Test : Cabela’s African Safari
Cabela’s African Safari est l’un des derniers opus d’une série qui jusque là ne brillait pas, c’est un doux euphémisme, par sa qualité. Ce jeu sorti sur consoles et PC a été développé par Magic Wand (qui a déjà sévit pour cette franchise) et produit par Activision via sa filiale consacrée aux jeux « petits budgets » Activision Value. C’est l’une des premières simulations de chasse uniquement orientée sur l’Afrique, patrie par excellence de la chasse au gros gibier. Le seul autre exemple à ma connaissance est l’antédiluvien African Safari 3D Hunting (ca fait quoi ? 10 ans qu’on ne met plus « 3D » dans le titre d’un jeu tant c’est devenu commun).
Sur le papier, le programme est alléchant : 5 pays d’Afrique Australe (Afrique du Sud, Namibie, Bostwana, Zimbabwe et Mozambique) et 27 gros animaux à chasser parmi lesquels les « big five » (Rhinocéros, Léopard, Buffle, Lion et Eléphant) plus, innovation interressante, quelques oiseaux.
Les graphismes sont loin d’être les plus laids qu’on ait vu dans ce genre de jeux. Les animaux dans leur ensemble sont assez correctement modélisés, même si j’ai quelques réserves sur l’éléphant et le lion (je n’ai d’ailleurs jamais vu de beau lion dans un jeu video)
La liberté de faire ce qu’on te dit
Mais une fois que l’on commence à jouer, on déchante très vite car African Safari n’échappe pas à la malédiction qui poursuit les titres Cabela’s : l’absence de toute liberté d’action qui fait le charme des autres simulations de chasse. Dans ce jeu, on doit suivre à la lettre le programme que vous impose le guide et effectuer les missions qu’il propose dans l’ordre ; impossible de se ballader librement à la recherche d’une belle proie. D’ailleurs au chargement de chaque mission, la carte ne charge que les animaux au programme plus une ou deux autres espèces, histoire de faire un peu moins vide. (Ce qui fait que sur les 27 espèces promises sur le papier, vous n’en verrez jamais plus de 3 simultanément). De plus les cartes sont relativement petites et parsemées d’obstacles infranchissables tels des rochers de 50cm de hauts. Si l’on s’éloigne quelque peu des « couloirs » propres aux précédents Cabela’s, cela nuit quand même grandement à la liberté de mouvement. Un système de points gagnés en réussissant les missions permet de débloquer des armes et de passer aux zones/pays suivants (qu’il faut evidement découvrir dans l’ordre imposé).
Dans ces conditions l’équipement et limité au minimum : une carabine et une arme de poing pour se défendre des animaux dangereux. Car les développeurs ont quand même essayés de relever l’interêt du jeu en introduisant des animaux vraiment féroces, des fauves nourris aux laitages depuis deux mois, et qui vous foncent dessus dès qu’ils vous apperçoivent. L’apparente diversité dans le choix des armes masque le fait que si l’on n’utilise pas l’arme conseillée, on perd des points. Impossible donc de tirer le Babouin au calibre .600.
Pour tenter de varier les plaisirs, plusieurs modes de chasse sont proposés : classique (on part avec son flingue dans la direction qu’indique le guide pour tirer le gibier), avec une petite traque, avec un appat, ou encore le cul posé dans un 4×4 d’où on flingue un troupeau en mouvement.
De la triche de consoleux sur ton PC
African Safari est un jeu développé pour Xbox et PS2, et le moins que l’on puisse dire c’est que cela se sent. Passons vite sur la vue de trois-quarts dos et le gros viseur en plein milieu de l’écran (dont la grosseur ne varie pas que l’on tire à la hanche ou que l’on vise sans lunette, la seule différence étant un léger zoom dans ce dernier cas).
La vraie triche de consoleux, c’est quand on active les modes spéciaux : « hunter sense » qui ralentit l’action et, suprême faveur, parsème de points rouges le viseur quand on passe sur l’animal. Comme on le voie par ailleurs sur le screen ci-dessous, les hit-boxes sont extrèmement larges.

