out through the winter throat

out through the winter throat le blog de Anahkiasen.

Archive pour mars 2007

Desktopography

Lundi 26 mars 2007

Juste un petit message pour vous signaler l’adresse d’un site de fonds d’écran tout simplement magnifiques; dont je viens de remarquer que la session 2007 avait été publiée. Ce site propose des fonds d’écran montrant la nature dans toute sa beauté, retouchés par la subtilité de l’informatique.
Ça fait pas mal de temps que ce site me fournit mes fonds d’écrans, sans doute plus d’un an je crois… toujours est-il que si certains ne connaissent toujours pas, ça se passe par là : http://www.desktopography.net/

Quelques extraits parmi mes préférés, hébergés chez nos amis ImageShack (oui, Pix.Nofrag ramait un peu chez-moi, alors voilà) :

Et bien d’autres !
Enjoy \o/

(Bon, il y a pas grand chose à dire hein; je mets ça là pour le principe, faites pas attention)

—–

Et en attendant comme j’attends beaucoup le jeu Spore et qu’on en a pas eu une seule image depuis l’E3 2006 (eh), voici les cinq vidéos de la GDC 2007 rassemblées en une seule. Globalement, on y voit l’évolution d’une créature à travers les cinq phases du jeu ; soit du stade cellulaire au stade de grande puissance galactique. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est Spore, j’ai écrit un article dessus (cf. la colonne de droite). Il est un peu dépassé sur beaucoup de points, et on a eu d’autres vidéos que celles montrées à la fin; mais le principe reste le même et y est décrit.

Please enable Javascript and Flash to view this Flash video.

> Enjoy \o/

Tripes.

Vendredi 9 mars 2007

Allez les amis, on va faire un jeu. Je vais prendre le texte de Chuck Palahniuk ci-après, issu du recueil Haunted, aimablement traduit par Patrick Baud, et vous allez le lire en entier.
Et après, vous allez me dire - sans mentir - à quel moment vous avez commencé à être dégoûté.
Enjoy et souvenez-vous : le bon goût et la joie de vivre, c’est toujours chez The M.A.N6 que ça se passe. \o/

—–

Inspirez.

Prenez autant d’air que vous pouvez.

Cette histoire devrait durer à peu près aussi longtemps que vous pouvez retenir votre souffle, et continuer encore un peu. Alors lisez aussi vite que possible.

Quand il avait 13 ans, un ami à moi entendit parler du "pegging". C’est quand un mec se fourre un gode dans le fion. La rumeur dit que si vous stimulez la prostate assez fort, vous pouvez avoir des orgasmes explosifs sans les mains. A cet age la, ce pote était un petit maniaque sexuel. Il cherchait toujours une meilleure façon de cracher son jus. Il sort donc s’acheter une carotte et de la vaseline. Pour mener une petite expérience privée. Ensuite, il réalise le tableau que ça va donner à la caisse, cette carotte avec un pot de vaseline en train d’avancer sur le tapis roulant. Tous les clients de la queue en train de le fixer. Tous témoins de la grande soirée qu’il se prépare.

Alors, mon pote, il achète du lait, des œufs, du sucre et une carotte, tous les ingrédients pour un gâteau à la carotte. Et de la vaseline.

Comme s’il rentrait chez lui se mettre un gâteau à la carotte dans le cul.

A la maison, il taille la carotte avec un couteau. Il la badigeonne de lubrifiant et se la carre dans le trou de balle. Et là, rien. Pas d’orgasme. Rien ne se passe, sauf que ça fait mal.

Ensuite, ce gosse, sa mère lui crie que c’est l’heure de dîner. Elle lui dit de descendre, tout de suite.

Il retire la carotte et cache la chose immonde et visqueuse dans le linge sale sous son lit.

Apres dîner, il va chercher la carotte. Et elle n’est plus la. Pendant qu’il mangeait, sa mère est venue ramasser toutes ses fringues sales pour faire une machine. Impossible qu’elle n’ait pas trouvé la carotte, soigneusement taillée avec un de ses couteaux de cuisine, encore luisante et nauséabonde.

Ce pote à moi, il reste des mois sous un gros nuage noir et menaçant, attendant que ses parents lui en parlent. Et ils ne le font jamais. Jamais. Même maintenant qu’il est adulte, cette carotte invisible est suspendue au dessus de chaque repas de Noël, chaque anniversaire. A la moindre réunion de famille, cette carotte fantôme flotte au dessus de leurs têtes.

Cette chose trop horrible pour être mentionnée.

