out through the winter throat

out through the winter throat le blog de Anahkiasen.

Archive pour février 2009

Digne

Samedi 28 février 2009

Je reviens de mon court séjour chez Saniss, pendant que j’étais là-bas lui et moi en avons profité pour aller se balader sur sa colline à lui, rapport à ma randonnée de la dernière fois.
J’ai pris pas mal de photographies, peut-être moins maladroitement que la dernière fois. Je commence « un peu » mieux à comprendre mon appareil et ça me permet d’aboutir à un résultat — à des photographies qui approchent pour la plupart de ce que je voulais qu’elles soient, sans retouches.

C’est ça la voie dans laquelle je voudrais aller maintenant ; parce que j’étais à la fois lassé de mon ancienne manière de faire et de la manière qu’avaient les gens de traiter cette manière de faire. En fait j’en étais arrivé à un stade où je ne prenais plus de photographies, pas parce que je n’aimais pas ça, mais parce que j’en avais marre de ce que les autres en diraient.




















Je sais c’est stupide.
Enfin voilà ces photographies-là. La plupart ne sont pas retouchées ou de manière si légère que vous ne feriez pas la différence ; quelques unes le sont un peu plus mais ça n’a pas d’importance dans la limite où je ne fonctionne plus de la même manière et le mot « retouche » n’a plus la même valeur ni le même poids.
Je ne sais pas, je ne me sens pas illégitime à le faire et si vous pensez que je ne devrais pas honnêtement je m’en fous un peu. J’en ai eu assez longtemps marre de ne pas pouvoir aimer ce que je faisais ; pour une fois j’ai pris du plaisir à faire mes photos de randonnée, qu’on me laisse au moins ça.

Film désastreux

Mardi 24 février 2009

00:25 - Anahkiasen: « Disaster Movie » who the fuck downloaded that
00:25 - Saniss: TCHAKATCHAKATCHAKATCHAKACHOOCHOOOOOOO
00:25 - Anahkiasen: Hm.
00:25 - Anahkiasen: Oui bon au point où j’en suis, va pour Disaster Movie.
00:26 - Anahkiasen: If you see me in twenty minutes it’s that this movie is actually a disaster.

Avant toute chose, étant donné que la transition est quand même douteuse, jetez un œil à l’article précédent avant qu’il ne soit englouti par la kilotonne d’horreur que va contenir celui-ci.

Je viens de terminer ce qui est à ce jour un des pires films qu’il m’ait été donné de voir ; un film de ceux qui vous font douter en l’espoir de la race humaine : Disaster Movie (qui porte bien son nom soit dit en passant).
Bien sûr n’ayant malheureusement pas vécu dans une grotte ces dernières années j’ai conscience de toutes les infamies qui ont été commises tant par les Wayans que par Jason Friedberg. Cependant, malgré la peu flatteuse filmographie de ce dernier (Epic Movie, Date Movie, Super Hero Movie, Disaster Movie) je doute que quoi que ce soit rivalise avec Disaster Movie.
Je crois que si je devais vomir en litres mon ressenti après vision du film, il me faudrait au moins le volume de huit océans pour rivaliser avec la mégatonne de merde déversée par les une heure vingt que je viens de voir.

Si vous avez mal à la tête après cette phrase, rassurez-vous, ça ne va qu’empirer.
N’ayant pas la plume de mes adorés chroniqueurs de Nanarland, plutôt que de longs paragraphes aiguisés, je vous propose des images. Alors sortez les enfants de la pièce, ça va faire mal.
Merci à uppix d’accepter pour moi d’héberger ces images ignobles. Ma conscience est malmenée à l’idée de salir à tel point le site d’un autre, mais c’est pour la bonne cause. Pour que notre descendance puisse faire l’étude de ce que je viens de vivre, je dois raconter mon histoire au monde.

00:31 - Anahkiasen: Ok donc le film commence à la préhistoire, on voit un homme des cavernes poursuivit par une Amy Whinehouse à dents de sabre et se battre avec un American Gladiator.
00:31 - Anahkiasen: WOO-HOO
Anahkiasen has changed their name to WOO HOO.

L’histoire commence en 10 001 avant JC (gag) où nous rencontrons celui qui sera le héros pendant tout le film : machin. J’ai pas retenu son nom, mais en même temps tout le monde s’en branle.
Il est poursuivi par on ne sait quoi, on entend des bruits d’animaux… et là, comble du malheur, un mammouth l’écrase et notre héros se retrouve la tête la première dans un gros caca ! Oh là là ! Tant de subtilité dans l’humour ! Attention, c’est pire après.

GAG MDRRR.
À peine relevé notre vaillant vaillant traverse quelques buissons et se retrouve nez-à-nez avec WOLF des American Gladiator. S’ensuit un combat pitoyable de deux minutes où Wolf est bien évidement mis à terre par le héros suite à un coup de pied dans les couilles. Je veux dire, évidement quoi.

« ELLES SONT PETITES DE TOUTE MANIÈRE ». MAIS QUE DE FINESSE MES AMIS.

Oui j’essaye d’être enthousiaste parce que mine de rien pour prendre les images il faut que je me tape le film une seconde fois.
Enfin bon après cette interlude fascinante, le héros est pris d’assaut par une Amy Whinehouse à dents de sabre qui, après évidement moultes références pas drôles à la drogue et à l’alcool (gag), annonce la fin du monde. Peu sûre de quand, elle consulte la date sur Facebook (gag bis) sur un Macbook qu’elle sort de sa coiffure (gag ter). Pour fêter cela elle boit une bouteille d’alcool en entier et le prouve avec deux minutes de rôts bien cheaps au moins sortis d’une banque son de dessin-animé.

Quand le héros lui demande pourquoi la fin du monde, elle sort de ses cheveux un CRÂNE DE CRISTAL §§ qui est la cause de tous les problèmes. ET LÀ LE HÉROS SE RÉVEILLE, PARCE QUE C»ÉTAIT UN RÊVE.