Oui, oui ce phacochère va bien se recevoir une balle mortelle.
Par ailleurs en cas d’attaque par une vilaine bête assoiffée de sang (de type léopard, buffle, hyène ou candidat UMP), il existe le mode « adrenaline » qui là encore ralentit l’action et cercle de rouge la partie de la vilaine bébête à arroser de pruneaux. Si l’on n’a pas recourt à ce mode et que l’on se contente de desccendre l’affreuse bestiole qui nous veut du mal, le garde nous rappel à l’ordre, enlève des points et annule la mission en cas de récidive.
La mini carte en haut à droite indique par des points de couleurs différentes la localisation et le type des animaux (ceux que l’on doit chasser, les dangereux et les neutres). Un cercle les entourants représente la distance (souvent faible) à partir de laquelle les animaux repèrent le chasseur ; il change de couleurs si les animaux s’enfuient (ou attaquent).
Si tous ces gadgets apparaissent en mode normal, il est possible d’essayer de jouer en mode difficile, et donc de s’en passer. « Essayer » est ici important car vue la surpopulation de fauves, intuables sous peine d’annulation de la chasse, la seule issue possible est de leur servir de casse-croute. Assez frustrant somme toute.
L’une des innovations de ce jeu est une partie chasse au gibier à plume. Là encore votre viseur occupe une bonne part de l’écran, les oiseaux volent au ralenti et même le mitrailleur allemand de La Grande Vadrouille ne saurait rentrer bredouille.
Inutile de dire qu’avec des missions aussi scriptées (les animaux spwanant tout le temps au même endroit) la rejouabilité est pour ainsi dire nulle.
Signalons enfin qu’African Safari possède un « sister-ship », Alaskan Adventure, centré sur le gros gibier d’Amérique du Nord, qui d’après ce que j’en ai lu possède les mêmes tares.
Voici en bonus la vidéo de la dernière mission du jeu, une chasse au lion. Pour le premier je me sers du « hunter sense » et pour le second de « adrenaline »
Please enable Javascript and Flash to view this Flash video.Listes des animaux du jeu : Antilopes (Impala, Springbok, Koudou, Céphalophe, (Duiker), Steenbuck, Oréotrague, Oryx, Bubale, Lechwe, Guib harnaché, Eland, Hippotrague noir, Waterbuck, Céphalophe du Natal (Red Duiker), Cobe des roseux (Reebuck) et Nyala), Gnou, Phacochère, Zèbre, Léopard, Autruche, Buffle, Rhinocéros, Eléphant, Babouin, Guépard, Hyène et Lion. De plus d’autres espèces ne sont pas chassables (Girafe, Chimpanzé, Gorille, Lycaon)








Pour lire la vidéo…
http://www.youtube.com/v/1jW3IZSq2Js
mais j’aurais voulu modifier la taille de la video
Mais euh sinon bravo pour ton courage, moi j’aurais tout de suite abandonné.
Ca vaut pas un deer hunter 2005 ou tu marche pendant 2h30 avant de voir un truc bouger et de le rater !
C’est ce que je pensais avoir fait au début mais apparement non :/
This is nesqgène
Hahaha l’accent du garde !
"Dé lions like dis awea. Dere is enough variety in da treain fo’ dem to sun demselves and… hunt !"
Il y à vraiment des joueurs pour les jeux de chasse ou c’est juste un complot du gouvernement ?
J’me fais de temps en temps des parties de DH2005 avec mon pote. Faire des headshots aux lapins a l’arc, c’est rigolo.

slt je suis déja passé kelke fois sur ton blig et il me plai bien esse ke je pourai te demander kelke astuce stp voila mon adresse msn : thom…@msn.com
merci d’avance et bonne continuation !
tres bien
comment peut t’on le tester ??????
peu ton l avoir l essai
Il n’existe pas de demo de ce jeu (du moins à ma connaissance). Le seul moyen de se le procurer est de l’acheter sur des sites américains ou de le télécharger. Ne me demandez pas où :)
ses koi le titre du jeu
Hilarant ce test, bravo :)
Hahaha c’est quoi ces anonymes dégénérés là haut?
Aïe, quel mauvais test ! Tu es navrant mon pauvre…
très bon test, ça prouve que deer hunter 2005 est encore aujourd’hui un des must.