La Celibat’ cave (le blog de Celibatman)

 

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Empêchez-moi de le faire.

Mercredi 3 mars 2010 à 22:45

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Ecoutez ce morceau. Ecoutez le bien. Il va vous ronger la cervelle pour s’y faire une place et demain vous commencerez à avoir envie de le réécouter.

Plus tard, vous aurez envie d’aller chercher un truc dans le frigo et vous vous direz: “j’aurais carrément plus de classe si j’allais chercher ce truc dans le frigo avec en fond la musique de Dark Void”.

Le lendemain, vous aurez des cernes sous les yeux et expliquerez “non j’arrivais pas à dormir, j’ai passé ma nuit sur la page de la bande son de Dark Void, à me demander si j’allais cliquer sur le bouton “ajouter au panier”. J’ai hésité toute la nuit. ”

Il faut que je vous avoue un truc: j’adore la musique de Dark Void. Depuis que j’ai joué à la démo, elle me hante.
C’est Bear McCreary* qui s’est chargé de la composer. Il a été entre autres l’auteur de la bande son de Battlestar Galactica (2005).
J’ai tout de suite été séduit par l’orchestration des morceaux, leurs envolées épiques accompagnées à la basse et guitare, qui rappelleront justement le thème de la fin de la saison 3 de Battlestar.
Et puis la ligne de basse complètement folle à partir de 4:04 dans ce morceau “above the Canopy” (le morceau de la video ci-dessus)  qui donne l’impression d’être passé à tabac par un robot venu de la planète Funk pour t’enfoncer des riffs sauvages par les trous de nez.
Tout ça rend de plus en plus difficile de ne pas avoir envie de jouer à Dark Void, malgré tout ce qu’on en dit. Après tout, la démo était trop courte pour savoir si le jeu pouvait être chiant… et puis quitte à se faire chier en jouant, autant le faire sur une musique de Bear McCeary, quoi.

Vous voyez ce qui m’arrive? Je commence à me faire peur. Il faut que je trouve un moyen de ne pas craquer. Ou plutôt: il faut que j’évite de craquer en me disant que ce n’est pas raisonnable car si je craque, je me serai convaincu que c’est tout à fait raisonnable et je risque fort de ne pas le regretter.

C’est pourquoi je me tourne vers vous, lecteurs. Vous qui n’avez probablement pas joué à ce jeu non plus, vous êtes les mieux placés pour me dissuader de le faire. Je vous écoute.

EDIT: ah et sinon, j’ai publié ce matin un dessin sur Croustination. De loin celui qui m’aura demandé le plus de travail (environ 10h, je travaillais sur un format deux fois plus grand que l’image finale), pour une blague étrange.

*le blog de Bear McCreary a un article intéressant à ce sujet, accompagné d’extraits musicaux, pour ceux qui voudraient découvrir.

Caca, qui es-tu ?

Dimanche 28 février 2010 à 19:05

je-ne-donne-pas-une-crotte

Vous avez certainement déjà vécu la scène: au détour d’une conversation, vous soulignez plus ou moins subtilement la présence d’une analogie entre les éléments de la conversation évoquée et le caca, et soudain tout le monde se barre.

Au début vous pouvez vous demander si c’est la blague en elle même qui est à mettre en cause. Mais laissez moi vous rassurer: pour des raisons que j’expliquerai plus tard, toute analogie au caca est bonne à prendre.
Aussi, si ce n’est pas votre blague qui est à remettre en cause, pourquoi tout le monde est parti ?

C’est pour répondre à cette question que je me fends d’une analyse pseudo sémiotique du symbole du caca.
Car le caca c’est plus que du caca, mais ça vous devez certainement vous en douter. Le caca est un symbole, un tabou, un emblème.
Mais commençons par le commencement.

Analyse: c’est quoi le caca ?

Le caca, c’est le terme enfantin sous lequel on fait référence à l’acte visant de se débarrasser des matières non assimilées lors de la digestion. Il y a donc ici deux axes d’analyse: l’acte en lui même et le choix du terme y faisant référence.

L’acte en lui même est animal, et par animal, je ne fais pas référence aux éventuels mugissement gutturaux dont vous pouvez envisager l’emploi pour vous donner du courage pendant l’accomplissement de cette tâche.
Je fais référence au fait que cette action est une action naturelle que l’on partage avec l’intégralité du règne animal.
Faire caca, c’est pendant quelques instants faire pencher la balance du côté du corps, dans une civilisation qui souhaite avant tout s’imaginer comme de purs esprits. C’est abandonner le mensonge d’une espèce au delà du règne animal, différente de lui, car choisie par un ami imaginaire et tout puissant qui, lui, ne ferait pas caca: Dieu.