OR… WAS IT ???????????????
Désemparé de cette vive et soudaine découverte qui le laisse brabalan’, machin se retourne vers sa douce et tendre pour vite la réveiller. Et là, gag, se trouve à sa place un noir qui, je cite, s’est fait sucer toute la nuit. Waw. La copine à machin se réveille, cachée en dessous des draps.
Blabla, dix minutes de pseudo histoire sur leur relation et leur rupture truc bidule on s’en branle. Il finit par la plaquer et là elle se barre avec Jojo, le nain. Oui le nain parce que dans tout film de Friedberg la comiquité du film est proportionnelle au nombre de nains.

« Tu comprends, je veux qu’on me respecte, je suis une fille bien, même si le réalisateur me fait sauter par des nains et des abominations »

Fade-ount sur le générique de My Sweet Sixteen avec machin en personnage principal. Pour ceux qui ne connaissent pas My Sweet Sixteen c’est une émission qui passe sur E! et qui montre des gosses pourris gâtés obèses qui ont des anniversaires de pourris gâtés obèses et qui pinaillent pendant deux heures parce que maman cette conne tu vois elle veut pas me payer la porsche que je veux. Ça n’a rien à voir avec le film mais comme cette émission propose un taux de « MAIS FRAPPE-LA PUTAIN » deux fois supérieur à Super Nanny, je me permets de la mentionner.

C’est donc l’anniversaire de machin, qui dure environ une bonne demi-heure de scènes comico-merdiques avant que le film commence. Je me permets de ne pas commenter ce qui est sans doute la partie la plus ignoble du film, les images parleront d’elles-mêmes.

Actors Studio : la surprise

« Tu peux dévier la balle par la pensée. »
Juno, qui après une chanson d’une minute pleine de références à l’avortement à coups de cintres et de ventes sur eBay, s’apprête à devenir le personnage le plus casse-burnes du film. Un supplice pour ceux qui ont aimé le film de base.
Puisqu’on vous dit que c’est une fille vachement intellectuelle et bourrée de qualités
« - Ah ouais, et tu sais quoi ? À chaque fois qu’on faisait l’amour j’avais en tête un autre gars.
- Ah ouais ? ET BEH MOI AUSSI »

Enfin bon après ces interminables trente minutes d’anniversaire dont dix de High School Musical avec des paroles écrites par un élève de sixième (« hihi je me suis fait faire un cuni par le sosie de Kanye, hihi, on chante et on est chiant mdrlol »), arrive la fameuse CATASTROPHE du titre du film. Puisqu’en fait jusque là le film avait autant avancé que si on lui avait pété les deux jambes et castré le cerveau.

« D’après nos premiers rapports, il s’agit d’une pluie d’astéroïde ou une merde du genre »Juno enchaîne les phrases sophistiquées et rallonge les scènes comme de la guimauve en train de fondre sur SA PUTAIN DE TÊTE DE MERDE MAIS FERME-LA CONASSE« Le séisme a fait sauter le ghetto, mais moi ça me va » annonce la radio. Finesse mes amis, finesse.Sous la pluie de rochers un groupe de mannequins passe (ooof course) dont une lâche avec la même finesse que depuis le début, « oh là là j’ai chié dans ma culotte ». Waw.« Oh non regardez un rocher a tué Hannah Montanna ! »

Arrivent alors dix putains de minutes de sa mère où ils ont jugé bon de faire mourir et revivre Hannah Montanna avec à chaque fois la vague de « Aaah », « Oooh », le tout entrecoupé par cette saleté qui fait la pub pour le PQ Hannah Montanna ou je ne sais quel sous-gag incomique. Le tout se terminant bien sûr par une révélation : C’ÉTAIT EN FAIT MILEY CYRUS — étonnement général, et une ou deux minutes encore de blabla histoire de bien enfoncer le clou (« ouais je me fais le double des bénéfices gnagna »).

Enfin bon, bref passage Hancock qui s’assome en volant, une énorme vague de froid arrive et tous les héros (humhum) se réfugient dans un hangar abandonné (logique quoi, pour échapper aux astéroïdes, se cacher dans un hangar). Là les quatre filles dont un homme (sic) de Sex & City débarquent et revendiquent leur territoire. Alors Juno se lance dans un combat pour moins de douze ans contre truc, avec des attaques genre montée de lait ou coups de pied de bébé et autres conneries.
Quand les Sexanzecitettes se font enfin dégager, les quatre héros cherchent un moyen de se réchauffer pour passer la nuit en attendant que la catastrophe se dissipe. Bah ouais, demain l’ère glacière sera terminée on pourra aller à Flunch. Mais comment faire ?
Le black de service à la solution : se foutre à poil pour mieux se réchauffer. Tout le monde est bien sûr d’accord (oooof course), et la nuit se termine sans embuches pour nos quatre fanfalurons.

« SUCE MON PLACENTA » lance JunoLà Juno perd les eaux, GAGMDRR.

00:58 - WOO HOO: And they fight Juno.
00:58 - WOO HOO: waw.
01:00 - WOO HOO: It’s like watching the worst movie ever made, but after it got remade by some guys on Youtube with a low budget and no sense of humor
01:01 - WOO HOO: « JE SUIS PAS BANQUIER, MAIS TEMPOREL, JE ME TÉLÉPORTE DANS LE TEMPS ET L’ESPACE »
01:03 - WOO HOO: roh putain il reste une heure

Bref tout le monde s’endort et c’est là que le machin, à travers son rêve, nous montre pourquoi il a rompu avec bidule (sa copine). On le voit lui révéler qu’il n’est pas un banquier mais en réalité, UN TEMPOREL. UN ÊTRE CAPABLE DE SE DÉPLACER DANS LE TEMPS ET L’ESPACE. Avec tellement de facilité qu’au moment où elle annonce qu’elle veut une relation sérieuse il se DÉTEMPORALISE de la pièce. D’où rupture.
BIEN MAL LUI PRIT CEPENDANT puisque dans sa transportation il atterrit malencontreusement en plein sur le sabre du Prince Caspien du Royaume de Narnia, et meurt. Ou pas. En fait le film enchaîne tellement de merdes que je sais plus trop où j’en suis.

