aBlog

Un blog de trucs avec des machins, le blog de Asibasth.

Asi est mort

Dimanche 19 juillet 2009 à 23:43

Bon, 99% des nofragés vont s’en foutre, ça tombe bien ça leur est pas adressé. Comme les personnes susceptibles d’avoir besoin de l’info et de la relayer sont aussi susceptibles de glander sur les blogs wefrag, ben je poste ça ici.

Donc, Asi est mort. Ouais, mort. Bon c’est un pseudo, donc en fait je suis pas vraiment mort, faut pas être con non-plus. Le truc, c’est que je lâche complètement tout ce qui me reste d’attachements à internet, j’avais commencé il y a quelques temps, en dégageant de sites comme le SdZ, MA et autres, et au final ça avait plutôt bien marché, j’avais une (tadaaam) vie sociale ! Enfin ! Sauf qu’il y avait toujours Bisounours Party pour me tenir par les couilles. Maintenant que le mod est sorti, j’ai plus aucun scrupule, je vous chie tous à la gueule, et pour passer le mod sous Orange Box et faire le boulot à votre place, faudra trouver quelqu’un d’autre.
Donc ouais, Bisounours Party perd son codeur, codeur qui est l’auteur de 50% des révisions sur le SVN du mod, vous regarderez les crédits, mais dans la dev-team on est pas que deux… Je dis pas que BP serait rien sans moi heing, mais bon, pas loin.
(Si vous avez pas suivi jusque-là, je résume : j’arrête de bosser sur BP et en plus je m’attribue quasiment tout le mérite.)

Klems aura le droit de whiner par téléphone une fois revenu de corse, je serai alors ravi de lui refiler les logins de daftrobot.com (host et transfert de NDD). Ensuite ce sera demerden Sie sich.

C’était la dernière transmission d’Asi en tant qu’Asi.

[Mod HL²] Research and Development

Samedi 18 juillet 2009 à 12:13

Sorti de nulle part, Research and Development est instantanément devenu un des meilleurs mods solo pour Half-Life², pas loin de détrôner l’excellent Minerva Metastasis.

Et en plus il a de l'humour.

Et en plus il a de l'humour.

R&D est un mod de réflexion, avec des énigmes des vraies. À certains endroits j’ai même dû réfléchir ! Impensable à notre époque où une énigme dans un FPS se résume à une clef rouge clignotante à insérer dans une porte marquée d’une énorme flèche. Certes on a pas non-plus à résoudre un rubik’s cube, mais ça change. Il faudra faire un peu marcher sa tête, analyser l’environnement, le comprendre et être rapide à la tâche.

Être rapide dans un jeu d’énigmes ? Oui ma bonne dame. Comme le précise le descriptif du jeu « Research and Development is a puzzle-centric mod (…) featuring an unarmed player but plenty of violent mayhem. ». De la violence, owi. Certains passages nécessitent des réflexes et de la réflexion, comme ce passage dans une sorte de remorque sur rail, où vous devrez jongler avec les grenades ennemies en essayant de pas tomber ou de vous faire cramer la gueule. Passage jouissif d’ailleurs, comme beaucoup d’autres, j’ai passé la moitié du jeu avec soit un énorme sourire de satisfaction sadique, soit la bouche grande ouverte, les yeux écarquillés, le mot magique me revenant en tête : awesome.

Bref, c’est super équilibré et bien réalisé, mais en plus, c’est beau. Jawohl, le level-design est excellent, et bien que réalisés à 90% avec le contenu de HL² les niveaux ont leur ambiance propre, fignolée, géniale.

Finition exemplaire.

Finition exemplaire.

J’vais pas m’étendre, j’en suis incapable, allez juste y jouer, le profil ModDB du mod à l’air de servir de site officiel.

Downloads : http://www.moddb.com/mods/research-and-development/downloads

PS : L’auteur donne l’autorisation à quiconque d’utiliser les models/textures du mod. Il y a des trucs sympa dans le lot.

