Développement Web Musique Retrogaming

blog de conradson le blog de Conradson.

TestC : FPS horrifique [jeuxdemerde]

Dimanche 7 février 2010 à 23:15

John Brenford est un homme tout ce qui a de plus banal : un travail, une femme, un foyer…
Mais un jour, John se réveille dans une pièce qu’il ne connait pas.
Vivez la descente aux enfers de John, dans une aventure où rêve et réalité ne se distinguent plus.

testc_cover

testc-2010-02-07-22-58-16-78testc-2010-02-07-22-58-32-80testc-2010-02-07-22-59-26-03

testc-2010-02-07-23-00-50-84testc-2010-02-07-23-01-09-50testc-2010-02-07-23-01-39-71

Téléchargez ici :
- Lien Megaupload

Coup de foudre

Jeudi 4 février 2010 à 20:58

Il y a des choses qui vous tombent dessus sans qu’on s’y attende.

Je viens de découvrir l’album The Big Come Up du groupe The Black Keys, et ça a été le coup de foudre.

Je n’ai ressenti ça musicalement que deux fois dans ma vie, la première avec l’album No Angel de Dido (rassurez-vous, The Big Come Up n’est pas du tout dans le style), la seconde avec l’album Room on Fire de The Strokes.

Vous pouvez écouter l’album sur Spotify ici : The Black Keys – The Big Come Up. Écoutez au moins “I’ll Be Your Man”.

C’est tout, fallait juste que je le partage.

Steam, le pionnier de la dématérialisation

Mercredi 27 janvier 2010 à 12:44

Édité par Valve Software dès 2003, Steam distribue aujourd’hui des jeux de sa propre compagnie - tels que les mythiques Half-Life² et Counter Strike -, mais aussi des jeux d’éditeurs tiers, tels qu’Electronic Arts et Ubisoft. Cette plate-forme a également permis à des jeux indés de faire connaître mais aussi se vendre, on retiendra par exemple Braid et World of Goo. Si désormais la majorité des joueurs installe Steam sans rechigner, cela n’a pas toujours été le cas…

Au début des années 2000, avec ses titres phares Half-Life et Counter Strike, Valve cherche alors un moyen de lutter efficacement contre la triche. Ajoutez à ça la volonté de facilement mettre à jour ses jeux, ainsi que d’ajouter un mode de distribution sur lequel ils n’auraient pas à payer un tiers, et vous obtenez la première esquisse du projet Steam. Valve contacte d’abord des partenaires pour monter le projet, tels que Microsoft et Yahoo, mais ces derniers trouvent la vente de contenu dématérialisé trop futuriste. Cela ne freine pour autant pas les ardeurs de Gabe Newell, le président de Valve.

L’usine à gaz

Le 22 mars 2002, Valve dévoile officiellement Steam à la presse. Le logiciel est alors en phase bêta, et déjà en développement depuis deux ans. Le projet est alors difficile à vendre, car à l’époque les connexions ne sont pas particulièrement performantes, l’obtique d’un logiciel totalement axé vers le web ne réjouie pas la majorité des joueurs.

En octobre 2002, Valve annonce que pour son futur Counter-Strike 1.6 il sera obligatoire de passer par Steam pour jouer. Pourtant, Steam n’est toujours pas finalisé et fait figure d’usine à gaz. Quand sort la version bêta de Counter-Strike 1.6 en janvier 2003, les serveurs ne tiennent pas le choc. Valve se justifie en précisant que cette bêta n’aurait pas dû être rendue publique, et que les serveurs n’attendaient pas une affluence telle, mais les joueurs sont bel et bien mécontents.

Nouvelle erreur stratégique de Valve en septembre 2003, lors de sortie officielle de Counter-Strike 1.6, accompagnée de la première version finale de Steam : les joueurs rencontrent les même problèmes de connexion que lors de la bêta. Valve continu pourtant de tout miser sur son projet, et Steam va être constamment mis à jour pendant plusieurs mois. Cependant, la lenteur de Steam, ajouté au retard du jeu le plus attendu de l’époque - Half-Life² - n’améliore pas la réputation de l’application.