Enfin bref il meurt et se réveille dans le hangar et tout le monde explique qu’ils ont vu son rêve (wtf) et tous en chœur le réprimande pour avoir ainsi rompu sur ces entre-faits. Parce que vous comprenez, bidule depuis le début du film c’est une grosse trainasse mais en fait c’est une fille bien et vachement intelligente et profonde etou :3

Le héros explique qu’ils ont raison et qu’il aurait jamais dû la laisser. La un truc s’écrase sur le hangar (bah oui bande de glands fallait s’y attendre) et comme il leur a expliqué la veille que c’est la fin du monde à cause du crâne de cristal, ils décident de tous s’enfuir du hangar. Vous êtes perdus ? Et beh moi aussi.

Dehors, le chazos grondePendant ce temps bidule s’est réfugiée au Museum (oui vous le voyez venir, avouez)— JE T’AIME — [silence] —> GAGMDRBIDULE EST COINCÉE AU MUSÉEUH, JE DOIS ALLER LA SAUVERMAIS NON MEC TÉ OUF OU KOIPendant ce temps bidule en rouge meurtWWWRRRRRYYYYYYYC’est là que surgit des égouts le second personnage le plus casse-burnes du film : la princesse machin. Qui explique qu’en fait elle est juste une grosse trainée droguée qui vit dans les égoutsGAGMDRRrrPour décider qui d’entre le black et son prince charmant elle choisira, ils organisent un concours de breakdance (oooof course)Yes the movie is actually that bad

Après cet interminable supplice un vent énorme se met à souffler ; nos quatre trous du cul se retournent alors et voient une tornade (oui on vous a pas dit mais l’ère glacière est terminée, frites pour tout le monde). Bien sûr comme le prince charmant est une couille molle il repart dans son égout (ooh the irony) et le black gagne la princesse. Sous-entendant bien sûr qu’elle va rester avec nous tout le film. WOO HOO.

Enfin bref, désemparés par ce cataclymse qui se rapproche, le black demande MAIS QUI VA POUVOIR VENIR NOUS SAUVER ? C’est à ce moment-là que surgit Ironman, qui à peine le temps de sortir une réplique ringarde, se fait écraser par une vache qui tombe du ciel (gag). Alors arrive Hellboy qui, à peine le temps de sortir une réplique badass, se fait écraser par une vache qui tombe du ciel (gag bis). Alors arrive Bruce Banner, qui à peine le temps de se transformer en Hulk, se fait écraser par une vache qui vient d’en face (attention variante).
Hop là, voilà cinq minutes bien occupées. Sur ces péripéties, bidule appelle machin et le supplie de venir la sauver parce que une des statues du musées lui est tombée dessus et l’a transpercée et du coup tu vois elle souffre la pauvre.

Si ces images ne vous font pas rire vous êtes tout à fait normalMAIS TU VOIS PAS QU’ELLE SOUFFRE PUTAIN§§

01:10 - WOO HOO vient de zapper quatre minutes de prince charmant et de Ironman faisant du beakdance
01:10 - WOO HOO commence à se poser des questions sur l’avenir de l’humanité
01:11 - WOO HOO: ET LÀ HELLBOY ARRIVE ET SE FAIT ÉCRASER PAR UNE VACHE. GAG.
01:11 - WOO HOO: AND HULK. OF COURSE. OF COURSE.
01:11 - BLBLBLBLBLBLBL: of course.
01:12 - WOO HOO: Je crois que je vais faire un reportage photo de cette catastrophe et la poster sur NF.
01:12 - WOO HOO: Pour que nos descendants puissent l’étudier
01:12 - BLBLBLBLBLBLBL: do it
01:13 - BLBLBLBLBLBLBL: For mankind

La tornade se rapprochant dangereusement, nos chers bras cassés décident de se réfugier dans un magasin (là encore vous savez désormais quoi faire en cas de tornade). Tout est en bordel, ils sont seuls ; la princesse étant un peu affamée elle se saisit d’une bouteille cassée au sol et la mange (ok, cool) et c’est à ce moment là que le téléphone espion du black se met à sonner. Il se saisit alors de sa chaussure, la porte à son visage et la retire, dégouté. Et oui, du caca. Vous l’aviez vu venir, avouez. Gag bien sûr que essayant d’enlever la merde il l’étale sur son visage — de l’humour subtil pour toute la famille \o/
Enfin bref (je commence à manquer de liaisons tellement les scènes s’enchaînent sans rapport) au téléphone espion c’était la maman de Lisa (bidule rouge qui est morte), elle veut savoir si tout va bien. Ils parlent machin, c’est pas drôle, je vous passe les détails.

Au cas où vous n’auriez pas fait le rapprochement, cette conne joue trois rôles dans le film, Amy Whinehouse, la blonde qui louchait à l’anniversaire, et cette infâme princesse qui mérite qu’on lui arrache la langueGAGMDRRÀ peine le téléphone raccroché, le courant se coupe, et une présence se fait sentir. On entend des bruits de pas. MAIS QUI POURRAICE-BIENDONC-ÊTRE ?Alvin et les Chipmunks bien sûr !

S’ensuivent deux bonnes minutes d’Alvin et les Chipmunks, avec un chant de noël, de la technochpakoilà et là, c’est le drame.

