Et bien Kevin, je vais te le dire.
Dans Saint Rows 3, je m’appelle Karl Lagerbite, je fais 2m de haut, je suis tout bleu et tout nu, comme l’homosexuel omniprésent de Watchmen. Sauf qu’en plus, j’ai de jolis couette roses. Ce n’est pas ce sale Polak de héros de GTA 4 (le faux) qui aurait autant de classe.
Dans la ville de Saint Rows 3, on ne m’emmerde pas avec des “endroits de fun” à la con. Il n ‘y a pas de cinéma, de bowling ou de bars branchés. Si je veux faire un bowling ou aller au cinéma, je peux le faire dans la vraie vie. Alors que sauter d’un avion de chasse à poil, atterrir dans la piscine d’une vieille avant de la frapper à mort avec un gode-michet d’1m de long, c’est plus difficile.
Dans Saint Rows 3, on essaye pas de me faire vivre le destin pourri d’un polonais venu vivre le rêve américain. Qui est-ce que cela peut bien faire rêver d’incarner un polonais ?
Dans Saint Rows 3, j’ai un lance-requins qui crache du sang, ensuite un requin sort du sol pour manger mes ennemis.
Dans Saint Rows 3, je ne m’emmerde pas à crocheter la porte d’une voiture, je saute dans le pare-brise les 2 pieds en avant.
Dans Saint Rows 3, je me suis déjà échappé d’une boîte SM en pilotant un char romain tiré par un cuirmoustache.
Dans Saint Rows 3, quand j’ai du mal à m’en sortir dans une mission, je téléphone à mon pote Romero qui m’envoie une horde de zombies pour manger ces connards du gang des jaunes.
Saint Rows 3, c’est pas un jeu de pd. Saint Rows 3 n’essaye pas de nous faire vivre une histoire pseudo-intelligente (alors que complètement débile et bourrée de clichés). Saint Rows 3 nous donne un sentiment de liberté et d’énorme défouloir.
GTA 4, c’est un peu les Sims pour les petites filles qui ont grandi.