A la sortie d’Half-Life² en novembre 2004, les serveurs sont très lents voir même totalement plantés, hors Steam est à ce moment-là le seul moyen d’activer le jeu. Après plusieurs jours de corrections, tout rentre dans l’ordre, et c’est finalement le succès critique et commercial d’Half-Life² qui fait véritablement démarrer Steam, deux ans après sont lancement.

Steam renverse la vapeur

En 2005, Valve annonce que Steam est rentable, et au même moment la vente sur Internet a des airs de ruée vers l’or. Fort de sa nouvelle popularité, Valve compte limiter le développement de la concurrence en proposant de distribuer les jeux d’autres éditeurs sur sa plate-forme dématérialisée.

Même si Steam est tiré d’affaire, c’est surtout la popularité d’Half-Life² et de Counter-Strike qui le maintiennent à flot. SiN Episodes, nouveau projet de FPS à sortir sur Steam est un échec commercial : un seul épisode sur les neuf prévus sortira. Cependant, on pourra retenir Red Orchestra - un FPS tactique à petit budget -, qui connait un succès inespéré grâce à ce système de distribution en ligne. Mais globalement les gros jeux annoncés sur Steam - tels que The Ship, Prey ou Dark Messia - n’ont pas le succès escompté.

Malgré sa ludothèque réduite, Steam continu sur sa lancée, nottament grâce à Half-Life²: Episode One qui caracole en tête des ventes dès sa sortie.

La locomotive est lancée

C’est en 2007 que Steam acquiert son statut le logiciel incontournable qu’on lui connait aujourd’hui. La liste de jeu s’agrandit, et en mars 2007 Eidos rejoint le train en marche, apportant ses séries phares : Deus Ex, Thief et Hitman. Capcom suit le mouvement en juin 2007, et un mois plus tard, c’est au tour d’ID Software.

Steam améliore son coté communautaire en août 2007, en créant la Steam ID : la carte d’identité des joueurs. En septembre 2007, se sont déjà 13 millions de comptes qui sont créés sur Steam, et 150 jeux proposés. Les sorties de Portal et de Team Fortress 2 en octobre 2007 confirment la suprématie de Valve sur sa plate-forme, mais les jeux tiers à succès - tels que Bioshock, Call of Duty 4 et Stalker - se vendent aussi par palettes.

Début 2008, Valve distribue Steamwork, une série d’outils permettant d’intégrer les fonctionnalités de Steam dans n’importe quel jeu, et donc d’en faciliter le développement mais aussi l’intégration dans Steam. C’est une main tendue aux éditeurs tiers, qui ne tardent pas à répondre à l’appel.

En avril 2008, Ubisoft rejoint Steam avec plus de 40 jeux. De son côté Valve développe le Steam Cloud, permettant de stocker ses sauvegardes et configurations sur Internet et ainsi jouer de n’importe où.

Fin 2008, c’est Electronic Art qui succombe à Steam, bien que possédant sa propre plate-forme de téléchargement : l’EA Store. D’autres boîtes mythiques suivront en 2009, telles que LucasArt et Sierra.

Steam est aujourd’hui un acteur incontournable de la dématérialisation sur PC, mais la question de son évolution reste entière. Gabe Newell est confiant, sa compagnie ayant annoncée que les ventes en magasin seraient négligeables comparées aux ventes en ligne, et ce dès 2012. Il a même émis l’ idée d’intégrer le financement des jeux par les joueurs eux-mêmes. Steam nous réserve donc encore de belles surprises dans l’avenir !

Resident Evil : Code Veronica

Dimanche 24 janvier 2010 à 1:15

Série à succès, reine de la génération 32 et 64bit, Resident Evil se devait de se renouveler à l’aube des consoles 128bit. Fini les décors en 2D pré-calculés, place à la 3D temps réel. Mais ce nouvel opus ne bénéficie-t-il que d’un renouveau graphique, ou apporte-t-il plus à la série ?