En France ils ont une expression: "avoir l’esprit d’escalier." C’est quand vous trouvez quelque chose à dire, mais trop tard. Par exemple vous êtes dans une soirée et quelqu’un vous insulte. Vous devez dire quelque chose. Mais sous la pression, avec tous les regards dans votre direction, vous sortez une réplique minable. Et au moment ou vous quittez la soirée…

Vous commencez à descendre l’escalier, et comme par magie, vous trouvez la phrase parfaite. La répartie de la mort.

C’est l’esprit d’escalier.

Le problème, c’est que même les français n’ont pas d’expression pour les trucs stupides qu’on dit justement sous la pression. Ces trucs ridicules et désespérés qu’on dit, ou qu’on fait.

Certains actes sont trop pitoyables pour mériter ne serait ce qu’un nom. Trop minables meme pour qu’on en parle.

Avec du recul, les experts en psychologie infantile et les conseillers scolaires disent aujourd’hui que la plupart des suicides d’adolescents sont en fait dus à des gosses qui essaient de s’étouffer pendant qu’ils se branlent. Leurs parents les retrouvent avec une serviette nouée autour du cou, attachés à la penderie de leur chambre, morts. Du sperme mort de partout. Bien sur, les parents nettoient. Ils mettent un pantalon à leur gosse. Ils essaient de rendre ça plus…présentable. Ou du moins intentionnel. La configuration classique d’un triste suicide d’adolescent.

Un autre pote à moi, un gamin de l’école, son grand frère qui est dans la marine lui avait expliqué comment les mecs du moyen orient se branlent différemment de chez nous. Ce frère était affecté dans un pays à chameaux ou on pouvait trouver une sorte d’ouvre-lettre fantaisie sur les marchés. L’objet en question était juste une fine baguette en laiton ou en argent poli, peut être aussi longue que votre main, avec un gros bout a une des extrémités, comme une grosse boule en métal ou un manche décoré façon sabre. Ce frère marin donc lui avait expliqué comment les arabes s’insèrent cette tige de métal dans toute la longueur de la bite. Ils éjaculent avec la tige à l’intérieur, et ça rend le truc encore meilleur. Plus intense.

C’est ce grand frère qui voyage autour du monde, et qui envoie des expressions françaises. Des expressions russes. Des astuces de branlette.

Apres ça, un jour, le gosse ne se présente pas à l’école. Il m’appelle le soir même, et me demande de lui noter les devoirs à faire pour les deux prochaines semaines. Parce qu’il est à l’hôpital

Il doit partager une chambre avec des vieux qui souffrent des intestins. Il dit qu’ils doivent tous partager la même télévision. La seule forme d’intimité qu’il a c’est un rideau. Ses parents ne viennent pas le voir. Au téléphone il me dit qu’à ce moment précis, ses parents voudraient d’ailleurs tuer son grand frère marin.

Au téléphone, le gosse raconte que le jour d’avant, il était juste un peu défoncé. Peinard dans sa chambre, il était affalé sur son lit. Il avait allumé une bougie et feuilletait de vieux magazines porno, prêt à se tirer sur le poireau. C’était après qu’il ait entendu l’histoire du grand frère. Cette astucieuse technique de branlette arabe. Le gosse cherche donc autour de lui quelque chose qui pourrait faire l’affaire. Un stylo bille ? Trop gros. Un crayon? Trop gros, et trop rugueux. Mais au pied de la bougie, il y a un morceau de cire fin et lisse qui pourrait fonctionner. Du bout du doigt, ce gosse arrache le long morceau de cire de la bougie. Il le fait rouler entre ses mains jusqu’a ce qu’il soit le plus long, le plus fin et le plus lisse possible.

Défoncé et excité a la fois, il le fait glisser de plus en plus profondément dans son urètre. Avec un bon morceau de cire toujours visible à l’extérieur, il se met au boulot.

A ce moment la, il se dit encore que les arabes sont vraiment malins. Ils ont totalement réinventé la branlette. Couché sur le dos, les choses se passent tellement bien que ce gosse ne s’occupe pas de savoir ce que devient la cire. Il est sur le point de lâcher la purée quand il s’aperçoit que l’extrémité visible de la tige a disparu.

La fine tige de cire a glissé à l’intérieur. Tout au fond. Si profond qu’il ne la sent même plus à l’intérieur de son urètre.

D’en bas, sa mère lui crie que c’est l’heure de dîner. Elle lui dit de descendre, tout de suite. Le gosse à la cire et le gosse à la carotte sont deux personnes différentes, mais on a tous à peu près la même vie.

C’est après dîner que les entrailles du gosse commencent à lui faire mal. Il s’était imaginé que la cire fondrait et qu’il finirait par la pisser. Maintenant son dos le fait souffrir. Ses reins. Il ne peut plus se tenir debout.