Le terme y faisant référence, “caca”, est un terme originellement employé par les enfants. Son irruption dans une conversation à des fins tout à fait superflue provoque par conséquent une rupture dans le niveau de vocabulaire de la conversation.

Par conséquent, parler de caca et doublement gênant. Tout d’abord parce qu’il remet l’humain à sa place dans le monde animal en parlant de l’acte, tabou, nous rappelant ainsi l’existence de notre corps et de ses mécanismes. Et ensuite parce que le niveau de langage employé est enfantin, dédramatisant ainsi le contexte, se focalisant sur le symbole plutôt que sur le produit.

C’est pourquoi toute analogie gratuite avec le caca est bonne à prendre, voire à encourager. Derrière chaque blague scatophile, il y a une assertion secrète: celle que nous ne sommes guère qu’une variété de grands singes schizophrènes et sophistiqués.

Regardez ! Nous sommes tellement habitués à nous penser comme des esprits désincarnés qu’on s’offusque si quelqu’un parle de caca. Comme si on ne voulait pas entendre une vérité qui pourrait briser l’illusion qu’on se fait du genre humain.

Mais rassurez vous, dans ce texte, on trouve 17 fois le mot caca. Cela signifie d’une part que je viens de vous épargner trois ans d’analyse psychiatrique dues à une perception erronée de la “dichotomie” du corps et de l’esprit, et que d’autre part si vous êtes parvenu à lire cet article jusqu’au bout, il y a fort à parier que vous êtes moi, en train de me relire pour y trouver des fautes.
Ou du réconfort, car oui: j’aime bien parler de caca.

Megaplop !

Vendredi 26 février 2010 à 18:51

Salutations humains, c’est moi, Célibatman, l’Homme privé d’internet depuis la fin de l’an dernier. L’anorexique du web, en quelque sorte.

Comme, par miracle, il s’avère que j’ai accès à internet là maintenant tout de suite, et que je ne sais pas si ça va durer, je voulais juste vous dire que je pensais beaucoup à vous.
Je déconne.

La vie sans internet c’est plutôt chiant, puisque pour parvenir à contacter les gens il faut aller jusqu’à la boîte au lettres et que, jusqu’à preuve du contraire, on ne reçoit pas de porno gratuitement par courrier (si tu crois que c’est le cas, tu es mineur et je te conseillerais de rendre ce magazine à ton papa).
Et puis comment on fait pour consulter ses messages ? Surtout dans un monde devenu accro aux messages. Dans les mails, les tweets, sur les murs de facebook, par SMS, messagerie instantanée, répondeur…
C’est simple il y a des messages partout.

Moi, quand j’appelle ma boîte vocale, j’ai un message qui m’indique que je n’ai pas de message. Ce qui ne m’empêche pas de m’imaginer que sur le web interactivement multimédia 2.0 je dois être un type vachement sollicité. Eh bien figurez-vous que non. Je crois bien n’avoir manqué à personne, ce qui ne peut signifier qu’une chose: le genre humain a mauvais goût.

Tiens, en parlant de mauvais goût, j’ai posté une blague sur croustination, c’est crétin (mais puisque vous lisez déjà mon blog, ça ne devrait pas vous surprendre) et c’est gratuit: croustination.com

L’Homme et le papier absorbant

Mercredi 13 janvier 2010 à 18:29

Vous aurez certainement remarqué que je suis philosophe.
Après tout, le philosophe se distinguant par sa capacité à pouvoir s’étonner, tout le monde peu le devenir après avoir ingéré énormément d’alcool.
J’étais donc tout bourré dans la cuisine, à chercher le sommeil sous la forme de la bouteille de bière belge qui me mettrait KO.
C’est à ce moment là que je m’étonnai de trouver le rouleau de sopalin gisant à l’horizontale, étendu comme un animal mort.
Quelle triste spectacle, me dis-je.
D’un geste stylé quoique maladroit, je tentais de remettre ce rouleau de sopalin à la verticale, tendant le bras un peu trop loin, et perdis l’équilibre.
Alors que je m’éffondrais, dans une séquence pleine d’émotion et au ralenti -juste avant que ma tête heurte le sol, une pensée me traversa l’esprit: “pourquoi ?”
Pourquoi tenais-je tant à remettre ce rouleau de sopalin droit ? Par quelle étrange volonté étais-je mu ?