Praha, Theresienstadt, Kraków, Auschwitz

Mardi 5 mai 2009 à 19:08

Première fois que j’avais un reflex dans les mains, un 350D avec l’objectif d’origine. Pas à moi l’appareil malheureusement. Tant pire, j’aurai peut-être un budget photo un jour.

En attendant je me repasserai les quelques trois-mille photos prises durant ces quelques jours. Dans tout ce tas, six photos de vaguement potables, ça fait une sur cinq-cents, ma moyenne habituelle.

Awesomeness : Lugaru gratos

Jeudi 15 janvier 2009 à 18:02

Overgrowth Artwork

Overgrowth Artwork

Pour les deux abrutis du fond qui ne sauraient pas ce qu’est Lugaru, c’est un jeu fait de tellement de win que ça rokse des poneys. Il y a des lapins ninjas, des loups qui font mal et des coups de batons, il y a même du massacre de village d’enfants.
Comme Lugaru c’est génial, que sa suite est en préparation et que les développeurs ils sont super gentils, ils ont décidé de faire un petit cadeau : Lugaru gratuit.
Mettez un mail jetable si ça vous fait plaisir, validez, recevez votre S/N et savourez l’awesomeness.

Morceaux Choisis : Metisolea et Blue Paranoia

Jeudi 8 janvier 2009 à 21:52

Grande âme que je suis, j’ai décidé de partager mon savoir et de vous faire découvrir de nouveaux horizons, je vais donc aujourd’hui vous faire découvrir deux morceaux, et par extension deux groupes que je trouve loin d’être mauvais.

Metisolea

Metisolea - Vocifère (lien Deezer)

Un des nombreux groupes que j’ai pour la première fois entendus sur La Grosse Radio, Metisolea c’est un mélange de genres, tendances hispaniques, orientales, rock, musique pour jeunes pseudo-hippies, comme si Tryo s’était vu soudain pousser des attributs masculins. J’avais à l’époque (il y a un peu plus de deux ans) bien accroché sur leur titre L’arbre, j’ai hier au hasard de la playlist de radio Néo eu l’occasion d’écouter la Forêt des Songes, titre extrait de leur dernier (et apparemment récent) album. Immédiatement accroché, j’ai commencé à écouter l’album le lendemain soir même (il y a en gros deux heures).
Le titre que j’ai choisi de mettre en avant ici est Vocifère, je le trouve assez représentatif de l’idée que je me fait du groupe, des hippes à casquette énervés qui mélangent l’exotisme à la saturation des cordes.

Blue Paranoia

Découvert sur la grosse pour changer, ils ont fait un Gros Bœuf début décembre (disponible à l’écoute) et j’ai réussi à gagner un CD qui a beaucoup tourné et continue de tourner encore. Blue Paranoia part dans le rock “popisant” sur certains morceaux mais sait aussi partir en délire complet sur certains morceaux, dont Because The Final Shot May Be For You qui dure sept minutes et qui fourni une compo assez conséquente, violons, piano, guitare, un belle ballade au pays des merveilles optimisée pour les prises de substances.
Le morceau à écouter ici est Pressure, presque uniquement instrumentale, cette piste est un vrai ravissement, une sorte d’avant goût pour le morceau précédemment cité, ça s’énerve, ça part un peu dans tous les sens et ça revient vers des tendances pop qui se rapprochent du reste de l’album.

Enjoy.

Neige, plein, partout.

Lundi 5 janvier 2009 à 22:33

Un retour en enfance, mon patelin pourri transformé en étape de rallye, l’impression d’être retourné dans les hauteurs auvergnates.
Même si sur 150 photos pas une n’est potable, putain j’adore la neige.

R Wan - Coin Coin

Jeudi 11 décembre 2008 à 17:49

YouTube Preview Image

Découvert dans l’Upperground sur La Grosse Radio.
Ça tourne en boucle dans ma tête depuis quelques jours.

