champ. Boom, headshot. Un tanker sort du sol et arrose vos troupes de napalm. Sans artilleurs, dites au revoir à votre lieutenant. Un medic ou un ingénieur meurt dans la mission, et il sera très difficile de la terminer sans avoir des pertes considérables. Avez-vous bien regardé le niveau de munitions de chaque soldat? Avez-vous reperé une caisse de munitions sur la map? C’est d’autant plus dur que le jeu fait la part belle aux raccourcis clavier, qu’il faut quasi connaitre par coeur pour pouvoir réagir à temps lorsque la situation l’impose. Tout cela couplé au fait que l’on ne peut pas sauvegarder dans les missions.
Ce genre de challenge augmente sa durée de vie, et mon intéret à chaque mission réussie.

Mais ne nous emballons pas de trop. Ce jeu a aussi ses défauts.
Je citerai en premier lieu le pathfinding des unités, qui sont de temps en temps à la ramasse. J’ordonne au groupe d’aller se recharger à une caisse de munitions larguée sur la map, tout le monde y va, mais la moitié reste bloquée pres de la caisse. Pareil pour les formations, qui prennent trop de temps, une fois que les soldats sont trop pres (dans des tunnels de ruche par exemple).
Autre chose agaçante: Je ne sais pas ce qu’il en était pour 2000, mais maintenant, le jeu plante des que l’on revient sur le bureau. Cela m’a fait foirer plus de missions que je ne saurais le compter. Hop, une touche de travers, retour bureau, et plantage du jeu. Boarf.
On pourra aussi noter que la moitié de l’interface ne sert pas a grand chose, attaquer, bouger, waypoint etc se font directement à la souris, et pas besoin d’un menu pour les ordonner.

Voulez-vous en savoir plus?

Finalement, je ressors enchanté d’avoir joué à STTA. Difficile, bien foutu (si on lit le read-me, pfff), le jeu reprend même quelques scènes d’anthologie du film, comme le fort attaqué par les centaines de bugs, ou le débarquement sur Klendatu. L’écosystème bug est bien trouvé, et chaque bestiole y trouve sa place, donnant à chaque fois plus de fil à retordre à l’équipe, et au joueur qui doit réfléchir à de nouvelles ruses pour ne pas se faire descendre au premier objectif. Les quelques défauts minent un peu le jeu, mais ne le rendent pas injouable. On pourra aussi dire que le jeu est court, 18 missions, une semaine et on a fini.

Pour le mot de la fin, je dirais: Même en 2008, ce jeu vaut largement la peine qu’on y joue, car c’est un excellent jeu pour les amateurs de RTS, et pour les amateurs du film. Si vous êtes un amateur de RTS et de starship troopers, comme moi, je ne peux que vous dire: Mais qu’attendez-vous pour vous le payer?