Vous remarquerez qu’il n’y a pas besoin d’être bourré pour avoir ce geste maniaque de remettre le rouleau de sopalin debout.
Il existe même des porte-sopalin destinés à le faire tenir verticalement. Quelle étrange idée! Après tout, tous les autres rouleaux sont rangés dans des tiroirs, mais CELUI LA NON ! Il faut absolument qu’il soit DEBOUT, droit, et pas loin de l’évier.
Aujourd’hui, si l’on me demande qui est le plus fort, de l’homme ou du rouleau de papier absorbant, j’aurai la réponse.
Mais ça m’aura coûté du sang sur mon carrelage.

Ah, et je profite de ce court moment où j’ai internet pour mettre à jour croustination avec une nouvelle bd. Comme d’hab, si ça ne vous fait pas rire, c’est que vous n’êtes pas très marrant(e).

Princesse aux crottes de nez d’émeraude

Dimanche 22 novembre 2009 à 9:26

C’est le pas lourd et la démarche titubante que je rentrais chez moi ce matin.
Ivre, certes, mais muni d’une âme de troubadour urbain touché par la Grâce, je composais sur le chemin les quelques vers que je vais partager avec vous, inspirés par une personne à l’hygiène discutable croisée dans le métro.

La princesse aux crottes de nez d’émeraude

Princesse aux crottes de nez d’émeraude
Avait des crottes de nez d’émeraude
Tels des joyeaux étincelants
Elle les semait au gré du vent

Les gens sur son passage
Ne la trouvaient pas sage
Mais elle se croyait généreuse
En étalant ses pierres précieuses

Sur les murs des écoles
Sur un vieux tube de colle
Un album sur Fanny ardant
Ou sur l’épaule d’autres passants.

Princesse aux crottes de nez d’emeraude
Avec ses crottes de nez d’emeraude
Avait bien saoulé tout le monde
En s’prenant pour Thierry la Fronde

Si parfois sur son chemin
Les gens lui tendaient la main
C’est une giffle furibonde
Qu’ils collaient sur sa tête blonde

Près du mur de l’école
Avec son tube de colle
Un album inintéressant
Ou bien la main (comme dit avant)

Princesse aux crottes de nez d’emeraude
Armée de crottes de nez d’emeraude
Se fichait du qu’en dira-t-on
Puisque les passants sont des cons

Elle aurait pu encore longtemps
Terroriser les braves gens
Mais elle rencontra heureusement
La princesse au caca d’argent.

Sur ce, je vais me coucher.

Inventeur du Yoga instantané

Lundi 9 novembre 2009 à 4:48

Vous vous sentez oppressés par votre quotidien ? Un concerto pour pots d’échappements de mobylettes s’est improvisé dans votre rue ? Vos voisins sont des sexolistes malentendants et vous êtes à court de boules quiès ? Vous avez le stress des examens (que vous soyez étudiant ou mis en examen) ?

N’attendez plus ! Avec le Yoga Instantané du professeur Celibatman vos tracas quotidiens ne vous mèneront plus forcément vers le suicide, le meurtre en série ou la philatélie. Cette innovation tout droit venue de nos laboratoires notre laboratoire chez bibi vous ouvrira les portes vers un monde de plénitude bovine.

Plus besoin d’années d’exercice, avec le yoga instantané, je suis immédiatement dans un état de sérénité de corps et d’esprit.
Comment faire ? C’est simple: il suffit de se réveiller à 18h et de se caler directement dans le canap. La sensation d’être un gros porc fait instantanément place à un je-m’en-foutisme serein et décontracté.
Exhalez lentement.
Synchronisez votre prochaine inspiration avec le décapsulage de votre bière.
*Pop*
Vous êtes zen.

Bon l’inconvénient avec le yoga instantané c’est qu’à 4 heures du mat tu as envie d’un café. (ça me fait penser au merveilleux mug de Warren Ellis)

Pour ceux qui ne me suivent pas sur twitter car ayant certainement mieux à faire (comme par exemple réfléchir à “qu’est-ce qu’être français”, question qui au passage fait plaisir surtout de la part d’un gouvernement élu par ces mêmes français, quand j’y pense c’est aussi rude que de demander son nom à la personne avec qui on vient de passer la nuit) voici un petit lien musical pour mettre de bonne humeur:
Pomplamoose ! (notez qu’ils ont leur chaine youtube avec des morceaux bien sympa)

Sur ce je vais me coucher boire un café.
Bonjour chez vous.

