out through the winter throat

out through the winter throat le blog de Anahkiasen.

Archive pour juillet 2008

[Config] C’est dans la boîte

Mardi 22 juillet 2008

Ok si j’ai fait une erreur c’est maintenant qu’il faut me le dire.

[Config] Suite et questions

Lundi 21 juillet 2008

Après une première et brève prise de température, et après avoir farfouiné sur quelques articles des blogs NoFrag, j’en suis arrivé à la configuration suivante :

Boitier : Antec Sonata III - 500W
Alimentation : Apparemment elle est incluse dans le boîtier, si je me trompe prévenez-moi.
Disque Dur : Seagate Barracuda 7200.11 - 500Go
Processeur : Intel Core 2 Duo E8400
Carte Graphique : ATI HD4850

Si j’ai fait une connerie dans ma sélection ou si j’ai pris des trucs qui ne sont pas compatibles entre eux, dites-le avant que je me retrouve comme un con après avoir reçu la commande. Vous remarquerez qu’il manque des choses, ce qui m’amène aux dites questions.
1) Pour la carte mère j’ai vu énormément de monde me conseiller un Asus P5Q, le problème c’est que sur le site où je compte commander (LDLC) des P5Q il y en a environ une dizaine de modèles, le P5Q, le P5Q Deluxe, le P5QE, le P5QL, etc. C’est lequel que je suis censé prendre ?
2) Concernant le ventilateur, m’est venu un gros doute : est-il lui aussi compris dans le boîtier et sinon, que prendre ? Je n’ai rien trouvé à ce sujet.
3) Je n’ai rien trouvé dans mes recherches concernant une éventuelle carte son alors je vais poser une question vraiment très stupide : ça existe plus ? Vos gueule au fond, j’ai prévenu que je suivais pas l’actualité hardware.
4) Jusque là j’ai supposé que mon 1,5Go de RAM serait suffisant, seulement beaucoup de gens parlent de 2Go ou plus, vrai ou faux ?

Voilà, merci d’avance de m’éclairer, après ça je pense que ça sera bon. Et merci à ceux qui ont pris le temps de me répondre à l’article précédent.

Bonjour à tous.
Ces derniers temps j’ai repris un peu le jeu PC et ce ne fut que pour me rendre compte que mon ordinateur actuel est quelque peu dépassé. Voyez-vous, je ne change que très peu de config, une fois tous les quatre ou cinq ans, et entre-temps je me débrouille — étant donné que je ne joue pas énormément ce n’est pas un problème. Cette année cela fait quatre ans environ que j’ai changé ma configuration, il est donc l’heure d’une remise à niveau. Ma bête actuelle a cette tête-là :

Système d’exploitation
Windows XP Professionnel (build 2600) Service Pack 2
Carte mère
SMBios version 2.3
MSI MS-7043 1.00
Bios: American Megatrends Inc. Version 07.00T 04/02/01 taille: 512Kb
Processeur
Intel(R) Pentium(R) 4 CPU 3.00GHz (3013Mhz) (L1: 28ko L2: 1024ko)
Chipset
Northbridge: VIA PT880
Southbridge: VIA VT8237/R
Mémoire
Mémoire physique 1535Mo
Carte Graphique
nVidia Corporation NV40 [GeForce 6800 GS] GeForce 6800 GS (256 Mo)
Péripheriques IDE
WDC WD2500JB-57REA0 20.00K20 (ATA, 232.89 Go, tampon: 8 Mo)
WDC WD800BB-00JKA0 05.01C05 (ATA, 74.53 Go, tampon: 2 Mo)
Lecteurs CD/DVD
HA0756A MVN791J 1.0 (DVD-ROM)
PIONEER DVD-RW DVR-106D1.06 (DVD+R Recorder)
HA0756A MVN791J 1.0 (DVD-ROM)
SCSIVAX DVD/CD-ROM 2.7a (DVD-ROM)
Disque dur
WDC WD2500JB-57REA0 (232.88Go)
WDC WD800BB-00JKA0 (74.53Go)
Carte Audio
Creative Labs:SB Live! EMU10k1: CT4832 SBLive! Value

Je copie/colle d’un site de configuration parce que le problème majeur, c’est qu’en fait je n’y connais pas grand chose. Je ne suis pas l’actualité hardware, mes connaissances sont assez limitées, voilà pourquoi je fais appel à vous. Beaucoup de personnes demandent de l’aide pour monter une config, je suis l’une d’elle.
Mes questions sont donc : que faut-il changer dans ma configuration actuelle (tout, je suppose, en fait) et quelles configurations du moment me conseillez vous pour l’achat. Ne vous en faites pas pour le prix — je ne dis pas que je suis prêt à vendre un rein, il faut juste que ce soit raisonnable, au-delà de ça je m’arrangerai.
Notez que j’ai changé d’écran et de clavier/souris il y a très peu, donc je ne compte pas les changer.
J’en demande peut-être un peu trop, mais bon, le peu d’aide que vous m’apporterez me sera sans doute déjà utile. Merci d’avance.