01:17 - WOO HOO: Et ensuite ils se transforment en Gremlins et chantent du black metal
01:17 - WOO HOO: oooof course
01:17 - BLBLBLBLBLBLBL: oooof course

Kill me, kill me now, PLEASERETOURNEMENT SCÉNARISTIQUEDix minutes de combat contre des poupées pitoyablesNote personnelle : le moment où cette pétasse de Juno meurt est mon moment favori du film

Tout ça se termine dans la joie et la bonne humeur par les Chipmunks finissant enfermés dans une poubelle. Et la princesse sort du levain de sa robe, c’était sans doute une blague très subtile que mon pauvre cerveau ramolli par une heure de merde n’a pas pu saisir.

ENFIN BREF, la tornade est terminée (bah oui) nos comparèrses sortent du magasin et dehors c’est la folie, tout le monde essaye de fuir la ville. Heureusement ils tombent sur Batman qui — ah non, celui-ci fuit la ville lui aussi. Il annonce qu’à six heures ce soir un bus viendra chercher les derniers survivants, avec une voix super grave (gag). Allez hop cinq minutes de sous-blagues sur Batman qui ne sait pas faire la conversion 18h/6h. Heureusement coupées par le grappin de Batman s’accrochant à une voiture et le traînant au loin.
Nos héros décident donc de voler une voiture pour se rendre au musée quand même sauver bidule. Et coup du destin, un(e) Speed Racer est garé juste au coin de la rue. La fée truc sort ainsi vaillamant le chauffeur et lui plombe le corps d’environ une cinquantaine de balles et quelques coups de pied. Ils lui prennent le casque, et hop, c’est parti mon kiki.

01:25 - WOO HOO: And in the trunk of the Speed Racer car, Michael Jackson, a monkey and a baseball player.
01:25 - WOO HOO: oooof course
01:26 - Saniss: ooof course

I LOK SMORTThis is your brain on LSDAh là là les souliers de verre c’est pas pratique pour marcher. GAG.MAIS TU VOIS PAS QU«ELLE SOUFFRE PUTAIN

Avant de retirer l’énorme lance qui lui transperce l’épaule, Le Club des Quatre décide d’anesthésier bidule en la frappant tous joyeusement, preuve de leur fabuleuse intelligence. Le plus amusant est sans doute quand après tous y être allé de leur petit truc, machin dit courageusement « Non bah tant pis on y va comme ça » et ils retirent la statue. Waw. Heureusement que t’es là mec.
Bidule est bien sûr gravement blessée, la preuve, ELLE SOUFFRE PUTAIN.

Non je déconne. ENFIN BREF, elle sort un crâne de cristal de son vagin (même pas peur) et déclare que pour que tout ce bordel s’arrête il faut remettre le crâne à sa place dans le musée sinon ça sera la fin du monde. Elle l’a vu dans Indiana Jones, précise-t-elle. Qu’elle est futée cette bidule.

TU VOIS PAS QU«ELLE SOUFFRE PUTAINPost your face when you first saw /Disaster Movie/

Enfin bref (allez, une dernière fois) à ce moment là toutes les statues du musée prennent vie et nos personnages ne peuvent ainsi pas rejoindre le bus de 18h. Que ceux qui se souvenaient du bus lèvent la main, félicitations, vous êtes imperméables à Disaster Movie.
Le black et la fée de merde se retrouvent attaqués par Kung Fu Panda, pendant que bidule et machin tentent d’accéder à la salle du crâne. Malheureusement celle-ci est gardée par Beowulf, le chevalier nu (ooof course). Blabla, dix minutes de blagues gays.

01:31 - WOO HOO: dix minutes de blagues gays avec Beowulf.
01:31 - WOO HOO: osome.
01:31 - WOO HOO: AND OF COURSE, KUNG FU PANDA.
01:33 - WOO HOO: Allez, encore vingt minutes. I can do it.
01:33 - Saniss: hqhq
01:33 - Saniss: T’as encore à le revoir après hein
01:33 - Saniss: Oublie pas
01:33 - WOO HOO: ;_;

À la suite d’un combat épiquépoque, Kung Fu Panda est mis à terre par le black et sur un geste malencontreux il découvre la perruque de la fée qui EN FAIT ÉTAIT UN HOMME. Allez, c’est seulement la troisième fois du film, jouez les surpris, ça me fera plaisir.
Machin de son côté parvient à tuer Beowulf en le jetant dans une vitrine en verre, ou un truc comme ça. Lui et bidule accèdent ainsi à la salle du crâne où ils tombent sur un nain noir en habits d’Indiana Jones. MAIS PAS N’IMPORTE QUI, IL SE RÉVÈLE EN FAIT ÊTRE LE PÈRE DE MACHIN QUI AVAIT DISPARU DEPUIS LE DÉBUT DU FILM. Nous allons de révélations en révélations, c’est la magie du direct et c’est pour vous public, ce soir et ce soir uniquement.

GAGMDRRAh ouais on reconnait tout de suite l’air de famille, carrément

01:37 - WOO HOO: Le père du héros est un nain noir déguisé en Indiana Jones.
01:37 - WOO HOO: ok.
01:37 - WOO HOO: cool.
01:37 - WOO HOO: même pas peur.

Ce cher personnage, de par sa nature naninesque, est bien évidement un gros pervers — comme dans tous les films de Friedberg, ai-je envie de dire. Il tente de remettre le crâne de cristal mais fini accroché au ventilateur (gag) et est éjecté par le carreau.
Machin prend alors son courage à deux mains et fait une triple pirouette arrière jusqu’au crâne qu’il repose sur son coussin sacré. La terre arrête de trembler, il emballe bidule, tout est bien qui finit bien.

Ah oui non en fait sauf le black et la princesse qui en fait se font tuer d’un coup de Katana par Kung Fu Panda qui revient à la vie. Mais bon ils sont en vie une scène après alors je sais plus où j’en suis.

Les dix dernières minutes sont consacrées au mariage kikoolol de machin et bidule. Machin entame alors une chanson qui servira de générique de fin, et durant laquelle tous les personnages du film vont tous en cœur venir décrire leurs ébats sexuels dans une gigantesque orgie verbale.