[EDIT] La petite blague du vendredi

Vendredi 23 octobre 2009 à 15:54

Qui dit Blog de qualité dit Blagues de qualité. Heureusement, je ne verse ni dans l’un ni dans l’autre.
Par conséquent, faite à a sauvette avec autant de tact et d’amour qu’une tournante du 93, voici la blague du vendredi, qui m’est apparue alors que j’entamais ma troisième pinte hier soir.

la-blague-monochrome

EDIT: Et hop, la suite, sans supplément de prix.
la-blague-monochrome-2

La triste histoire de mon doigt.

Lundi 19 octobre 2009 à 13:53

Ça fait longtemps que ça a eu lieu, je peux donc en parler sans trop de honte.
Voyez-vous, à une époque, je me rongeais les ongles et j’aimais le cinéma. J’avais décroché un entretien à la cinémathèque française pour un nouveau poste assez cool.

L’entretien commence plutôt bien. Vient le descriptif du poste, et je remarque à ce moment là que j’ai un petit bout d’ongle qui dépasse au coin de mon index droit. Le genre de détail qu’on oublie aussi vite, mais pas en entretien où le moindre truc de travers peut devenir obsédant. Bordel de merde, pensai-je en moi même. Enculé d’ongle.
Mon pouce se frotte à ce maudit petit bout d’ongle comme un chien contre un sac de sport puis tout à coup tout devient clair: j’allais attendre que mon interlocutrice regarde ailleurs pour m’en débarrasser d’un coup de dent bien placé. Rapide, efficace, elle n’y verra que du feu.

L’impression de miracle soudain est tellement forte que j’en ai presque les larmes aux yeux au moment où le téléphone se met à sonner. Elle fait un quart de tour pour y répondre, m’excluant ainsi de son champ de vision. C’est le moment.
En un éclair je porte la main à la bouche et je vire ce vilain petit bout d’ongle de mon doigt. Le mouvement est tellement rapide qu’il est presque imperceptible pour l’œil humain. Mission accomplie. “Y’a pas à dire: je suis balèze” ne puis-je m’empêcher de penser. Et j’allais dans les instants qui suivirent découvrir à quel point j’avais tort.

Le coup de fil fut bref, et l’entretient reprit presque aussitôt. J’avais à nouveau pris ma posture de candidat sérieux et intéressé N°4, celle des grands jours.
Alors que je lui réponds, je réalise que je sens quelque chose sur mes doigts. Je jette un coup d’oeil et réalise que j’ai la main en sang. Pas “la main qui saigne”: la main EN SANG.
En arrachant le vilain petit bout d’ongle, j’avais libéré des torrents d’hémoglobine.
Comprenons nous bien. Je ne suis pas hémophile. La plaie devait faire la taille d’une tête d’épingle. Et pourtant ça pissait le sang.
Plus tard, en réfléchissant à la question après quelques téquila, j’en déduirai que le pouls accéléré lors de l’entretien en était la principale cause, et jurerai de ne plus jamais boire d’eau (chose sans rapport que je fais à chaque fois que je bois de l’alcool).

Panique. Une rapide appréciation des proportions du bureau et de nos distances respectives m’indique que ma putain de main en sang est hors de son champ de vision si je la tiens assez basse. Je continue de répondre, tout en essayant de torcher mon doigt dans l’intérieur de mon sac. Je profite de la question suivante pour changer de position. A cet instant je torche mon doigt dans le fond de la poche de mon pantalon. Et à cet instant aussi, je pense qu’avec du bol, ça va peut être s’arrêter de saigner.
Je continue de répondre en tentant au mieux de masquer l’état de désarroi total dans lequel je me trouve. J’opte pour un air sérieux qui en pratique devait être mélangé à une expression de brebis perdue sur l’autoroute regardant fixement deux phares filer vers elle. J’entendais presque sonner les cloches de la Fatalité.

Ma poche est pleine de sang. Je cherche désespérément à retourner à mon sac pour continuer d’éponger ma main, continue de parler, tout en essayant d’ignorer la petite voix qui me dit “laisse tomber, fous le camp, t’as perdu, admets-le.”
Malgré cette petite voix, je tiens bon, je continue avec l’énergie du désespoir, un peu comme le catcheur qui vient d’être cassé en deux et revient de nulle part au milieu du round, un peu groggy mais debout sur ses pattes. Je tente de répondre le plus convenablement possible, même si je me demande si mes réponses, à posteriori complètement connes, n’étaient pas influencées par ma soudaine et spectaculaire perte de sang.