Comme le gosse téléphone depuis son lit d’hôpital, derrière lui on entend des sonnettes tinter, des gens crier. Et des jeux télé.

Les rayons X montrent la vérité crue, quelque chose de long et fin plié en deux dans sa vessie. Ce V long et fin a l’intérieur de lui collecte tous les minéraux dans son urine. Il grossit et devient rugueux, couvert de cristaux de calcium. Il se déplace et abîme la fine surface de sa vessie, empêchant sa pisse de sortir. Ses reins sont saturés. Le peu de choses qui parvient à filtrer de sa queue est rouge sang.

Le gosse est là avec toute sa famille qui regarde les radios aux cotés du docteur et des infirmières, avec ce V phosphorescent qui semble les narguer, et il doit leur dire la vérité. La façon dont les arabes se branlent. Ce que son grand frère marin lui a raconté.

Au téléphone, à ce moment précis, il se met à pleurer.

Ils ont payé l’opération de sa vessie avec l’argent de ses études. Une erreur stupide, et maintenant il ne deviendrait jamais avocat.

S’enfoncer quelque chose à l’intérieur. S’enfoncer à l’intérieur de quelque chose. Une bougie dans la bite ou la tête dans un noeud coulant, on savait que ça finirait mal.

Ce qui a mal fini pour moi, je l’appelle la “chasse au perles”. Ca veut dire se branler sous l’eau, assis au fond de la piscine de mes parents. Je prenais une grande inspiration, j’allais me caler au fond de l’eau et j’enlevais mon maillot. Je restais assis la pendant deux, trois, voire quatre minutes.

Rien qu’avec la masturbation, j’avais développé une grande capacité pulmonaire. Si j’étais seul à la maison, je le faisais toute l’après midi. Quand j’avais balancé la sauce, mon sperme restait la, suspendu en grosses gouttes laiteuses.

Ensuite je plongeais a nouveau, pour tout récupérer. Puis je balançais le fruit de ma collecte sur une serviette. C’est pour ça que ça s’appelait la “chasse aux perles”. Même avec le chlore, il fallait que je pense à ma soeur. Ou, encore pire, à ma mère.

A l’époque, c’était ma peur la plus terrible: j’imaginais ma sœur adolescente et vierge croire qu’elle prenait juste du poids, avant de donner naissance à un bébé débile a deux têtes. Chacune des têtes me ressemblant à moi, le père ET l’oncle.

A la fin, ce n’est jamais ce que vous craignez qui vous arrive.

La meilleure partie de la chasse aux perles, c’était le trou d’évacuation pour la pompe de la piscine. Oui, la meilleure partie, c’était se foutre a poil et s’asseoir dessus

Comme diraient les français: Qui n’aime pas se faire sucer le cul?

L’espace d’un instant, vous êtes juste un gamin qui se branle, et le moment d’après, vous ne deviendrez jamais avocat.

L’espace d’un instant, je m’installe au fond de la piscine, et le ciel bleu clair ondule au dessus de ma tête à travers 4 mètres d’eau. Excepté les battements de mon coeur, le monde est silencieux. Mon maillot à rayures jaunes est autour de mon cou, par mesure de sécurité, au cas ou un ami, un voisin, ou n’importe qui d’autre viendrait me demander pourquoi j’ai raté l’entraînement de foot aujourd’hui. La succion régulière du drain me lape et je frotte mon cul maigrelet pour amplifier la sensation.

L’espace d’un instant, la bite en main, j’ai assez d’air. Mes parents sont au boulot et ma soeur a cours de danse. Personne ne sera de retour avant des heures.

Ma main s’active presque jusqu’au point de non retour, et j’arrête. Je remonte a la surface prendre une grande bouffée d’air. Puis je replonge et me cale au fond.

Je fais ça encore et encore.

C’est sûrement pour ça que les filles veulent s’asseoir sur votre visage. Cette succion donne l’impression de chier à l’infini. En train de me faire bouffer le cul avec la queue dressée, je n’ai pas besoin d’air. Les battements de mon coeur dans les oreilles, je reste sous l’eau jusqu’a ce que des petite étoiles commencent a fourmiller autour de mes yeux. Mes jambes étendues au maximum, le dessous de mes genoux est plaqué au béton. Mes orteils deviennent bleus, et mes doigts commencent à se friper à force de rester dans l’eau.

Et puis d’un coup je laisse venir. Les grosses goutte blanches se mettent a jaillir. Les perles.

C’est la que j’ai besoin d’air. Mais quand j’essaie de prendre appui sur le fond pour remonter, je n’y arrive pas. Je ne peux pas mettre mes pieds sous moi. Mon cul est collé.