Vous pouvez toper la mariéeGNMMLLGMÉLGMÉVoilà comme ça vous gardez une bonne dernière imageUne pensée pour Matt Lanter dont la carrière vient de s’éteindrePUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEPUTEAttention, film gros budget

Et voilà. Après ça on a un bétisier du film durant le générique mais c’était tellement pathétique et j’étais tellement content d’être ressorti du film en vie que j’ai coupé.
Bonne soirée à tous.

QUE DIEU VOUS BÉNISSE.

01:42 - WOO HOO: Bon bon bon.
01:43 - WOO HOO: back to 00:00:00
01:43 - WOO HOO: Encore 01:27:00
01:43 - WOO HOO termine le nœud coulant

Randonnée

Dimanche 22 février 2009

Comme j’avais pas grand chose à faire cet après-midi je suis parti en randonnée en haut de la colline près de chez moi, trois petites heures.

J’ai pris pas mal de photos mais la plupart ont finies floues, parce que j’avais pas pris mon trépied, j’ai fait des mauvais réglages, etc. C’est un peu dommage, et c’est toujours rageant de rentrer chez soi et de retrouver tout ce qu’on a pris flou ou en mouvement.
J’en ai sauvé quelques unes, avec plus ou moins du succès, je pense qu’elles suffisent globalement à montrer là où je suis allé. Enjoy. :)

Salut,
Petit article temporaire, j’ai un problème et j’aimerais rapidement votre aide. J’ai une saison d’une série, et à part les sous-titres en .srt. Sur tous les épisodes le générique de ma vidéo dure une seconde de plus, ce qui décale le tout.

Sur le coup je peux corriger ça aisément en faisant un petit CTRL+droit sous BSplayer mais comme je préfère MPC j’aimerais décaler de manière permanente les sous-titres à l’intérieur même du .srt. Le problème c’est que ajouter une seconde sur tous les temps de sous-titres, un à un, c’est super long.
Donc je vous pose la question, n’existerait-il pas un programme spécialisé qui permettrait d’éditer facilement des fichiers de ce genre ; décaler les sous-titres comme on décalerait un clip sur une ligne des temps, bref quelque chose de rapide et ergonomique.

J’ai jeté un œil du côté des logiciels de sous-titres mais je n’ai pas trouvé ce que je cherchais. Quelqu’un peut m’aider ?
Merci d’avance.

Jamendo : artistes à retenir

Jeudi 5 février 2009

En attendant mon prochain article de musique, consacré à mon cher Tête-Seau, en attendant mon second morceau, « Deuil », que je cherche encore à remanier pour qu’il soit plus court, je vous propose un petit article très rapide sur quelques artistes intéressants qui proposent leur musique gratuitement.

Je ne vais pas mentir, c’est principalement un article sur des artistes trouvés via Jamendo ; je ne prétends pas lister ici tous les artistes qui valent le coup d’œil, juste ceux sur lesquels je suis tombés. Si vous en avez d’autres intéressants, n’hésitez pas à les poster dans les commentaires.
Ma sélection sera assez limitée en variété de styles, c’est pour cela que je fais appel à vous pour compléter le tout. Si vous connaissez un artiste génial qui n’est pas cité dans l’article, faites-m’en une description et une critique rapide et je l’ajouterai. Et je ne parle pas que des artistes Jamendo, tous les artistes proposant leur musique à libre disposition sont bienvenus.

—————

On va commencer par ceux qu’on ne présente désormais plus tant ils sont restés longtemps en haut des classements d’écoute de Jamendo : Hype. Un quatuor de pur groupe de rock français, même si leur musique reste très empreinte de rock anglais, jusque dans la langue des paroles.
Ceux qui aiment le genre s’y retrouveront sans problème puisqu’on en retrouve les grands codes ; pistes mêlant acoustique et électrique, riffs accrocheurs, solos reconnaissables et ayant chacun leur petit « truc ». C’est du très classique dans le paysage du rock moderne, mais à mes yeux c’est du très bon classique.
Le groupe possède tout de même ses petites particularités. On prendra par exemple la peine de relever Mike, dont le style de chant très « grande voix puissante un peu féminine » (non sans rappeler d’autres chanteurs tels Nathan Willett des Cold War Kids) se mêle à merveille à l’univers du groupe.
J’ai bien sûr mes petites favorites, en acoustique « Spirits Above » et « Anybody Here » sont pour moi incontournables, et en électrique même si au fond je les aime toutes, je dirais « Castaway », « Let Go » et « Scream ».

Leurs deux EP ne sont malheureusement plus disponibles sur Jamendo, puisque Hype est depuis peu passé dans la cours des grands et que leur premier album est en chemin. Toutefois ils ont été en ligne gratuitement assez longtemps pour être « trouvables ». Jetez-y un œil.
Vous pouvez trouver des extraits dudit album à venir sur leur Myspace, dont « Out of Control » que j’aime particulièrement.

Just a Catwalk from Heaven
1 - Swallow
2 - Ain’t that Far
3 - Castaway
4 - Let Go
5 - No Name

Lies and Speeches
1 - Home
2 - My Innocence
3 - Scream
4 - Anobody Here
5 - Get There
6 - Spirits Above

—————

Deuxième artiste, univers complètement différent. Carlos Saura est un guitariste instrumental espagnol suivant la voie de guitaristes comme entre autres, Satriani. Les ambiances sont assez variées, l’instrument est maîtrisé même si Saura n’est pas ici en démonstration technique. Mes préférées sont la douce « Siempre Adelante », et « La Rebelión de las Máquinas » quant à elle beaucoup plus forte.
Je ne sais pas trop quoi ajouter, l’album dure trente-six minutes, faites-vous votre propres avis.