Animes : Après j’arrête

Lundi 1 septembre 2008 à 15:36

Dernière séance d’animes avant de reprendre le boulot, au programme : Welcome to the NHK, The Melancholy of Haruhi Suzumiya et Sayonara Zetsubo Sensei

Welcome to the NHK
À la lecture du synopsis ça paraissait marrant, un hikkikomori qui part en croisade contre la NHK (plus important groupe audiovisuel public japonais) qui selon lui est un complot visant à créer des larves humaines de son genre. Ça ne pouvait qu’être marrant non ? Et bien en fait non. J’ai été surpris, voire choqué.
Welcome to the NHK parle en fait de la vie d’un hikkikomori qui a fait la rencontre d’une jeune fille étrange qui veut le faire sortir de chez lui, lui faire reprendre une vie normale, ça, c’est la trame basique sur laquelle se superposent pas mal de trucs assez glauques. Et glauque, tout l’anime l’est, et ça peut aller très loin dans le réalisme, du développement d’un eroge au suicide collectif et à la vente pyramidale, c’est réaliste, détaillé, déprimant. On peut y voir la misère des gens, la vie de merde qu’ils se coltinent, l’impossibilité d’en sortir… Et en ce qui concerne cette fameuse croisade contre la NHK, ce n’est pas un petit trip fantasque, non, c’est en fait la représentation des délires paranoïaques du personnage principal, il voit le complot partout, hallucine, perd tout contrôle.
Au final,Welcome to the NHK c’est excellent, c’est pas un truc à regarder en étant dépressif mais ça reste très bon, l’humour est toujours un peu présent.

The Melancholy of Haruhi Suzumiya
Euh… Waw ? TMHS (parce que c’est plus court à écrire) raconte l’histoire d’Haruhi, lycéenne excentrique, asociale et étrange, et l’histoire de sa “brigade”, sorte de club lycéen qui a pour mission d’enquêter sur les faits surnaturels. Ça aurait pu être un anime de lycée banal, sauf que ça tourne rapidement au n’importe quoi, et quand je dis n’importe quoi c’est pas des conneries irréelles comme on pourrait en trouver dans School Rumble ou Excel Saga, c’est un n’importe quoi bien plus profond. Pour résumer, Haruhi serait Dieu sans le savoir. C’est étrange, mais bien développé, théories, faits étrange, personnages bizarres issus de la volonté d’Haruhi…
Au final c’est cohérent, et c’est très bon. TMHS fait maintenant partie des animes que je recommanderais volontiers.

Sayonara Zetsubo Sensei
Ça ne pouvait que me plaire, l’histoire d’un professeur dépressif, pessimiste, suicidaire, excentrique. Si à la base Sayonara Zetsubo Sensei raconte l’histoire de ce professeur, l’anime se penche rapidement vers les élèves de sa classe, plus spécialement les filles, chacune ayant une tare, un comportement étrange, de l’opposée du prof (qui voit tout de manière positive) à l’hikkikomiri en passant par une personnalité double et une immigrée clandestine… C’est marrant, l’humour est à la fois noir, simple et innocent, c’est un bonheur à regarder. La musique d’opening est particulièremente excellente, je crois que je l’ai écoutée à chaque fois, addictve. J’vais pas m’étaler, c’est du bon.

Too Long ; Didn’t Read
Welcome to the NHK : Super sombre, déprimant, très bon.
The Melancholy of Haruhi Suzumiya : Hallucinant, marrant , excellent.
Sayonara Zetsubo Sensei : Un bon moment de détente.

Et maintenant ?
Maintenant je vais me calmer sur les animes, je reprend le travail demain, le jour où je me ferai chier, j’entamerai Nodame Cantabile que j’ai récupéré en même temps que les trois autres. Je me sens plus trop d’écrire ce genre de review même si j’aime bien ça, ça devient un peu trop décousu.

