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blog de conradson le blog de Conradson.

Introduction à l’univers du speedrun et sites utiles

Dimanche 30 décembre 2012 à 10:00

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Bonjour à tous, cette vidéo est une petite introduction à l’univers du speedrun.

Les quelques pages et sites cités dans la vidéo :

Vieil article de mon blog : http://blogs.wefrag.com/Conradson/2008/02/04/speedrun-ta-life/

SpeedDemosArchive : http://speeddemosarchive.com/ - Youtube : http://www.youtube.com/user/SpeedDemosArchiveSDA
TasVideos : http://tasvideos.org/NewMovies.html - Youtube : http://www.youtube.com/user/TASVideosChannel
SpeedRunsLive : http://speedrunslive.com/
Twitch : http://fr.twitch.tv/

Speed Game : http://www.jeuxvideo.com/chroniques-video-speed-game.htm
88 miles à l’heure : http://www.nesblog.com/category/run/88mileslheure/

Quelques speedrunners cool :
http://fr.twitch.tv/pydoyks (Zelda - Ocarina of Time, Secret of Mana)
http://fr.twitch.tv/werster (Pokémon)
http://fr.twitch.tv/mike89sda (Sonic 3 & Knuckles)
http://fr.twitch.tv/dram55 (Super Mario World)
http://fr.twitch.tv/christosowen (Zelda - A Link to the Past)

Infos suites aux commentaires de la vidéo Youtube :
Information sur un commentaire français de l’AGDQ : http://www.youtube.com/watch?v=JARRDEkbNuk - Le site : http://agdq2013.xavierdang.com/

Mutation L4D2 - Last Man on Earth

Dimanche 10 avril 2011 à 0:22

Bonjour,

je voulais vous présenter la mutation Last Man on Earth de Left4Dead 2, tout d’abord au travers d’une séance de gameplay (une partie équipe dans le niveau trois du centre commercial) :

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Tout d’abord, vous allez me voir galérer pour trouver mon chemin dans cette vidéo pour deux raisons :
- je ne connais pas bien les cartes car j’ai très peu joué à L4D 2
- contrairement à L4D premier du nom où les chemins étaient logiques (l’éclairage donnant souvent l’indication de la route à suivre), là c’est un peu n’importe quoi en terme de level design.

J’ai énormément joué à L4D mais très peu à sa suite, car le côté trop lumineux et “festif” du second opus ne m’a pas conquis. Cependant, je dois bien admettre que la mutation de la semaine m’a poussé à relancer le jeu.

Last Man on Earth : comme son nom l’indique, vous êtes seul, et comme son nom ne l’indique pas, vous allez devoir traverser les niveaux des campagnes originelles avec pour seuls adversaires les infectés “spéciaux”. Vous pouvez mourir, après quoi vous ressusciterez immédiatement sur place mais vous resterez en état “mortel” jusqu’à que vous vous soyez soigné avec un médikit (mais pas avec des pilules). Dans cet état, vous pouvez donc réellement mourir, mais heureusement les médikits sont nombreux dans les niveaux.

Dans la vidéo, je joue en mode normal, et pourtant j’en chie grave. Les parties sont passionnantes, mais la chance prime sur le niveau de jeu : un “jockey” sera surpuissant s’il arrive à vous surprendre, rencontrer un “charger” dans un couloir sera synonyme de mort assurée. Par contre un “tank” reste assez facile à gérer, et les “witch” font de la figuration.

Ça renouvelle complètement le gameplay, mais il faut avoir des nerfs d’aciers quand on doit recommencer un niveau depuis le départ parce qu’on a perdu juste avant la fin. Ça donne un aspect “hardcore” mono-joueur sympa au jeu, je regrette que la mutation ne reste pas en permanence.

Bref, aux déçus de L4D 2, je leur conseille de relancer le jeu et de tester cette mutation.

[CONCOURS] Terminez vos jeux Steam : Go !

Lundi 10 janvier 2011 à 19:08

Ça y est, le concours est lancé !

Pour ceux qui auraient pas suivi, explication du concours sur son topic consacré : http://www.wefrag.com/forums/jouer/topics/316492

A l’heure actuelle, il y a 7 inscrits pour 6 lots… La concurrence ne va pas être sévère ! D’autant plus que je vais ajouter des lots prochainement.

Cependant, il est possible de s’inscrire à n’importe quel moment jusqu’à la fin du concours… Alors n’hésitez pas.