Carlos Saura
1 - A Lomos del Dragón Blanco
2 - El Niño de las Estrellas
3 - El Manantial
4 - La Rebelión de las Máquinas
5 - Siempre Adelante
6 - El Desierto de Colores
7 - Volando Alto
8 - La Gruta del Agua

—————

Même domaine, style complètement différent, Ozielzinho est un guitariste instrumental lui aussi, tendant cette fois-ci vers une musique plus violente tout en sachant s’accorder des pistes tranquilles et un peu plus douces. Sans doute à cent lieues, techniquement, d’un Carlos Saura, il n’hésite pas à mêler dans ses morceaux de longs passages tranquilles et d’autres passages complètement effrénés. Ceux qui jouent à Frets on Fire le connaissent pour son « Illusion » qui avait été inclus dans Puppets Hero III, et une autre piste du même album, « Cross », a été incluse dans le IV même si elle ne fait pas partie de mes favorites. Je lui préfère le côté néo-classique d’un « Passaro Livre », la mélodie entraînante d’un « No Gravit » ou la lente montée d’un « Isabella ».

Cet artiste, bien que proposant sa musique gratuitement, n’est pas sur Jamendo. Le problème c’est que le lien vers l’album, sur son site, est mort. On le trouve cependant facilement puisque comme pour Hype il avait été disponible très longtemps.

White Metal
01 - Ressurreição
02 - Vaso Quebrado
03 - Illusion
04 - Bruce Lee
05 - Cross
06 - Dobberman
07 - Fenix
08 - Isabella
09 - Karadypaw
10 - Luz
11 - Passaro Livre
12 - Raiz
13 - Philarmonic
14 - No Gravit

—————

On continue dans l’instrumental mais cette fois-ci l’on retourne vers du plus connu. Autre grande figure de Jamendo : Silence — seize morceaux aux titres courts et clairs, chacun dépeignant une ambiance particulière. Ceux qui veulent des pistes sombres pour marcher la nuit s’y retrouveront autant que ceux en quête de pistes calmes et apaisantes à écouter la tête posée sur l’oreiller. Chauqe piste est vraiment unique, et la qualité de sa musique est assez impressionnante. Par moments j’ai l’impression de retrouver certaines des ambiances d’Akira Yamaoka mais ce n’est que passager.
Dans mes pistes favorites je citerai le piano d’un « Larmes », la guitare d’un « Sale », les violons d’un « Réalité », la complainte croissante d’un « Stop! » ou l’aspect abstrait d’un « Expérience » — oui, le champ que brasse la musique du Silence est large et sans dire que sa musique plaira à tout le monde, il aborde des choses assez variées pour que tout le monde y trouve un petit quelque chose.
On regrettera le côté répétitif de certaines pistes mais c’est un défaut qui s’efface vite ; sans que ce soit explicable, on finit tôt ou tard happé par les murs que dresse Silence, et on rentre dans son univers qui est au final n’est que description aiguisée de notre propre univers.

Je tiens à faire une mention spéciale pour Vincent Girès, le belge derrière Silence, parce qu’outre sa musique son site est assez intéressant, au niveau des photographies et images qu’il fait.

Silence
1 - Neige
2 - Étoile Noire
3 - La Nuit
4 - Open Éléctro
5 - Destruction
6 - Atmosphère

Encre
1 - Flocon
2 - Plume
3 - Pollution
4 - Mort
5 - Désordre
6 - Trouble
7 - Ondes

L’Autre Endroit
1 - Cellule
2 - Réalité
3 - Stop
4 - Expérience
5 - Efface
6 - Sale
7 - Particule
8 - Larmes
9 - Follow me

—————

Si vous connaissez Jamendo ce nom de doit pas vous être inconnu non plus puisque c’est une autre des artistes qui revient régulièrement dans les recommandations. Grace Valhalla, une française mêlant diverses éléments dans sa musique. C’est toujours autant fascinant de voir avec quel aisance cette artiste fait varier tons, ambiances et nuances dans sa musique. Sans tomber dans les clichés de l’éléctro-pop-rock, elle a su dresser les fondations de son propre univers et nous le fait découvrir piste après piste. Tantôt dans des ambiances très chaudes et vives, tantôt dans des tons plus sombres et discrets, plus proches.

Car au final on se sent vraiment très proche d’elle tant ce qui est retranscrit l’est avec précision, tant l’évolution de chaque piste nous porte avec elle. « Power of the Herbs » et sa folie ambiante, « Still Noxed » et son final de guitare électrique que je trouve très bien fichu. « Jim » par le côté simple et intime de la partition, l’aspect un peu vieilli dû au tourne-disque et le monologue discret qui se superpose, ou « Feeling Scattered » qui commence délicatement par quelques harmoniques pour venir se conclure dans ce va et vient de déchirures électriques. Ce ne sont que quelques exemples cela dit, et tous ses albums me plaisent dans leur ensemble.
Comme tous les artistes cités dans cet article, la qualité sonore est très professionnelle, les compositions sont agréables, mêlent éléctro, pop/rock, instrumental ; tentez la chose et vous verrez bien. L’avantage de la musique gratuite est que vous n’avez rien à perdre. Bien au contraire dans le cas de Grace.

Psychopathethic
1 - Psychopathethic
2 - Today
3 - November MMIII
4 - Powers of the Herb
5 - Little Ball

PEAK~
1 - Burn
2 - Experience
3 - Empty
4 - Experience II
5 - Ungrateful Men
6 - Apricot Hill
7 - Experience III
8 - Jenny

Wire
1 - Rash Me
2 - Still Noxed
3 - Abyss
4 - Fresh
5 - The Travel
6 - Undo
7 - Ammoniac
8 - Melancoly
9 - Jim

summerCamp
1 - Roselyn
2 - All my Life
3 - summerCamp
4 - Voodoo Lounge
5 - dreamCatchers
6 - Sandy
7 - Feeling Scattered
8 - In the Savage Club
9 - sunDogs
10 - The Garden of Birds and Waters

—————

Changement de décor avec le canadien Brad Sucks, un homme qui armé de sa guitare s’est décidé à dire ce qui lui passait par la tête. Le ton est très folk/rock, avec une voix très posée, loin des envolées d’un Hype, et non sans évoquer d’autres artistes folk comme Adam Green.
Il y a un écart assez béant entre le calme de certains morceaux comme « Overreacting », et les guitares saturées et aigues d’un « Look and Feel Years Younger ».