Arrivent les dernières phrases, les dernières formalités, qui annoncent la fin de cet interminable entretien. Ma porte de sortie.
Souriante elle se lève et me tend la main.
Je me lève également, et je manque de présence d’esprit. Mécaniquement, je sors la main de ma poche et lui serre la sienne.
Le temps se fige. Il s’agit d’un poignée de main, donc à ce moment précis, nous nous regardons dans les yeux, elle et moi. Je réalise à quel point j’ai merdé, tout en ne détectant pas la moindre réaction de mon interlocutrice.
“Avec du bol, mon sang a séché et elle n’a rien”.

Je sors de la pièce puis regarde ma main.
J’avais sur la paume l’empreinte de la sienne, dans mon sang.

Je n’ai jamais couru aussi vite de ma vie.

Je suis furibond, les enfants.

Lundi 12 octobre 2009 à 16:53

blog-rage

Au diable le tourisme sexuel et la pédophilie, sujets sur lesquels les enfants, principaux concernés, ne sont pas foutus de s’organiser politiquement pour faire leurs revendications. Au diable les polanskiades et autres mitterrandismes exotiques, c’est un tout autre scandale qui me fait sortir de ma tanière.

Aujourd’hui, quelque part en France, un jeune est sur le point d’être bombardé à la tête de l’Epad (Etablissement public d’aménagement du quartier d’affaires de La Défense).
Jean Sarkozy, 23 ans, sera (probablement) élu le 4 décembre à la tête de l’EPAD, appuyé par le conseil général des Hauts-de-seine.

“[Si Jean Sarkozy] ne portait pas le nom qu’il porte, est-ce qu’il serait à la place à laquelle il est aujourd’hui ?” demande Ségolène Royal dans un surprenant éclair de lucidité.
C’est vrai, ça ! Tous les Hommes naissent et demeurent libres et égaux en droit, dans notre méritocratie chacun peut revendiquer les mêmes droits que son voisin. C’est pourquoi je revendique le poste brigué par Jean Sarkozy.
Après tout je pourrais tout aussi bien assumer cette responsabilité ! Chômeur, je suis disponible immédiatement. J’ai fait une école de commerce, j’ai donc les compétences, puisque “C’est une fonction non exécutive, une fonction honorifique.”*! Je n’ai pas de scooter, mais j’ai mon permis. Et moi aussi je fais de la musique.

Je suis donc moi aussi un candidat tout désigné à cette fonction honorifique et rien-branliste et m’engage, si élu, à me raser quotidiennement, voire venir au bureau (pas forcément sobre, pas forcément habillé) de temps en temps pour recevoir “mes honneurs”.

Non mais franchement, dans quel monde on vit ?

PS: après relecture, il y a de quoi avoir peur, mais rassurez vous: il n’est pas dans mes habitudes de sombrer dans le blog politique, considérez plutôt ça comme un “billet d’humeur” bien que je trouve l’expression complètement gay.

*dixit le secrétaire d’Etat au Commerce, Hervé Novelli, sur RTL

Sources:
Tollé autour de l’arrivée de Jean Sarkozy à la tête de l’EPAD
La promotion de Jean Sarkozy ravive les polémiques

Dante’s Inferno: c’est pas une mauvaise blague qui va m’arrêter.

Vendredi 2 octobre 2009 à 18:46

Ca arrive à tout le monde d’avoir une blague un peu merdique mais qu’on aime bien et qu’on voudrait ben raconter à tout le monde, même si ça fait fuir les gens.

Ce matin, les yeux tous collés, j’ai dessiné une blague que je m’étais fait quelques heures plus tôt (vers 4h du mat).
2 heures plus tard, une fois mon dessin fini je remarque que la blague en question est quand même assez moisie. Je vous laisse juges:

blog-dantes-inferno

On me confirme un peu plus tard que ma vanne est effectivement complètement naze et que je ferais bien de changer le texte. C’est désormais chose faite et oh la la c’est mieux!

blog-mass-effect-2

Tiens, mais ça marche avec tout en fait !

blog-diablo-3

La morale de cette histoire c’est que je suis idiot et probablement dangereux.