[CONCOURS] Terminez vos jeux Steam ! J-1

Dimanche 9 janvier 2011 à 11:38

Les soldes Steam vous ont moissonné le porte-feuille et vous n’avez plus assez d’argent pour sortir ? Vous avez une tonne de jeux auxquels vous n’avez pratiquement pas touché ?

Il est temps de remédier à ça : Participez au grand concours “Terminez vos jeux Steam !“.

Le principe est simple :

Du lundi 10 janvier (19:00) au vendredi 11 février (19:00), vous devez terminer un maximum de jeu auxquels vous n’avez jusqu’à présent joué qu’une heure ou moins (un screenshot de votre liste de jeu Steam faisant foi).

Les règles :

- les inscriptions se font dans le forum Wefrag, ici : http://www.wefrag.com/forums/jouer/topics/316492

- il faut s’inscrire en me donnant un lien vers sa page Steam Community, présentant ses jeux et son temps passé. Exemple : http://steamcommunity.com/id/conradson/games?tab=all

- début du concours le lundi 10 janvier 19:00, fin du concours le vendredi 11 février à 19:00.

- seul les jeux ayant une heure ou moins avant le début du concours seront comptabilisés.

- un screenshot montrant la fin de chaque jeu est requis (sinon le jeu n’est pas compté).

- seul les jeux ayant une campagne solo avec une fin bien définie peuvent être valables pour le concours. En cas de doute, demandez.

- il est interdit d’utiliser des codes ou de tricher aux jeux pour les terminer plus vite. Il est cependant possible d’utiliser des solutions ou walkthrough.

- les jeux Telltales comptent un jeu par saison (et non par épisode)

- je me réserve le droit d’ajouter des règles en cours de route, je ne peux pas penser à tout.

A gagner :

Il y aura six gagnants, classés par ordre du nombre de jeux terminés (tirage au sort en cas d’exequo). Chaque vainqueur choisi un lot dans la liste par priorité du classement, le vainqueur suivant dans le classement choisissant un autre lot, jusqu’à qu’il n’y en ait plus de disponible.

- Limbo of the Lost (pour PC), qui je l’espère sera testé un jour par Chaka !

- Kid Chameleon (pour Megadrive), un jeu de plate-forme sympa mais difficile terminer.

- La BD “La jeunesse de Picsou 2″, d’une valeur sentimentale certaine, mais également pécuniaire.

- Indiana Jones et la Dernière Croisade (pour IMB Tandy), jeu d’aventure très connu (et recherché) de LucasArt, dans sa véritable boite en carton d’époque.

- Croisère pour un Cadavre (pour PC), dans sa boite carton d’origine. Un jeu d’aventure bien sympathique de Delphine Software.

- The Legend of Zelda - The Windwaker (pour Gamecube, fonctionne sur Wii), dans son édition limitée comprenant Zelda Ocarina of Time.

Plus d’informations ici : http://www.wefrag.com/forums/jouer/topics/316492

Test C : Review and Walkthrough

Mercredi 10 février 2010 à 22:16

Pour ceux qui n’auraient pas suivi les blogs depuis ces derniers jours, petit rappel : Test C est un FPS horrifique produit sous FPS Creator, dans le but de participer au concours organisé par http://www.jeuxdemerde.com. Plus d’infos dans mon billet précédent, ou directement sur le site de jeuxdemerde, vous pouvez toujours le télécharger ici.

Chaka a donc testé mon “jeu” dernièrement, et la vidéo qui en découle est vraiment drôle :
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Pour ceux qui auraient la flemme de jouer à mon “œuvre”, voici un walkthrough vidéo. Le passage “secret” du deuxième niveau n’y est pas, seul les passionnés iront le chercher. J’ai laissé les chargements par flemme d’éditer la vidéo, la vidéo peut être visionnée en 720p, enjoy.
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Je ne vais pas faire un debrief détaillé de la conception du jeu comme Ouamdu, mais sachez juste que la création de ce jeu merdique m’aura tout de même demandé une quinzaine d’heures, réparties entre deux soirs et un dimanche bien chargé. J’ai terminé d’uploader le jeu à 15 minutes de la deadline. Le niveau 2 a été entièrement refait deux fois, à causes de divers plantages de FPS Creator. Si j’avais eu plus de temps j’aurai intégré des cinématiques, modifié les menus et changé la skybox.