Le deuxième album est dans la même lignée du premier, peut-être un cran au-dessus au niveau de la qualité technique de la chose. On sent Brad plus professionnel sur ce deuxième enregistrement et si ça lui fait plaisir, ça nous fait plaisir.

I don’t know what I’m doing
1 - Making Me Nervous
2 - Look and Feel Years Younger
3 - Fixing My Brain
4 - Bad Attraction
5 - Sick as a Dog
6 - Borderline
7 - I Think I Started a Trend
8 - Never Get Out
9 - Overreacting
10 - Dirtbag
11 - Time to Take out the Trash
12 - Work out Fine

Out of It
1 - Dropping out of School
2 - Certain Death
3 - Fake It
4 - Bad Sign
5 - There’s Something Wrong
6 - Gasoline
7 - Total Breakdown
8 - Understood by Your Dad
9 - Out of It
10 - You’re not Going Anywhere

—————

Étrangement j’ai un peu de mal à classer Christophe Marc. Non pas que sa musique relève d’un expérimental des plus obscurs, il s’agit d’un folk rock somme toute classique, cela dit se superpose au chant et aux instruments utilisés un petit quelque chose qui donne l’impression d’écouter une musique d’un autre temps, un peu blues-jazz — même si mon constat est sans doute encore une fois influencé par la pochette (mine de rien l’illustration d’un album altère très souvent mon jugement).

Ce constat est aussi guidé par l’utilisation – outre très importante de guitare acoustique – d’instruments comme des harmonicas, des accordéons, des saxophones, des tambourins, des flutes et j’en passe, et j’en passe. La voix du chanteur a aussi sa petite touche ; c’est un chant qui enlace l’auditeur et le berce par des graves. Bref, c’est du folk, mais grandement enrichi, assez varié.
J’aime beaucoup « The Feather Man », « As a Liftemine Goes » ou l’aspect un peu plus effréné d’un « Under the Moonlight » ; la musique de Christophe Marc n’est pas forcément un grand chant entraînant mais c’est quelque chose d’honnête. À vous de vous forger votre propres avis.

Next to the Sea
1 - Next to the Sea
2 - Are You Ready
3 - Murder
4 - So Nasty So Cruel
5 - Low Heaven
6 - The Self in the Shell
7 - Better This Way
8 - Here Comes Your Love
9 - Say Goodbye
10 - You Swine

My Misfits Ways
1 - Beautiful Days
2 - My Misfit Ways
3 - A Pleasure
4 - The Feather Man
5 - Overnight
6 - As A Lifetime Goes
7 - Under The Moonlight
8 - People Say
9 - The Fair Game
10 - The Seasons

—————

Très vite monté dans les listes d’écoutes depuis la parution de son album fin décembre, Sean Fournier propose un court album que, sans trop savoir comment le décrire, je trouve très bon. C’est du piano, c’est une guitare, c’est une voix simple mais qui accroche, des chansons bien foutues.

Sans que « Oh My » possède une particularité surprenante ou rare, il est à ranger à côté des meilleurs albums de Jamendo et aussi l’un des plus professionnel dans son format et son style — et par ce terme j’entends qu’il est apte à plaire à beaucoup de monde. N’allez pas croire que je dis que son son est d’une banalité maladive, on trouve au contraire des choses intéressantes musicalement, simplement à l’instar de Hype c’est « classique mais c’est du bon classique ».
J’aime en particulier « Broken Stereo », « Falling For You » et « Another Like You ».

Oh My
1 - Broken Stereo
2 - Goodbye
3 - Holding the Hand of the Hurricane
4 - Another Like You
5 - Put the World on Stop
6 - Falling For You

—————

Toujours dans un ton un peu folk, Monoh est une jeune femme qui se veut plus timide. Sa musique est celle d’un murmure feutré au creux de la nuit, accompagné par guitare et batterie qui, discrètes, se placent en musique de fond, sonnantes comme des gouttes d’eau au carreau.
Mistress Queen se veut un peu plus « forte » musicalement mais dans l’ensemble Monoh c’est ce que je viens de décrire — une musique très discrète, douce, une voix chaude et à la fois étrangement froide, un peu naïve. Son album est très court, je vous propose de vous faire votre avis personnel. « On the Loose » est assez représentative.

Porno
1 - Misstres Queen
2 - And She Cames
3 - Hunt
4 - On the Loose
5 - So Breath

—————

Je vais passer assez vite sur Borea parce que j’hésite encore quant à mon avis sur ce groupe. C’est à nouveau un groupe de rock français, chantant en anglais, moins classique cependant dans les ambiances et tons utilisés. Ici se mêlent guitare électrique et piano, c’est moins pris au sérieux, plus… plus… plus comme sur la pochette. Voilà.

Single Ride
1 - Single Ride
2 - Lazy
3 - Six Twenty Nine
4 - Psycholove
5 - Big Blue Sky

—————

Je vous préviens d’avance, je vais avoir énormément de mal à décrire Nude. La première raison est que la musique de ce groupe est un univers très particulier ou la durée moyenne d’une piste est d’un quart d’heure et ou une interlude en fait cinq. Et tout du moins personnellement plus une piste est longue et plus j’ai du mal à la cerner et donc à la juger. L’autre raison qui rend cela difficile c’est qu’à l’instar du métal progressif les pistes sont non seulement longues mais sont à « compartiments » ; ça change de rythme, de mélodie, d’ambiance etc. ce qui rend le tout difficile à appréhender.