Les services d’urgence vous diront que chaque année, environ 150 personnes restent collées de cette façon, aspirées par un drain d’évacuation. Laissez vos cheveux se faire prendre, où votre cul, et vous êtes bon pour la noyade. Chaque année, des tonnes de personnes le font. La plupart en Floride.

Les gens ne parlent jamais de ça. Même les français ne parlent pas de TOUT.

Je lève un genou, je replie un pied, j’arrive à me mettre à moitié debout quand je sens la traction contre mon cul. Je replie mon autre pied et j’essaie de prendre appui contre le fond en donnant des coups. Je réussis à me libérer, mais si je ne touche plus le béton, je n’arrive pas pour autant à la surface.

Je bats des bras et des jambes comme un malade, je suis peut être a mi chemin de la surface mais pas moyen d’aller plus haut. Dans ma tête, les battements de coeur se font de plus en plus violents, de plus en plus rapides.

Des petites étoiles lumineuses plein mon champ de vision, je me retourne et regarde… mais quelque chose n’est pas normal. Du trou d’évacuation sort une fine corde, comme une sorte de serpent blanc-bleu zébré de veines, et elle s’accroche à mon cul. Certaines veines perdent du sang, un sang qui parait noir sous l’eau et qui vient de petites déchirures dans la peau blanchâtre du serpent. Le sang s’écoule doucement, disparaît dans l’eau, et sous la fine peau blanc-bleu du serpent on peut voir des morceaux de nourriture à moitié digérés.

C’est la seule explication possible. Un horrible monstre marin, un serpent de mer, quelque chose qui n’avait jamais vu la lumière du jour s’était caché la, dans les abysses du trou d’évacuation, attendant de pouvoir me manger.

Alors, je lui fous des coups de pieds, dans sa peau veineuse, glissante et caoutchouteuse, et on dirait qu’il en sort d’avantage du drain. C’est peut être aussi long que ma jambe maintenant, mais ça s’accroche toujours aussi fermement à mon trou du cul. Avec un autre battement de pied, je gagne trois centimètres vers l’oxygène. Toujours retenu par le serpent, je suis 3 centimètres plus près de mon évasion.

A l’intérieur du serpent, on peut voir du maïs et des cacahuètes. On peut voir une petite bille orange-clair. C’est le genre de vitamines pour cheval que mon père me donne pour me faire prendre du poids. Pour que je rentre dans l’équipe de l’école. Riches en fer et en acides oméga 3 bien gras.

C’est voir cette pilule de vitamines qui me sauve la vie.

Ce n’est pas un serpent. C’est mon gros intestin, mon colon qui s’arrache littéralement. Ce que les docteurs appellent un prolapsus. C’est mes tripes aspirées dans le drain.

Les services d’urgence vous diront qu’une pompe de piscine filtre 250 litres d’eau à chaque minute. Ça fait environ 200 kg de pression. Le gros problème c’est que dans votre corps, tout est connecté. Votre cul n’est jamais que l’autre extrémité de votre bouche. Si je me laisse aller, la pompe déroulera mes entrailles jusqu’a ce qu’elle ait ma langue. Imaginez vous en train de lâcher une pêche de 200kg, et vous aurez une idée de la sensation.

Ce que je peux vous dire, c’est que vos tripes ne ressentent pas trop la douleur. Pas comme votre peau la ressent. Ce que vous digérez, les docteurs l’appellent matière fécale. Au dessus c’est le chyme, des poches de liquide dégueulasse farcies de maïs, de cacahuètes et de petit pois.

C’est toute cette soupe composée de sang, de maïs, de merde, de sperme et de cacahuètes qui flotte autour de moi. Même avec les tripes en train de me sortir du cul, la première chose que je veux faire est de remettre mon maillot.

Pas question que mes parents voient ma bite.

D’une main je retiens mes intestins, et de l’autre j’essaie donc de récupérer le maillot à rayures jaunes autour de mon cou. Mais pas moyen de rentrer dedans.

Si vous voulez savoir ce que ça fait de toucher vos entrailles, allez acheter une boite de ces capotes en peau d’agneau. Prenez en une et déroulez la. Remplissez la de beurre de cacahuète. Enduisez la de vaseline et tenez la sous l’eau. Ensuite, essayez de la déchirer. Essayez de la plier en deux. C’est trop dur, trop caoutchouteux. C’est tellement visqueux qu’on ne peut pas la garder en main.

Une capote en peau de mouton, c’est du bon vieil intestin.

Vous comprenez ce que je dois endurer.

Vous vous relâchez une seconde, et vous êtes étripé.