TestC : FPS horrifique [jeuxdemerde]

Dimanche 7 février 2010 à 23:15

John Brenford est un homme tout ce qui a de plus banal : un travail, une femme, un foyer…
Mais un jour, John se réveille dans une pièce qu’il ne connait pas.
Vivez la descente aux enfers de John, dans une aventure où rêve et réalité ne se distinguent plus.

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Téléchargez ici :
- Lien Megaupload

Coup de foudre

Jeudi 4 février 2010 à 20:58

Il y a des choses qui vous tombent dessus sans qu’on s’y attende.

Je viens de découvrir l’album The Big Come Up du groupe The Black Keys, et ça a été le coup de foudre.

Je n’ai ressenti ça musicalement que deux fois dans ma vie, la première avec l’album No Angel de Dido (rassurez-vous, The Big Come Up n’est pas du tout dans le style), la seconde avec l’album Room on Fire de The Strokes.

Vous pouvez écouter l’album sur Spotify ici : The Black Keys – The Big Come Up. Écoutez au moins “I’ll Be Your Man”.

C’est tout, fallait juste que je le partage.

Steam, le pionnier de la dématérialisation

Mercredi 27 janvier 2010 à 12:44

Édité par Valve Software dès 2003, Steam distribue aujourd’hui des jeux de sa propre compagnie - tels que les mythiques Half-Life² et Counter Strike -, mais aussi des jeux d’éditeurs tiers, tels qu’Electronic Arts et Ubisoft. Cette plate-forme a également permis à des jeux indés de faire connaître mais aussi se vendre, on retiendra par exemple Braid et World of Goo. Si désormais la majorité des joueurs installe Steam sans rechigner, cela n’a pas toujours été le cas…

Au début des années 2000, avec ses titres phares Half-Life et Counter Strike, Valve cherche alors un moyen de lutter efficacement contre la triche. Ajoutez à ça la volonté de facilement mettre à jour ses jeux, ainsi que d’ajouter un mode de distribution sur lequel ils n’auraient pas à payer un tiers, et vous obtenez la première esquisse du projet Steam. Valve contacte d’abord des partenaires pour monter le projet, tels que Microsoft et Yahoo, mais ces derniers trouvent la vente de contenu dématérialisé trop futuriste. Cela ne freine pour autant pas les ardeurs de Gabe Newell, le président de Valve.

L’usine à gaz

Le 22 mars 2002, Valve dévoile officiellement Steam à la presse. Le logiciel est alors en phase bêta, et déjà en développement depuis deux ans. Le projet est alors difficile à vendre, car à l’époque les connexions ne sont pas particulièrement performantes, l’obtique d’un logiciel totalement axé vers le web ne réjouie pas la majorité des joueurs.

En octobre 2002, Valve annonce que pour son futur Counter-Strike 1.6 il sera obligatoire de passer par Steam pour jouer. Pourtant, Steam n’est toujours pas finalisé et fait figure d’usine à gaz. Quand sort la version bêta de Counter-Strike 1.6 en janvier 2003, les serveurs ne tiennent pas le choc. Valve se justifie en précisant que cette bêta n’aurait pas dû être rendue publique, et que les serveurs n’attendaient pas une affluence telle, mais les joueurs sont bel et bien mécontents.

Nouvelle erreur stratégique de Valve en septembre 2003, lors de sortie officielle de Counter-Strike 1.6, accompagnée de la première version finale de Steam : les joueurs rencontrent les même problèmes de connexion que lors de la bêta. Valve continu pourtant de tout miser sur son projet, et Steam va être constamment mis à jour pendant plusieurs mois. Cependant, la lenteur de Steam, ajouté au retard du jeu le plus attendu de l’époque - Half-Life² - n’améliore pas la réputation de l’application.

A la sortie d’Half-Life² en novembre 2004, les serveurs sont très lents voir même totalement plantés, hors Steam est à ce moment-là le seul moyen d’activer le jeu. Après plusieurs jours de corrections, tout rentre dans l’ordre, et c’est finalement le succès critique et commercial d’Half-Life² qui fait véritablement démarrer Steam, deux ans après sont lancement.

Steam renverse la vapeur

En 2005, Valve annonce que Steam est rentable, et au même moment la vente sur Internet a des airs de ruée vers l’or. Fort de sa nouvelle popularité, Valve compte limiter le développement de la concurrence en proposant de distribuer les jeux d’autres éditeurs sur sa plate-forme dématérialisée.