Le tout est dans l’ensemble assez « rock expérimental », la longue montée de l’excellente « Gender Hacking » et son introduction particulière le prouvent. Je ne vais pas trop m’étendre sur l’argumentation de cet album parce qu’au final je ne suis plus trop sûr de ce que j’ai aimé ou pas. Le tout m’est apparu comme un ensemble uni et déconstruit et ce que j’en retient c’est qu’à un moment ou à un autre il m’est arrivé de relancer l’album pour justement me replonger dans cet espèce de masse chaotique qu’est l’album « Love ».
Je vous laisse maîtres juges, ça plaira ou non, vous m’aiderez à définir ça dans les commentaires.

Love
1 - Gender Hacking
2 - Strife
3 - Pi
4 - La Puerta
5 - Interlude
6 - The Hermit
7 - How to Succeed in Dust

—————

Petit détour vers la fin sur Niconoclaste dont j’avais déjà parlé il y a longtemps dans un autre article. Auteur de rap poétique aux textes et au musiques à des kilomètres de ce qui se fait usuellement. Que ce soit musicalement, ou au niveau des paroles.
Je ne vais pas répéter tout ce que j’avais dit dans le précédent article : Niconoclaste manie les mots avec plus de classe que des centaines d’autres, et est à l’aise peu importe le thème évoqué et l’ambiance choisie.

À noter qu’ont aidé à la réalisation de son album le groupe SM3, très connu dans la sphère du rap français sur Jamendo, et Syl20 est cité à la basse et à la réalisation artistique. Je doute que ce soit le même qu’Hocus Pocus mais dans le doute, je le dis.

Les Stances Sybillines
1 - Intronoclaste
2 - Beauf Family
3 - Anathèmes
4 - Cythère
5 - Mon Astre Eternel
6 - Nuits de détresse
7 - Vulgum Pecus
8 - Lovely Trip
9 - La Sale Race
10 - Les Fards de l’Amour
11 - Désenchanté
12 - Les Stances Sibyllines
13 - Outronoclaste

—————

Déjà évoqué dans mon article sur la nouvelle mouvance du rap français, il y a bien longtemps, SM3 est un groupe de deux personnes, Kaiser IK et Shex, qui ont officié il y a quelques temps pour contribuer de manière avouée à ce que l’on nommait alors le « rap conscient ». Concrètement c’est une branche du genre loin de la vie des cités, souvent assez réfléchi, pas du tout formaté pour la radio, bref c’est du rap avec un message bien desservi. La raison pour laquelle je mets ce genre entre guillemets c’est parce que je trouve l’appellation un peu stupide — ça ou alors c’est le fait que le rap soit devenu tellement honteux en dix ans que le rap qui possède un message est classé comme alternatif… si c’est pas triste.

Enfin bon, l’album est à mes yeux un incontournable en la matière. L’introduction est bien délivrée, et l’album bien que très court arrive à délivrer son message en temps et en heure. À travers des pistes très sombres voire mélancoliques, mais aussi des pistes plus vivaces telles « Mal Perçu » ou encore « L’Hérétique » qui boucle l’album par ses grands riffs de guitare électrique.
Dans l’ensemble « Reste avec les Vrais » trompe les gens par son titre un peu maladroit alors que le contenu est d’excellente qualité, et c’est regrettable.

En parallèle Kaiser IK a sorti son propre album de son côté, beaucoup plus sombre que ce qu’il fait avec SM3, plus triste, en particulier le morceau le plus connu, « La Lettre » avec les dernières paroles prononcées par une petite fille. L’album est malheureusement un peu trop long pour le ton monotone qu’il a choisi, et en autre défaut on relèvera la qualité sonore qui n’est pas autant au rendez-vous qu’avec l’album de SM3 ou de Niconoclaste, ce qui est surprenant puisque tous ont étés enregistrés au même studio.
Shex aussi a de son côté, sorti des albums, mais outre quelques bonnes pistes le tout est relativement de mauvaise qualité.

Et la Lumière Fut
1 - Et la Lumière Fut -
2 - Ce que mon Art te Dira -
3 - Chacun sa Vie -
4 - Sans Commentaire -
5 - Ils nous ont eu
6 - Juste un Mot
7 - L’enfer au Paradis et Inversement -
8 - La Vie à Perpétuité -
9 - Puisque -
10 - La Lettre -
11 - Elle Approche -
12 - Prochaine Tempête -
13 - Le Mal

Reste avec les Vrais
1 - Reste avec les Vrais
2 - En plein Automne
3 - Mal Perçu
4 - Dans nos Rêves
5 - Vent de Poussière
6 - Kartier Mort 02100
7 - Ma Prose
8 - Nous Comprendre
9 - À Dieu
10 - L’Hérétique

Maquette Studio
1 - Droit dans le mur -
2 - Hélàs -
3 - Ange ou Démon -
4 - La Lettre -
5 - L’enfer au paradis et inversement -
6 - Tu croyais quoi ?
7 - J’me reconnais pas

—————

On va terminer très rapidement avec Popof — deux albums, courts ; de la guitare acoustique. Ce n’est pas Sieur Andy McKee mais ça repose, si vous avez une vingtaine de minutes, téléchargez ses albums en passant. :)

La tracklist de la honte :

Pomponette
1 - Bluzynette
2 - Pomponette
3 - Musiquette
4 - Melodinette
5 - Glinguinette
6 - Trotinette
7 - Berceusounette

Pomponette II
1 - Poupine
2 - Titine
3 - Bobine
4 - Tartine
5 - Coquine
6 - Turbine
7 - Colline
8 - Comptine
9 - Bassine
10 - Fine

—————

Sur ce, bonne fin de soirée à tous. Je suis passé assez rapidement sur ces artistes, donc n’hésitez pas à ajouter des précisions ou à donner votre avis, même négatif. Et je suppose qu’il va y en avoir des gens pour me contredire. :D
Comme dit au début de l’article, n’hésitez pas non plus à proposer d’autres artistes, il doit y en avoir beaucoup d’autres alors postez-les.