Vous nagez vers la surface, pour respirer, et vous êtes étripé.

Vous ne nagez pas, et vous vous noyez.

C’est un choix entre mourir tout de suite ou mourir dans une minute.

Ce que mes parents vont trouver en revenant du boulot, c’est un gros fétus nu et recroquevillé sur lui même. En train de flotter dans l’eau trouble de leur piscine. Attaché au fond par une fine corde de veines et de tripes mêlées. L’exact opposé d’un gosse pendu à cause d’un accident de branlette. C’est le bébé qu’ils ont ramené de l’hôpital voila 13 ans. Voila le gosse qu’ils espéraient voir devenir footballeur et diplômé. Un gosse qui s’occuperait d’eux dans leurs vieux jours. Voila tous leurs espoirs et tous leurs rêves. En train de flotter, nu et mort. De grosses perles laiteuses de sperme gâché tout autour de lui.

Ou alors peut être qu’ils me trouveront enroulé dans une serviette sanglante, gisant à mi chemin du téléphone de la cuisine, les tripes déchirées encore pendantes de mon maillot à rayures jaunes.

Même les français ne parlent pas de ça.

Ce grand frère dans la marine, il nous avait appris une autre expression sympa. Une expression russe. De la même façon qu’on dit “j’ai autant besoin de ça que d’un trou dans la tête”, les russes disent "j’ai autant besoin de ça que de dents au trou du cul".

Mne eto nado kak zuby v zadnitse.

On dit que certains animaux pris dans des pièges se rongent la patte, et n’importe quel coyote vous dira que quelques morsures peuvent vous sauver la mise

Putain… même si vous êtes russe, un jour vous pourriez vraiment avoir besoin de ces dents.

Autrement, ce que vous devez faire, c’est vous plier en deux. Vous passez un coude sous votre genou, et vous tirez la jambe vers votre tête. Puis vous rongez votre propre cul. Vous manquez d’air, et vous seriez prêt à mordre n’importe quoi pour respirer encore une fois.

C’est pas le genre de truc qu’on raconte a une fille pour un premier rendez vous. Pas si on veut avoir un bisou.

Si je vous disais le goût que ça avait, vous ne mangeriez jamais plus de calamar.

Je ne sais pas ce qui a le plus dégoûté mes parents: comment je me suis mis dans le pétrin, ou comment je m’en suis sorti. Apres l’hôpital, ma mère m’a dit: "Tu ne savais pas ce que tu faisais mon chéri. Tu étais en état de choc." Puis elle a appri à faire des oeufs pochés.

Tous ces gens dégoûtés ou qui se sentent désolés pour moi…

J’ai autant besoin de ça que de dents au trou du cul.

Aujourd’hui, on me dit toujours que je suis trop maigre. Dans les repas, les gens font la gueule quand je ne mange pas le rôti qu’ils ont préparé. Mais le rôti me tue. Le jambon aussi. Tout ce qui reste dans mes intestins plus de quelques heures ressort intact. Haricots verts ou thon en morceaux, je les retrouverais toujours tels quels dans les toilettes.

Apres une sérieuse réduction des boyaux, on ne digère plus la viande aussi bien. La plupart d’entre vous a environ 2 mètres de gros intestin. J’ai de la chance d’avoir mes 13 centimetres. Alors je n’ai jamais été pris dans l’équipe de foot. Je n’ai pas été reçu dans une grande école. Mes deux potes, le gosse a la carotte et le gosse a la cire, ils ont grandi, ils ont pris du poids, mais moi je n’ai jamais pesé un gramme de plus que quand j’avais 13 ans.

Un autre gros problème c’est que mes parents ont dépensé pas mal d’argent pour cette piscine. A la fin, mon père a dit au réparateur que c’était un chien. Le chien de la famille était tombé et il s’était noyé. Le cadavre s’était fait aspirer par la pompe. Même quand le réparateur a ouvert le filtre et qu’il y a trouvé un morceau d’intestin avec une pilule de vitamine orange encore à l’intérieur, mon père a juste dit : "Ce chien était barge".

Depuis la fenêtre de ma chambre, on pouvait entendre mon père dire : “On a jamais pu laisser ce chien seul plus d’une seconde”.

Puis ma soeur a eu du retard dans ses règles.

Même après avoir changé l’eau de la piscine, même après avoir vendu la maison et déménagé dans un autre état, et même après l’avortement de ma soeur, mes parents n’ont jamais plus mentionné cette histoire.

Jamais.

C’est notre carotte invisible.

Vous. Maintenant, vous pouvez respirer un grand coup.

Je ne l’ai toujours pas fait.