Même si Steam est tiré d’affaire, c’est surtout la popularité d’Half-Life² et de Counter-Strike qui le maintiennent à flot. SiN Episodes, nouveau projet de FPS à sortir sur Steam est un échec commercial : un seul épisode sur les neuf prévus sortira. Cependant, on pourra retenir Red Orchestra - un FPS tactique à petit budget -, qui connait un succès inespéré grâce à ce système de distribution en ligne. Mais globalement les gros jeux annoncés sur Steam - tels que The Ship, Prey ou Dark Messia - n’ont pas le succès escompté.

Malgré sa ludothèque réduite, Steam continu sur sa lancée, nottament grâce à Half-Life²: Episode One qui caracole en tête des ventes dès sa sortie.

La locomotive est lancée

C’est en 2007 que Steam acquiert son statut le logiciel incontournable qu’on lui connait aujourd’hui. La liste de jeu s’agrandit, et en mars 2007 Eidos rejoint le train en marche, apportant ses séries phares : Deus Ex, Thief et Hitman. Capcom suit le mouvement en juin 2007, et un mois plus tard, c’est au tour d’ID Software.

Steam améliore son coté communautaire en août 2007, en créant la Steam ID : la carte d’identité des joueurs. En septembre 2007, se sont déjà 13 millions de comptes qui sont créés sur Steam, et 150 jeux proposés. Les sorties de Portal et de Team Fortress 2 en octobre 2007 confirment la suprématie de Valve sur sa plate-forme, mais les jeux tiers à succès - tels que Bioshock, Call of Duty 4 et Stalker - se vendent aussi par palettes.

Début 2008, Valve distribue Steamwork, une série d’outils permettant d’intégrer les fonctionnalités de Steam dans n’importe quel jeu, et donc d’en faciliter le développement mais aussi l’intégration dans Steam. C’est une main tendue aux éditeurs tiers, qui ne tardent pas à répondre à l’appel.

En avril 2008, Ubisoft rejoint Steam avec plus de 40 jeux. De son côté Valve développe le Steam Cloud, permettant de stocker ses sauvegardes et configurations sur Internet et ainsi jouer de n’importe où.

Fin 2008, c’est Electronic Art qui succombe à Steam, bien que possédant sa propre plate-forme de téléchargement : l’EA Store. D’autres boîtes mythiques suivront en 2009, telles que LucasArt et Sierra.

Steam est aujourd’hui un acteur incontournable de la dématérialisation sur PC, mais la question de son évolution reste entière. Gabe Newell est confiant, sa compagnie ayant annoncée que les ventes en magasin seraient négligeables comparées aux ventes en ligne, et ce dès 2012. Il a même émis l’ idée d’intégrer le financement des jeux par les joueurs eux-mêmes. Steam nous réserve donc encore de belles surprises dans l’avenir !

Resident Evil : Code Veronica

Dimanche 24 janvier 2010 à 1:15

Série à succès, reine de la génération 32 et 64bit, Resident Evil se devait de se renouveler à l’aube des consoles 128bit. Fini les décors en 2D pré-calculés, place à la 3D temps réel. Mais ce nouvel opus ne bénéficie-t-il que d’un renouveau graphique, ou apporte-t-il plus à la série ?

Sorti en 2000 sur Dreamcast, Resident Evil : Code Veronica est le quatrième opus de la saga, mais le jeu fait suite aux événements de Resident Evil 2. L’action se déroule trois mois après que Leon S. Kennedy et Claire Redfield se soient échappés de Racoon City. Claire est toujours à la recherche de son frère, Chris, et son enquête la mène jusqu’au laboratoire parisien d’Umbrella. C’est en y cherchant des indices qu’elle s’y fera capturer, puis sera conduite en prison sur une île inconnue. Elle ne tardera pas à découvrir que cette île est aussi sous l’emprise du Virus-T !