Quelques animes, encore…

Mercredi 6 août 2008 à 4:30

Toujours autant de temps à perdre, j’ai tenté de prendre les quelques suggestions qui m’ont été faites en considération et de trouver quelques autres trucs. J’ai donc regardé Code Geass sur conseil ainsi que Yamato Nadeshiko Shichi Henge et Lovely Complex que j’ai pris au hasard sur mononoke-bt.
J’me suis trouvé Hancock au passage.

Code Geass
Bordel je peux pas blairer les méchas. Ces grandes saloperies métalliques issues des fantasmes de mangakas boutonneux, “fulguro-manque d’imagination” et “über-pouvoir-de-la-mort-qui-pue”. Srsly, j’ai subi Code Geass. Si on met les conserves de côté, je peux pas blairer l’aristocratie, je peux pas blairer les costumes, et cet anime en est rempli, c’est le fondement même du truc, des familles compliquées tout ça. En parlant des costumes, c’est pathétique, ne pas avoir de costume ça doit pas être “in” ou une connerie du genre, faut voir la gueule du héros dans son endive noire, ridicule. (Et mention spéciale pour les méchas avec des capes, DES PUTAINS DE CAPES SUR DES BORDEL DE ROBOTS DE COMBAT, WTF)
Sinon, Code Geass ça raconte l’histoire de… J’ai déjà oublié son som, mais pour révéler son côté evil dark de la mort, il se fait appeler Zéro, parce que “Zéro” c’est plus cool que “Deux”. Donc, ce Zéro est un étudiant britannien (la super puissance mondiale) dans une académie britanienne située au cœur de la zone 11. La zone 11 étant le Japon rasé par les britanniens. Un joli background pour réveiller l’anti-américanisme des nippons, et qu’on vienne pas me dire qu’ils sont anglais, la première image de l’anime c’est les USA avec marqué “Britannia” dessus, qui envahissent le pays du guro.
Cet étudiant disais-je, reçoit un pouvoir, le “Geass”, qui lui permet de donner n’importe quel ordre à n’importe qui. Du genre “mourez” et tout le monde se suicide. Ce pouvoir il va s’en servir pour assouvir ses envies de vengeances et nettoyer un peu la merde de ce monde (le monde étant le Japon, remarque pour une fois que c’est pas les USA).
Donc Code Geass c’est Death Note avec des méchas, mais en moins bon, puis surtout, les motivations du héros sont pour le moins improbables : tuer son père et permettre à sa sœur paraplégique et aveugle de vivre dans un joli monde tout beau. Et bien sûr, pour ces motifs il n’hésitera pas à tuer un bon gros paquet de monde, et même conduire un pays au génocide. Youpi !

Yamato Nadeshiko Shichi Henge
Putain c’est lourd à taper. YNSH (déjà plus court) c’est l’histoire de quatre playboys qui pour ne pas avoir à payer leur loyer acceptent de transformer la nièce de l’excentrique propriétaire en une “Lady”. Le problème c’est que cette nièce s’avère être un mix entre Mortitia (The Adams Family) et Sadako (The Ring). Toujours entourée de ses précieux et glauques modèles d’anatomie (Joséphine, Akira, John et Hiroshi) elle passe son temps dans sa chambre à mater des films gores et à bouffer des conneries. Bref, c’est pas gagné.
Cet anime se veut “déjànté”, un peu trop même, scénario improbable, personnages improbables, situations improbables, probabilités improbables… Un peu excessif, mais fort sympathique au demeurant. C’est au fil des épisodes que l’on pourra observer l’absence de changement sur le personnage principal, ainsi que sur les quatre tarlouzes de playboys de mes deux. (Un asexué, un coincé, un dragueur et une brute. Les personnages sont un peu beaucoup trop typés.)