[Musique] No more Blood to Bleed

Mercredi 2 juillet 2008

The drones all slave away,
They’re working overtime,
They serve a faceless queen,
They never questioned why.
Disciples of a god,
That neither lives nor breathes,
But we have bills to pay,
Yeah we have miles to face.

J’ai légèrement hésité avant de commencer cet article, pour quelques courtes raisons. Premièrement parce que lors de mon dernier article de musique j’ai dit ne pas vouloir prendre le temps de parler de groupes qui n’ont pas forcément une histoire intéressante. Deuxièmement parce que j’écoute énormément de musique – et ce n’est pas un euphémisme – et pour cette raison je suis très sensible sur les artistes que j’écoute. Je vais être franc et paraître stupide, mais lorsque quelqu’un quelque part crache des atrocités sur un groupe que j’aime, ça me dérange. L’air de dire, on s’attaque à ce que j’aime donc on s’attaque à moi.
Ce qui me mène à la troisième raison : si j’ai hésité à poster cet article ce n’est pas pour ce que je vais dire en soi mais pour la meute bavante qui se tapit au détour des commentaires de NoFrag. Si vous n’aimez pas, partez simplement de l’article ou dites-le avec des mots un tant soit peu civilisés. Je ne force personne à avoir mes goûts, je veux juste éviter l’éternel « C’est de la merde ». Beaucoup ne modèrent pas leur blog, moi si — comme ça c’est dit.

Commençons donc par le commencement : Rise Against est un groupe de rock qui officie depuis 1999, classifié par Wikipedia comme du Punk Rock/Melodic Hardcore ou je ne sais quel sous-genre complètement farfelu inventé par les gens pour que ce soit plus simple© et pour faire semblant d’ouvrir une toute nouvelle branche dans la musique. Je fais donc confiance aux érudits, moi je classifierais ça comme du Rock tout au long de l’article.
Si je parle de ce groupe, c’est premièrement parce que je l’aime beaucoup, et deuxièmement parce que malgré ce qu’on pourrait se dire au premier abord il possède quelques particularités qui à mes yeux le rendent intéressant. Au niveau musical, au niveau des paroles, et au niveau de leur évolution au fil des albums.

Inside my hands these petals browned,
Dried up falling to the ground,
But it was already too late now,
I pushed my fingers through the earth,
Returned this flower to the dirt.

Je ne m’attarderai pas trop sur le premier album parce qu’au final et avec le recul acquis au fil de la carrière du groupe, The Unraveling reste pour moi très éloigné de ce que deviendra RA par la suite. De ces dix-huit premières pistes, ressort une évidente rapidité de rythme, une batterie répétitive propre à certains groupes punk, beaucoup de lourde voix insufflée dans les morceaux. C’est un départ assez violent dans la carrière du groupe, et je pense que ce sont ces premiers pas qui vaudront au groupe sa première étiquette en tant que « Punk Hardcore » — musicalement et concernant les paroles.
Néanmoins, entre les mailles du chaos musical émanant de The Unraveling, on retrouve quelques-uns des éléments qui plus tard deviendront leur marque de fabrique.
Avant toute chose, et c’est particulièrement visible sur le morceau éponyme « The Unraveling », s’entend clairement la voix du chanteur, Tim McIlrath. Celle-ci se reconnaît principalement par sa versatilité, et se côtoient ainsi phrases douces et violentes, cris et murmures. C’est cette même modulation de la voix qui permettra d’instaurer plus tard plusieurs atmosphères au sein d’un même album. Pour exemple on ne peut que citer l’écart béant entre « State of the Union » et « Swing Life Away » sur leur troisième album : l’une étant une piste emplie de rage et aux sonorités très metal, et l’autre étant une piste très douce jouée à la guitare acoustique.

Leur second album sera la première incursion de Rise Against dans une certaine reconnaissance. Là où The Unraveling était resté dans l’ombre, Revolutions per Minute apportera un faisceau de lumière, et en un sens ce premier rayon balayera les fioritures qui rendaient le premier album un brin chaotique. C’est aussi l’album qui affirmera l’identité du groupe, et scellera les structures musicales qui leur sont propres. Comme si les membres avaient voulu se détacher de la certaine monotonie de leurs premières pistes ; on relèvera ainsi l’utilisation de ponts, de nombreux solos de guitare et de basse, une batterie plus apaisée, une voix mieux maniée. Des éléments qu’ils reprendront par la suite dans leur carrière, en les accentuant d’autant plus.
Malgré leur croissante amélioration, cet album reste pour beaucoup leur meilleur parce qu’il est ce qu’aurait dû être un bon premier coup d’essai : fort et marquant sans en faire trop. Les thèmes qui seront ceux du groupe se dessinent eux aussi, avec notamment cette recherche d’un monde meilleur qui se muera au fil des albums en revendication pure et simple. Car, et s’il y a un des éléments que les membres du groupe ne peuvent nier, c’est leur fervent engagement dans beaucoup de causes. À beaucoup de reprises le groupe fut qualifié de groupe « punk politique » ce que le chanteur a profondément dénigré, expliquant qu’avoir un message n’est pas pour lui un genre auquel se rattacher mais quelque chose de nécessaire à l’écriture de chansons. Pêle-mêle dans les chansons du groupe au fil de sa carrière on citera la défense de l’environnement, du traitement des animaux, de l’exploitation des enfants, des conditions de vie dans les pays en développement, de la politique judiciaire des États-Unis, et j’en passe.