Changement de ton

Dès le départ le ton est donné : comparé aux précédents opus, Resident Evil : Code Veronica est résolument tourné vers la narration. Les scènes cinématiques (utilisant soit de la 3D pré-calculée, soit le moteur du jeu) ponctuent régulièrement l’histoire, et les pirouettes scénaristiques sont légion. Le jeu est divisé en deux grandes parties, et vous dirigerez Claire lors de la première. Le jeu étant un survival horror, vous combattrez seul la plupart du temps, mais cela ne vous empêchera pas de rencontrer des alliés en cours de route, nottament Steve, un adolescent certes rebelle, mais attachant. Cependant, tous les personnages que vous croiserez ne seront pas amicaux, et outre les hordes de zombies à abattre, vous aurez aussi affaire à Alfred Ashford, un adversaire aussi dérangé que dangereux, qui semble posséder un lien étroit avec Umbrella et le Virus-T.

Veronica suit le code

Si la narration a grandement été améliorée, les contrôles restent inchangés aux précédents opus : le jeu passe en 3D temps réel mais les caméras restent fixe, ce qui a pour avantage de renforcer le côté horrifique du jeu, en se jouant de la distance de vue. Rien n’a été ajouté d’un point de vue gameplay, et la possibilité d’esquiver présente dans Resident Evil 3 : Nemesis a même été retirée. Cependant, les habitués de la série retrouveront vite leurs marques, et bien que rigide, le système de déplacement a fait ses preuves. L’inventaire limité est toujours de la partie, et les coffres « magiques » aussi, ce qui pousse à plusieurs allés-retours. Mais généralement les énigmes sont assez bien pensées pour éviter d’avoir à trop souvent parcourir des zones déjà visitées.

D’un point de vue graphique, le jeu s’en tire bien, même si les animations sont assez raides. Côté sonore, les musiques sont audibles mais les bruitages ne sont pas de grande qualité, notamment les bruits de pas qui irritent les tympans. Les jeux d’acteurs lors des doublages peinent à convaincre et prêtent parfois à rire, mais le scénario du jeu étant très orienté « série B », cela ne gène pas outre mesure. De plus, ces quelques défauts sont peu face au plaisir que l’on prend à parcourir le jeu, et même si l’on ne sursaute jamais dans ce Resident Evil très orienté action, on est très rapidement happé par l’histoire.

Lutter pour sa survie

Afin de ne pas vous gâcher votre plaisir, je ne vais rien dévoiler de la seconde partie du jeu, mais sachez qu’elle est aussi plaisante que la première, et plus corsée. Faites les bons choix lors de votre progression, car certaines initiatives prises au début du jeu peuvent vous aider par la suite. La durée de vie est conséquente pour un survival horror, une quinzaine d’heures environ, ce qui est fort appréciable.

Pour ceux qui souhaiteraient jouer, ou rejouer à Code Veronica, il faut savoir qu’une version du jeu a été portée par la suite sur Playstation 2 et Gamecube. Renommée pour l’occasion Resident Evil : Code Veronica X, ce portage n’ajoute que peu d’éléments, à savoir 9 minutes de cinématiques éparpillées sur toute l’histoire et quelques remaniement graphiques tellement imperceptibles qu’ils me sont inconnus.

Si cet opus n’apporte aucun élément de gameplay à la série et bénéficie aujourd’hui d’une réalisation datée, il est néanmoins incontournable si vous souhaitez connaître les détails de l’histoire de Resident Evil. En résumé, Resident Evil : Code Veronica est un bon survival horror, sublimé par sa narration.

Bon moment pour changer de PC ?

Dimanche 23 août 2009 à 17:48

Bonjour,

je m’interroge de plus en plus ces derniers temps sur le fait de changer mon PC, qui a plus de 4ans1/2, ce qui pour ce genre de matos correspond à une antiquité. Le PC est bruyant, je ne peux pas regarder les vidéos en 1080p (elles rament, le 720p est nickel par contre), et depuis quelques temps je freeze lorsque je joue intensivement, à moins de tourner un gros ventilateur vers la tour (hors tous les ventilateurs dans la tour fonctionnent).

Je comptais le changer à la sortie de Diablo III, que j’estimais encore il y a peu vers “noël 2009″. Là je viens d’apprendre que le jeu sortira au plus tôt en 2011…

Avec la sortie prochaine d’Aion (qui tourne entre 15 et 35 fps, donc jouable mais lourdingue), je me tâte donc sur le fait de changer mon PC, mais est-ce un bon choix à l’heure actuelle ? N’ya-t’il pas de configuration de la mort qui vont sortir dans quelques mois ?

Config actuelle :
P4 3G
2 Go RAM
Carte graphique ATI X1950 Pro 512mo
Carte mère Abit IC7-G