Lovely Complex
Lolwut je dois être gay, j’ai trouvé cet anime excellent. Juste après YNSH j’ai enchaîné sur Lovely Complex, ça change radicalement, dès le premier épisode je suis devenu complètement fan du dez’ et de l’anim.
Lovely Complex c’est l’histoire d’un mec petit et d’une grande fille qui se foutent toujours sur la tronche et qui inévitablement, vont à un moment ou à un autre finir par tomber amoureux l’un de l’autre. Shôjo à mort. Les premiers épisodes posent les bases puis ça se développe pas mal. Au début je me suis dit que ça allait finir en “je t’aime, moi-non plus” sur vingt EPs mais j’ai été finalement agréablement surpris, même si ça reste un peu dans le genre. J’ai particulièrement apprécié le sérieux de l’anime, une dimension réaliste, pas de vielle à gros bonnets qui descend d’un hélico plaqué or, juste quelques lycéens. Au final tout est traité avec un surprenant sérieux, il y a même un travelo dans l’histoire, sans que ça devienne glauque ou comique par excès. J’ai pu revoir des situations que j’ai déjà vécues (du genre passer des vacances tout seul entre deux couples, c’est frustrant à merveille) sans que ça parte dans le n’importe quoi. Même si c’est marrant, c’est pas du WTF toutes les secondes, appréciable.
Détail cependant, quand on a plus rien à dire, on arrête la série au lieu d’introduire des personnage inutiles et de faire des cliffhangers à deux balles.

Hancock
Ah ouais, au passage je me suis trouvé une très bonne release de Hancock (DVD VO). C’est sympa, marrant, divertissant. Évidemment déçu par la fin (film américain, happy end obligatoire) c’est pas désagréable à regarder. Par contre, encore une fois, les français passent pour des connards, personnifiés par un gamin blond aux cheveux longs, insupportable dont la présence dans le film est pas spécialement justifiée. D’après Wikipedia, en VF le gamin s’appellerait “Micha”, on se fout des russes alors ?

Too Long ; Didn’t Read
Code Geass : Death Note avec des méchas, de la merde en barre.
Yamato Nadeshiko Shichi Henge : Un peu lourd mais sympa.
Lovely Complex : Doit pas être du goût de tout le monde mais j’ai aimé.
Hancock : Marrant, pourri par une fin à l’américaine.

Aux weaboos de passage : je mate quoi maintenant ?

Can it be weaboo tiem nao ?

Mercredi 25 juin 2008 à 17:02

Vacances, nouveau débit (yay ~660Kio/s), trois mois à tuer… Hop, direction mononoke-bt et clics au hasard. J’ai été à la pèche à l’aveugle, me fiant à quelques-uns des premiers commentaires des séries, et me suis fait une petite séance de trois animes dont les noms m’étaient inconnus.

Mushishi
Un monde poétique, sombre, beau, une histoire simple, sombre, belle, pourtant Mushishi ne sombre jamais dans la noirceur, qui est traitée de manière impartiale, omnisciente, ce qui est, est. Es muss sein. C’est ce qui est bien, il n’y a pas de bien ou de mal, quelques intérêts personnels ou communautaires, mais rien n’est bon ou mauvais, tout se contente d’être. Loin d’être noir, Mushishi est sombre, poétique diront d’autres. Le background est excessivement simple, l’histoire aussi, reposant. Mushishi raconte l’histoire d’un Mushishi, un expert en mushis, les mushis étant une forme de vie paradoxale, une autre vie, ils ne sont ni vivants ni morts mais sont une forme de vie, pouvant être assimilée à des esprits, mais sans conscience présente ou passée, ils se contentent d’être là.
Background mis de côté, Mushishi c’est beau, la rétine est ravie, les osselets se réjouissent de vibrer et le cerveau reposé se fait des fix à l’endorphine.
Au début, j’étais sceptique, je lisais quelques commentaires et il en ressortait qu’il n’y avait aucune action, mais que ça restait excellent. Comment transformer un potentiel film polonais en agréable moment ? Je ne sais pas, mais Mushishi l’a fait, les épisodes qui n’ont ni ordre chronologique, ni suite logique (sauf au niveau de la découverte des (du ?) personnages) s’enchaînent pourtant très rapidement, trop rapidement. Beaucoup trop vite écoulé.
C’est une série à voir, et surtout à apprécier.