If I held my ground would you ask me to change ?
This drought bleeds on and we’re dancing for rain,
We drink the air but it’s still not the same,
These worlds collide but the distance remains,
We point the finger, never accepting the blame.

Arrive enfin leur troisième album, mettant à plat et au propre ce qui avait été lancé par Revolutions par Minute. Ce nouvel élément de leur construction, longuement intitulé Siren Song of the Counter Culture fait ressortir encore plus de nouveaux éléments. Le plus évident, très présent dans cet opus, c’est la forte importance qu’a pris la basse de Joe Principe, parfois plus mise en avant que la guitare sur certains morceaux. De nombreux ponts, introductions, et parfois les couplets eux-mêmes ne laissent entendre que la basse, coupant la guitare quelques instants. Ç’aurait pu être monotone pour beaucoup de groupes, mais le jeu de Principe a cette particularité qu’il utilise beaucoup d’accords et de structures non répétitives… en somme il se sert de sa basse comme il se servirait d’une guitare, et ça rend la chose musicalement très intéressante.
Comme je l’ai dit précédemment, cet album accentuera encore plus les différences d’atmosphères et de genres qu’emploie le groupe. Parfois très violent et parfois très doux, on relèvera l’utilisation plus présente de guitare acoustique pour les ponts/intro et pour le morceau Swing Life Away. Les solos de guitare et de basse se font aussi plus nombreux qu’auparavant, jusqu’à en devenir presque un rendez-vous. Prenez n’importe quelle piste, et vous aurez de grandes chances d’assister à un changement soudain de rythme voire d’instrumentale en plein milieu de la chanson, laissant place soit à un solo, soit à un pont en « Screaming Overdrive » ou le chanteur alterne entre les extrêmes de son chant. Dans tous les cas ça n’est pas à voir comme une répétition, car chacun de ces procédés est utilisé avec soin et chacun de ces interludes a sa propre identité.

En dernier lieu, The Sufferer and the Witness est le dernier album en date du groupe, daté de 2006 et préparant au nouvel album The Illusion of Progress à paraître en octobre. Cette dernière pierre à l’édifice se caractérise surtout par un tempérament moins violent, et un album plus lisse… tout simplement moins punk pour beaucoup de fans. Même si j’aime beaucoup cet album en soi, je le trouve moins « osé » que le troisième. On retrouve toutefois l’architecture musicale du groupe, quelques nouveautés et des chansons plus travaillées, mais l’ensemble est plus homogène. Ce qui au choix, est un défaut ou une qualité. Pour ma part je prends le groupe dans son ensemble et n’ai jamais trop de préférence pour tel ou tel album d’un groupe, ce qui fait que mon avis est assez peu aiguisé. Je ne m’estime pas en droit de décider si un groupe n’est plus ce qu’il devrait être ou pas, je me contente de suivre leur évolution et de l’accepter. J’ai d’ailleurs toujours écarquillé les yeux devant ceux qui se permettent de remettre en cause la direction prise par un groupe, comme si c’était aux auditeurs de dire aux membres que faire.
Cela dit l’album reste original en soi, avec encore une fois de petits procédés qui rompent la répétition, des passages a cappella, une chanson en prose façon radio, etc. On ne peut nier qu’il y a un gros travail derrière l’album, qu’on l’apprécie ou pas.

Je n’ai pas beaucoup parlé du guitariste parce qu’il fut différent à chaque album. Se sont ainsi succédé Mr Precision, Todd Mohney, Chris Chasse et Zach Blair. Quant à la seconde guitare, du moment où elle fut introduite au second album, jusqu’à aujourd’hui, elle fut toujours jouée par Tim McIlrath, le chanteur lui-même.
Sur ce, c’en est fini pour cet article qui confirme que je ne sais pas faire court. Pour achever le tout je vous propose quelques extraits de la discographie du groupe, via ce cher player Deezer qui prend un cher plaisir à se foutre totalement de l’ordre que je lui ordonne. Vous aurez donc dans le désordre le plus complet, The Unraveling, A Thousand Good Intentions, Halfway There, Like the Angel, Life Less Frightening, Blood to Bleed, Drones, The Good Left Undone et Everchanging dans sa version acoustique. Soit deux pistes par album et un petit supplément. J’avais pensé à leur cover de Journey (Any Way You Want It) pour l’extra mais je me suis dit que la piste acoustique serait un bon moyen de souligner mes propos. Encore une fois, tout comme l’article précédent, ce ne sont que des titres choisis selon mes goûts et peu importe l’avis que vous en aurez ça ne veut pas dire que vous aimerez ou pas le groupe ensuite.

EDIT : j’ai testé une fois vite fait et le lecteur saute parfois des pistes, hésitez pas à le rappeler à l’ordre en cliquant sur le nom de la piste qui a été sautée.

Cliquettez là

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(Et pardon d’avance pour les fautes, c’est ça d’écrire de longs trucs)