Division Alpha

Groupe originaire de Valenciennes, fondé en 1998 et composé de Philippe REINHALTER et Frédéric FIEVEZ.
Bon si je vous parle de ce groupe c’est pas parce que c’est "pas mal", nan, c’est parce que c’est énorme.
C’est quoi comme style de musique? Un alliage entre une électronique très futuriste, mécanique et des guitares planantes jouées dans un esprit entre Industriel et Gothic.Voilà ça c’est pour vous donner la trame, mais ça se résume pas à du simple dark électro, nan, Division Alpha c’est des voix écorchées et électroniques, des rythmiques d’aciers sur un (pro)fond électronique, un sentiment de mal-être et d’oppression transcendent la puissance des compositions, une musique à la fois tendue dans ses assauts, et cotonneuses et éthérée dans ses atmosphères générées électroniquement. Bref musicalement c’est vraiment géant.
Division Alpha c’est un concepte musical très particulier, qui peut paraitre fantaisiste à prime abord, mais qui se révèle passionnant par la suite, avec des thèmes proches de la science fiction et de l’anticipation, qui font froid dans le dos tellement ça semble pouvoir devenir des faits réels. Perso ça me fait pas mal penser à Matrix (dans l’idée seulement), vu que l’histoire qu’on nous expose au cours des 3 albums parle de guerre entre machines/virus et l’homme, d’exode, de révolution, bref l’histoire est bien sympa et y a pas mal de rebondissement, et rien que ça, ça change pas mal des groupes qui ne racontent rien ou si peu et ça donne vraiment envie de s’immerger dans le trip.
Je vais surtout vous parler de leur dernier album, étant donné que c’est le plus abouti et le meilleur des 3, et que je jouis a chaque écoute.
Donc, troisième album de la tétralogie consacrée à la planète Psykron, "Replika" succède à "Fazium one" et "The dekta release" . Cette fois-ci la guerre fait rage entre les machines dirigées par l’entité Replika et les humains. Alors que les albums précédents mettaient en avant l’importance croissante des machines dans la société et les sentiments d’oppression grandissante des humains, les intelligences artificielles ont dorénavant atteint un niveau suffisant pour se passer de leur anciens maîtres, et donc c’est la guerre!
Replika nous montre donc l’intérieur de l’IA Replika et ses capacités de régénération et d’adaptation, tellement évoluées que Replika n’est plus vraiment une machine mais bien une véritable personne… La lutte armée pour la survie du genre humain est donc inévitable sur Psykron. Musicalement ça se traduit par une musique plus enlevée et plus martiale qu’auparavant, et plus sombre aussi, mais putain qu’est ce que c’est bon!
Vous l’avez très bien compris, je suis un fan absolu. Je vous conseille vivement pour ceux que le mélange dark électro ne dérange pas, de jeter un coup d’oreille aux sons en bas, ça vaut vraiment le détour. Perso, Pigfreezer (oui celui de nofrag) me fait penser à Division Alpha, dans l’ambiance et le côté sombre et atmosphérique.
Pour conclure, musicalement Division Alpha demeure tout de même un groupe qui nécessite une bonne dose d’ouverture d’esprit pour se plonger dans leur monde très particulier. En tout cas l’histoire pleine de rebondissements devrait faire plaisir à tout les amateurs de science-fiction et les fans de metal et d’electro un peu ouverts devraient apprécier. Un groupe formidable selon moi, qui vous transporte dans son monde sombre et puissant, à connaître absolument.
Pour plus d’infos, leur très bon site officiel : vas-y clic j’te dis!
Le son ci-dessous comme d’ hab’ :
Inside Replika (sombre et puissant, génial)
Setting the pawns (énorme)
The exodus (martial,très bon)
Burning Metropolis ( encore du très bon)
Neurosis case 40 (calme, mélodique)
Neurosis case 40 (remix) (le pied total)
Insipid matter of fact (magnifique…)
Wait & pray (puissant et martial)
Insipid matter of fact (remix) (sublime, rien à dire)
Voilà, bonne écoute, c’est une tuerie totale ce groupe.
De rien!