Sorti en 2000 sur Dreamcast, Resident Evil : Code Veronica est le quatrième opus de la saga, mais le jeu fait suite aux événements de Resident Evil 2. L’action se déroule trois mois après que Leon S. Kennedy et Claire Redfield se soient échappés de Racoon City. Claire est toujours à la recherche de son frère, Chris, et son enquête la mène jusqu’au laboratoire parisien d’Umbrella. C’est en y cherchant des indices qu’elle s’y fera capturer, puis sera conduite en prison sur une île inconnue. Elle ne tardera pas à découvrir que cette île est aussi sous l’emprise du Virus-T !

Changement de ton

Dès le départ le ton est donné : comparé aux précédents opus, Resident Evil : Code Veronica est résolument tourné vers la narration. Les scènes cinématiques (utilisant soit de la 3D pré-calculée, soit le moteur du jeu) ponctuent régulièrement l’histoire, et les pirouettes scénaristiques sont légion. Le jeu est divisé en deux grandes parties, et vous dirigerez Claire lors de la première. Le jeu étant un survival horror, vous combattrez seul la plupart du temps, mais cela ne vous empêchera pas de rencontrer des alliés en cours de route, nottament Steve, un adolescent certes rebelle, mais attachant. Cependant, tous les personnages que vous croiserez ne seront pas amicaux, et outre les hordes de zombies à abattre, vous aurez aussi affaire à Alfred Ashford, un adversaire aussi dérangé que dangereux, qui semble posséder un lien étroit avec Umbrella et le Virus-T.

Veronica suit le code

Si la narration a grandement été améliorée, les contrôles restent inchangés aux précédents opus : le jeu passe en 3D temps réel mais les caméras restent fixe, ce qui a pour avantage de renforcer le côté horrifique du jeu, en se jouant de la distance de vue. Rien n’a été ajouté d’un point de vue gameplay, et la possibilité d’esquiver présente dans Resident Evil 3 : Nemesis a même été retirée. Cependant, les habitués de la série retrouveront vite leurs marques, et bien que rigide, le système de déplacement a fait ses preuves. L’inventaire limité est toujours de la partie, et les coffres « magiques » aussi, ce qui pousse à plusieurs allés-retours. Mais généralement les énigmes sont assez bien pensées pour éviter d’avoir à trop souvent parcourir des zones déjà visitées.

D’un point de vue graphique, le jeu s’en tire bien, même si les animations sont assez raides. Côté sonore, les musiques sont audibles mais les bruitages ne sont pas de grande qualité, notamment les bruits de pas qui irritent les tympans. Les jeux d’acteurs lors des doublages peinent à convaincre et prêtent parfois à rire, mais le scénario du jeu étant très orienté « série B », cela ne gène pas outre mesure. De plus, ces quelques défauts sont peu face au plaisir que l’on prend à parcourir le jeu, et même si l’on ne sursaute jamais dans ce Resident Evil très orienté action, on est très rapidement happé par l’histoire.

Lutter pour sa survie

Afin de ne pas vous gâcher votre plaisir, je ne vais rien dévoiler de la seconde partie du jeu, mais sachez qu’elle est aussi plaisante que la première, et plus corsée. Faites les bons choix lors de votre progression, car certaines initiatives prises au début du jeu peuvent vous aider par la suite. La durée de vie est conséquente pour un survival horror, une quinzaine d’heures environ, ce qui est fort appréciable.

Pour ceux qui souhaiteraient jouer, ou rejouer à Code Veronica, il faut savoir qu’une version du jeu a été portée par la suite sur Playstation 2 et Gamecube. Renommée pour l’occasion Resident Evil : Code Veronica X, ce portage n’ajoute que peu d’éléments, à savoir 9 minutes de cinématiques éparpillées sur toute l’histoire et quelques remaniement graphiques tellement imperceptibles qu’ils me sont inconnus.

Si cet opus n’apporte aucun élément de gameplay à la série et bénéficie aujourd’hui d’une réalisation datée, il est néanmoins incontournable si vous souhaitez connaître les détails de l’histoire de Resident Evil. En résumé, Resident Evil : Code Veronica est un bon survival horror, sublimé par sa narration.

Bon moment pour changer de PC ?