Fin

Nouveau design \o/

Jeudi 8 mars 2007

Pour fêter avec un mois d’avance l’anniversaire de ce blog. Et oui, déjà onze mois que je poste des conneries ici, après un premier article bizutage-proof (si si, souvenez-vous) qui inaugura le tout, en avril 2006. Ce même si ça faisait déjà pas mal de temps que je glandais sur la home, les forums, et ma copine la tribune, sans toutefois participer.

Certains préféreront sans doute le style épuré (et bâclé, certes) de l’ancien design, mais bon, hein, je vous demande pas votre avis n’est-ce pas.

Note : Ça marche quand même vachement mieux sous Firefox, Opera et autres; donc si vous êtes encore sous IE, tant pis pour votre gueule hein. D’autant plus que d’après un récent sondage sur NoFrag, outre le fait que ce soit vraiment des branleurs chez VALVe, personne n’utilise encore cette "chose".
Note 2 : Il reste encore sans doute pas mal d’optimisation à faire. Je verrai ça quand j’aurais le temps.

Allez, sur ce, c’est reparti pour 2007. \o/

Ou La dangereuse et trépidante aventure de la mission À Poil Aux Treize.

Note préalable : comme pour chaque test d’un Game Mode du Garry’s Mod lui-même, je prends pour base que vous savez ce qu’est ce dernier.
Petit détail de lexique pour nous amis qui aiment la patte à viande : un thurster est un objet s’accrochant sur un autre objet, et permettant de le pousser ou tirer. Une hover-ball est une balle elle aussi s’accrochant sur un objet, et qui permet d’élever ou abaisser ledit objet. Un pod est un petit compartiment pour une personne, permettant à un joueur de se placer dedans sans subir toute contrainte ou dommage.
Quant au God Mod et au Noclip, je suppose que vous savez tous ce que c’est, n’est-ce pas.

Étant donné que je n’avais strictement rien à faire, je me suis dit que tester un truc stupide saurait sans doute remédier à cet ennui profond. Pour cela, un seul et unique endroit mes amis : Facepunch \o/. Les modes de jeux testés précédemment étaient toujours là, des nouveaux avaient fait leur apparition; dont un qui attira mon attention : “Space Build(Chapter 1: The Solar System!)”.
Je commence à lire le sujet, et en comprends globalement le principe : c’est en fait un mode Build, classique, mais étalé sur plusieurs planètes. Le but étant en réalité, en partant de la terre, de construire un vaisseau spatial et d’aller sur d’autres planètes; construire des colonies, établir des échanges, etc. Tout un programme, plutôt excitant il faut le reconnaître, pour peu qu’on ai un jour eu envie d’avoir un jeu similaire - principalement les fans de Space Opera. Cependant, ici on en reste assez loin, et c’est principalement du GMod en soi, à la différence près que comme pour le RP il s’agit de se placer dans une ambiance précise et de jouer le jeu. Inutile de préciser qu’un vrai serveur Space Build, ne comporte ni Noclip, ni God Mod, ni quoi que ce soit d’autre pouvant altérer l’expérience.

Si pour le Noclip cela est compréhensible, il faut préciser en quoi le God Mod vient faire quelque chose ici. Pour vous éclaircir, il faut savoir que SB (je l’abrégerai comme ça) intègre le plugin “Life Support” qui rétablit plusieurs variables à propos de l’air et de la pression. Plus clairement, il délimite les zones “respirables” et “non respirables”.
Servant à l’origine à créer des Game Modes se passant sous l’eau, avec des sous-marins et autres, vous vous douterez qu’il est ici utilisé à des fins tout autre. Premièrement, il délimite les planètes respirables des non respirables, et introduit la notion d’atmosphère sur les planètes du mode. Deuxièmement, avec ce plugin, certaines zones sont notées comme invivables sans une régulation de l’air (l’espace, par exemple), et y mettre un pied signifie la mort.
Pour remédier à ce problème de manque d’air, il apporte plusieurs objets qui vont vous aider. Premièrement, des bombonnes d’air de tailles petite et moyenne; pouvant être reliées et rechargées par un compresseur d’air. Ensuite, vient l’échangeur d’air, qui lui redistribue l’air sur un espace précis, et devant être relié aux bombonnes. Il est à noter que les bombonnes contiennent une quantité limitée d’air, et il faut les remplir à nouveau lorsque vous les videz. Cela peut paraître logique, mais ce fait que l’air ne soit pas illimité est crucial.