Seto no Hanayome
Bof. Je dois reconnaître que je suis (trop) bon public et j’ai du mal à détester quelque chose, en m’interprétant moi-même, je dirais que j’ai pas aimé. Même si sur le principe ça aurait pu être bien, faire tout un anime fondé sur une idée à la con, c’est finalement assez fade, j’avoue avoir sourit, mais j’étais fatigué, assez pour apprécier l’humour très grand public de cet anime. L’idée à la con donc : Un jeune couillon qui se noie à cause d’une crampe se fait sauver par une sirène, pour déroger aux lois subaquatiques qui stipulent que l’un des deux doit crever (révélation d’identité tout ça) la sirène doit se marier au couillon de service. C’est con hein ? Sauf qu’ils se sont pas arrêtés là, les parents de la sirène ne sont rien de plus que des yakuzas en puissance avec des écailles, la gourdasse (parce qu’elle est pas finaude la dame-poisson) est protégée par une garde du corps de deux pommes de haut, plus tard une ‘idole’ adulée par nombre de nippons viendra aussi se joindre au groupe… C’est un bordel pas possible.
Là où se situe vraiment le problème, c’est qu’on y croit pas une seconde, bien que le réalisme d’un scénario ne fasse pas tout (Excel Saga ça poutre, mais niveau réalisme, une hystérique, un zombie et un gigot de secours qui partent en croisade pour conquérir une ville, j’ai vu mieux) là ça plombe tout, à moins que les gymnases japonais se fassent souvent détruire par des sous-marins naviguant sous les terres, creusées par un fils de riche agora/acrophobe qui n’a rien à foutre de sa vie. (Bien évidemment, le riche est une sirène, juste histoire de concentrer plus de WTF.)
Je deviens verbeux, c’est que j’ai vraiment pas aimé en fait, donc : sauf grosse connexion, Seto no Hanayome c’est du gâchis de bande passante.

Ghost Hound
Ghost Hound est un anime que j’ai beaucoup apprécié, histoire complexe mais simple, fucked-up du début à la fin tout en restant rationnel, pas de raisonnements binaires du genre ‘les gentils’ contre ‘les méchants’, aspect manichéen trop souvent développé un peu partout pour justifier des scénars miteux. Visuellement c’est pas dégeu, pas extraordinaire non plus mais ça reste beau et agréable à l’œil.
En ce qui concerne l’histoire, c’est assez dur de ne rien spoiler, tout part d’un gamin d’une demi-vingt-huitaine d’années qui souffre d’un syndrome post-traumatique, le traumatisme étant le kidnapping de lui et sa sœur dont il voit le cadavre parler dans ses rèves. Un certain nombre de personnages apparaissent par la suite, aux implications diverses et insoupçonnées, aux intentions diverses et insoupçonnées… Je me suis laissé surprendre par la trame, mieux ficelée qu’un Cochonou. Tout au long du truc sont développés certains aspects intéressant de notre ressenti et interprétation du monde, si Ghost Hound n’est pas basé sur l’action, on s’emmerde pas pour autant, ce qui aurait pu être des creux s’avèrent être des théories sympathiques, bien que quelque fois un peu trop populaires. (Cogito ergo sum -> je sais que je suis -> les autres n’existent pas ; ce genre de conneries.)
Imperceptiblement, une certaine pression monte au fil des épisodes et les dix derniers s’enchaînent beaucoup trop rapidement, si après les deux premiers j’étais sceptique, presque pas intéressé, j’ai rapidement changé d’avis.
Bref, c’est un animu que je conseille, ça change, ça rafraîchit l’esprit et il y a des bouts de WTF dedans.