Dimanche 23 août 2009 à 17:48

Bonjour,

je m’interroge de plus en plus ces derniers temps sur le fait de changer mon PC, qui a plus de 4ans1/2, ce qui pour ce genre de matos correspond à une antiquité. Le PC est bruyant, je ne peux pas regarder les vidéos en 1080p (elles rament, le 720p est nickel par contre), et depuis quelques temps je freeze lorsque je joue intensivement, à moins de tourner un gros ventilateur vers la tour (hors tous les ventilateurs dans la tour fonctionnent).

Je comptais le changer à la sortie de Diablo III, que j’estimais encore il y a peu vers “noël 2009″. Là je viens d’apprendre que le jeu sortira au plus tôt en 2011…

Avec la sortie prochaine d’Aion (qui tourne entre 15 et 35 fps, donc jouable mais lourdingue), je me tâte donc sur le fait de changer mon PC, mais est-ce un bon choix à l’heure actuelle ? N’ya-t’il pas de configuration de la mort qui vont sortir dans quelques mois ?

Config actuelle :
P4 3G
2 Go RAM
Carte graphique ATI X1950 Pro 512mo
Carte mère Abit IC7-G

Windows 7 sans Internet Explorer ?

Samedi 13 juin 2009 à 17:15

Suite au lien publié à droite dans les “liens en vracs” de la home NoFrag, et surtout de l’article publié hier dans le journal du geek, nous apprenons que la version Windows 7 E (exclusivement européenne) n’aura pas Internet Explorer 8 installé d’office, suite à la décision de la commission antitrust Européenne.

Cela n’empêchera pas, j’imagine, d’avoir une jolie icône “Installer Internet Explorer 8″ sur le bureau, sinon que feront les utilisateurs pour se connecter à Internet (afin de récupérer un navigateur) ? Utiliser directement l’explorateur de Windows (encore faut-il qu’ils sachent que c’est possible) ?

Pour ma part, en tant que développeur web, je ne me réjouis pas tant que ça de la nouvelle, car finalement c’est plus Internet Explorer 6 qui pose problème, et non les versions 7 et 8 (bien qu’elles soient passablement énervantes sur certains points, mais c’est largement surmontable). Il me tarde le jour ou le chiffre d’utilisateurs de IE6 sera tombé en dessous de 3%.

Quoi qu’il en soit, que pensez-vous de cette décision “forcée” de Microsoft, et que vont faire les autres acteurs du marché ? Après tout, Safari est proposé par défaut à l’installation d’iTunes, et peut-être même sur les OS Mac (merci de me corriger si je me trompe) ?

Enfin, je ne saurai trop conseiller aux utilisateurs résistants d’Internet Explorer 6 d’utiliser d’autres navigateurs, ou dans le cas où vous avez de la famille qu’il utilise encore cette vielle rogne par souci de simplicité (ou par non connaissance de la concurrence), de leur installer Chrome ou Opera, pour qu’ils constatent que l’herbe est plus verte ailleurs.

Speedrun All-Stars

Vendredi 10 avril 2009 à 9:51

J’viens me la péter après pas mal de temps d’absence. J’ai participé récemment à l’émission radio Gaming Spirit (radio Canal Sud), lors d’une interview présentant le Speedrun.

Bon, je n’ai pas encore reçu le courrier de mes milliards de fans, mais ça ne saurait tarder…

Vous pouvez écouter mon “interview” en cliquant sur le lien ci-dessous, mais pour ceux qui ont déjà lu mon article Speedrun ta life, ça ne vous apprendra rien : vous aurez à peu près la même chose avec des omissions (dues au temps alloué, mais aussi involontaire, car c’était ma première interview).

Télécharger le MP3

Je vous encourage à écouter l’ensemble de l’émission : Speedrun, tag and Rock’n Roll
Écouter en streaming
Télécharger l’émission

Débandade au pays des sous-titres ?

Jeudi 26 février 2009 à 22:56

La Warner se fâche, et les fans de séries et films en VOST tremblent.

Un mail a été envoyé aux principaux sites de sous-titrage, afin de les mettre en garde : la Warner menace de poursuites judiciaires ces sites, dans le cas où les sous-titres de séries et films Warner n’étaient pas retiré.

Le premier site à avoir réagit semble être Forom, mais n’y allant plus depuis des années, cela ne m’a guère attristé. Par contre, j’ai reçu un mail de la French TeAm (Frigorifix), annonçant la fin de la diffusion de sous-titres sur leur site, après 7 ans d’existence (le forum reste cependant ouvert, pour les passionnés qui souhaiteraient discuter là-bas).