EDIT : La nouvelle version du Life Support inclus désormais la gestion de la température, et de nouveaux outils ont faits leur apparition pour chauffer/refroidir l’atmosphère des planètes. De plus, tous ces outils consomment désormais de l’énergie, qu’il faut produire via des panneaux solaires ou des sortes d’éoliennes, pour la stocker dans des batteries; le tout dépendant de la position de la planète par rapport au soleil et son atmosphère.
Les gravités variables sont aussi apparues, et des plaques de gravité pouvant en générer jusqu’à deux mètres au-dessus d’elles sont désormais là aussi.
Ces aspects ne seront bien sûr pas abordés dans ce test, qui a été fait avant.

—–

Bien, passons au déroulement d’une partie. Pour faire mon test, je me suis aidé de The_Campeur qui a aimablement crée un serveur sur lequel nous nous sommes attelés à bâtir un vaisseau spatial digne de ce nom pour partir en excursion. Partant du fait qu’il est plus habile que moi en construction, sans lui je suppose que je n’aurais pas tenu longtemps.
La partie commence sur terre, par une belle journée ensoleillée. La place dédiée à la terre est environ de la taille de gm_construct, répartie différemment. Il faut savoir que le moteur Source impose une taille maximale (enfin je crois) et que par suite l’espace dédié à chaque planète dépend de cette taille maximale. Toujours est-il que cela reste plutôt agréable comme décor de départ.
Quand la nuit fut tombée, je n’avais qu’à peine commencé la création de mon vaisseau simpliste, censé voler par le miracle de Dieu. Un container, des hover-balls, et quelques thursters. Après une dure nuit de travail, je décide d’aller de l’autre côté du lac voir où en est The_Campeur avec le sien. Et, bordel de merde, il s’était pas fait chier durant la nuit. Au final, il s’avéra que le sien, aussi classe soit-il, n’était pas au mieux conçu pour voler dans l’espace. Il fut alors décidé de reprendre mon container et de terminer le vaisseau à deux. Et à la fin de la journée, nous avions terminé la structure principale d’un vaisseau comportant deux chambres et un cockpit. Pendant qu’il terminait la construction de ce dernier, j’ai ajouté thursters et hover-balls nécessaires à la bonne conduite du vaisseau. Ensuite, il eut fallu meubler le tout, en particulier le cockpit (oui parce que meubler les chambres, se résume en fait à ajouter les objets les plus inutiles comme si c’était des chambres de gosse =D).
C’est là qu’en général on ajoute le système de régulation de l’air. Tout à gauche, le compresseur d’air qui recharge les bombonnes le temps de la construction, viennent ensuite les bombonnes elles-mêmes, et tout à droite masqué en partie par le pod, l’échangeur d’air. Bref, une fois le vaisseau plus ou moins fini, nous sommes passés à la phase de décoration du vaisseau, en passant par quelques formalités. Le temps que j’ajoute quelques décorations stupides, The_Campeur avait commencé à ajouter un canon sur le toit du vaisseau. Plus précisément, un canon à bières, eh.

Là est survenu le premier problème parmi de nombreux que allait en compter cette épopée. Une nouvelle personne se joignant à l’aventure, nous obligeant à revoir l’organisation complète du cockpit. Le problème c’est que le vaisseau n’est absolument pas conçu pour accueillir trois personnes. Heureusement, après avoir réfléchi pendant l’ajout des boutons de contrôle, la solution m’est venue : ne laisser qu’un seul et unique pod dans le cockpit et placer les deux autres dans les deux chambres - puisque après tout, une seule personne conduit. C’est d’ailleurs dans la foulée de cette idée géniale (merci, merci) qu’il a fallut se décider d’un nom débile pour cette mission. Peu après, The_Campeur a ajouté des réserves d’air auxiliaires en cas de panne du compresseur ou de problème dans l’une des bombonnes.