Reste à savoir comment mon site favori, Sub-way, va réagir à la situation.

Quoi qu’il en soit, je trouve la situation sans surprise, et l’attaque de la Warner tardive (les autres compagnies vont suivrent j’imagine). Tout simplement parcequ’il leur est difficile d’imaginer qu’un accès élargie à la culture ouvre à la consommation…

Cependant, il faut admettre que le “fansub” est devenu une usine à gaz, loin de la découverte des séries plusieurs semaines/mois après leurs diffusions, rare sont celles qui ne sont pas sous-titrées en une semaine. La méthodicité et la rigueur des sous-titres augmente continuellement, notamment grâce aux normes mises en place sur Sub-way. Et si cette qualité pouvait pousser par le haut celle des professionnels, et montrer aux diffuseurs que les téléspectateurs ne sont pas forcéments des abrutis qui veulent tout voir doublé en français… mais non, j’arrête de rêver.

Voilà, rien d’étonnant, je reste curieux de l’avenir de la situation, nottament pour Sub-way et Seriessub.

Je change de : CSS, contenu, style

Lundi 26 janvier 2009 à 0:01

Suite au passage sous Wefrag (merci Ced), je compte “reprendre” mon blog, et tout changer.

Tout d’abord le changement le plus visible : la CSS. J’y ai passé une partie de la journée, elle fait mal aux yeux, et c’est voulu.

Ensuite, changement de contenu : au lieu de ne faire que du Retrogaming (enfin, vu le peu que j’ai posté à ce sujet ça ne va pas changer grand chose), je vais surtout m’atteler à poster sur le Développement Web, qui est mon métier et qui finalement est ce sur quoi je suis le plus apte à discuter. Je parlerai aussi de musique, quelques review d’albums qui me tiennent à coeur.

Enfin, changement de style, fini les tutoiements de lecteur, ça fait trop.. euh, naze. Donc, monsieur le lecteur, à compter de demain, je te vouvoie.

A bientôt, très prochainement pour un article sur le Développement Web.

Retrogaming 2.0

Samedi 11 octobre 2008 à 13:12

Je ne sais pas si c’est une vague nostalgique, ou si c’est la piètre qualité des jeux récents qui veut ça, mais le retrogaming est de plus en plus à la mode. Il suffit de voir le nombre de blogs, postcast et vidéos faites par les fans pour s’en rendre compte.

Je vais te présenter une sélection de quelques sites de fans postant leurs vidéos, souvent pas de façon très pro, mais sympathiques (ou moisies).

The Angry Video Game Nerd

Tout simplement le meilleur et forcément le plus connu. C’est le plus pointu et le plus drôle, mais c’est en anglais (facile, si tu peux suivre un épisode de South Park en VO, ça ne pose pas de problème).

Le principe est simple : présenter un jeu merdique, et le démonter.
Ma vidéo culte : Tortues Ninja sur NES
Please enable Javascript and Flash to view this Flash video.

Hooper

Le retro-testeur français qui me fait le plus marrer. Bon, il est souvent lourd, ces tests sont souvent trop long, mais il a des réactions et phrases cultes (malgré lui).

On est trèèèèès loin du Angry Video Game Nerd, mais de toute façon ce n’est pas le but recherché.

http://www.dailymotion.com/video/x5p9p1_presentation-de-la-gx4000-part-4_videogames

Bon, faut supporter sa voix et ces pétages de câble quand même.

Moggy Aspi Show

Bon là c’est des débutants, ils font encore un peu n’importe quoi, mais ça tend à s’améliorer. Dommage qu’ils prennent des voix stupides pour faire d’jeuns-cool-fun.

http://www.dailymotion.com/video/x70dc0_tenchu-moggy-aspi-show-retro_videogames

Pèle-mèle :
Là où l’on trouve le plus de vidéos de retrogaming, c’est Jeuxvideo.TV. La qualité est très souvent pourrie, parfois certains sortent du lot. Je conseille celle de Putosaure, Squallx77 et Pepsi.