La nuit tomba sur Terre, le vaisseau était fin près, l’heure du départ approchait à grands pas (à noter qu’au final la troisième personne ne viendra pas; moi aussi j’aime me casser le cul pour rien).
Le moment M du décollage approche, on defreeze toutes les pièces et s’installe dans nos pods respectifs. Les hover-balls nous font décrocher du sol… et ça déconne déjà \o/. Un léger problème de poids fait que tout l’arrière du vaisseau pèse plus lourd que le cockpit, et pendouille; laissant tout le vaisseau dans un état instable. Ledit problème est au final réglé à l’arrache en ajoutant plus d’hover-balls à l’arrière - tout est réglé, chacun rejoint ses compartiments.
Deuxième tentative de décollage : deuxième problème \o/. Le vaisseau reste plus qu’instable et tangue ça et là à chaque montée. Problème à nouveau réglé par l’ajout en masse d’hover-balls (oui, c’est la solution du pauvre), on retente un troisième décollage. Ce dernier étant au final retardé par un “souchi du canon”. Pendant ce temps j’en profite pour ajouter des réacteurs en plus, afin d’assurer une vitesse correcte une fois dans l’espace (les étendues à traverser n’étant absolument pas les mêmes que sur terre, il faut prévoir de se déplacer plus vite). Alors qu’au même moment une fois le canon réparé, The_Campeur s’ajoute des réserves d’air dans sa chambre (dès fois que je conduise trop mal et nique le cockpit, m’voyez).
BON PUTAIN ON DÉCOLLE OUI OU MERDE§§. Et même si de ma cabine je constate que l’instabilité n’a été qu’en partie réglée, à un tel point, je n’avais qu’une envie c’était de décoller et découvrir l’espace que je n’avais encore jamais vu (j’avais bien tenté en local, mais mon vaisseau a explosé sous la pression avant de n’en voir quoi que ce soit).
Et là, c’est le drame - à peine eut-je le temps de quitter l’atmosphère terrestre et voir un semblant d’espace, que le serveur a honteusement crashé.
Oui, nous vivons dans un monde de merde.

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Petite interlude avant la deuxième tentative de À Poil Aux Treize. La vie est belle, vous pouvez aller aux chiottes ou aller chercher une glace, c’est “l’entracte” (ouais, dans les vieilles émissions ils disaient comme ça quand venait la pub).
Note à part : la barre bleue que vous apercevez en bas de l’écran représente la jauge d’air restante dans le vaisseau; la partie blanche elle représente l’air consommé. Au dessus, la petite barre blanche plus mince, est l’air dans le scaphandre. Il se recharge bien évidemment avec des petites bombonnes d’air comme celles au dos des plongeurs, et se remplit de vert. En général on s’en sert quand on a atterrit, mais je n’ai découvert ça que plus tard.
Bon… et vous ça va sinon ?
Ouais ? ok.

La la.
Allez, on reprend.

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Allez, cette fois c’est la bonne. Pour base le fait que nous ayons tous deux cette fois-ci en tête ce que nous allions faire, et les problèmes rencontrés, The_Campeur entama la construction d’un nouveau vaisseau pour remplacer l’ancien, disparu lors de la coupure.
Ayant pour structure celle d’un oiseau géant, il devait corriger tous les problèmes du précédent : une chambre de plus en cas d’imprévue, un compartiment où placer le système de régulation d’air afin de ne pas encombrer le cockpit, et ce dernier laissant un plus large champ de vision. En nous avons bien fait, vu qu’en route une troisième personne nous a rejoint. Cependant, la troisième chambre fut au final utilisée pour stocker encore plus d’air afin d’alimenter tout le vaisseau et de nous constituer des réserves suffisantes à l’élaboration d’un avant poste. En fait au final, il faut avouer que ce fut aménagé légèrement différemment de ce que nous avions prévu, avec des fils de partout et des meubles là où on pouvait.
La nuit venue, le vaisseau était plus ou moins fin prêt, malgré un certain chaos à l’intérieur, quelques moments d’oisiveté, des petits problèmes de nos amis de la technique, un cockpit un peu bizarrement pensé, encore des problèmes (réglés à coup d’hover-balls, cela va de soi), nous fumes enfin parés à décoller.
Mais ça, c’était avant le drame. Quelques instants avant le décollage final de l’Aigle Royal, est survenu le pire cauchemar de tout bon Garry’s Moddeur : un trou noir. Pour nos amis en non connaissance de cause, un trou noir est une sorte de “bug” d’Havok qui fait que tous les objets se mettent à danser, s’entrechoquer et tournoyer aléatoirement dans un grand vacarme, tuant quiconque s’en approchant. Ils surviennent généralement à cause de Weld mal pensés, ou de surplus d’objets entrant soudainement tous en collision.

Peu après la mort définitive de l’irrécupérable Aigle Royal, fut prise sans doute la meilleure décision de toute : “on fais 3 petit vaisseau” (avec des fautes, je vous l’accorde). Du coup j’ai repris la construction de mon container volant, comme je l’avais sciemment appris sur le wiki du Garry’s Mod. The_Campeur fabriqua lui une sorte de poubelle transparente avec des canons; et DarkCenobyte, lui, un cube (eh). Le moment du décollage approchait, chacun fignolait son bébé; jusqu’au allez on y va général.
La destination choisie fut la planète Mars, et bien évidemment cette fois ci tout alla comme sur des roulettes. Les plus grandes ambitions mènent aux plus grands problèmes. Bizarrement, The_Campeur partit dans une toute autre direction, comme nous le verrons plus tard.

Enfin, à mi-chemin pour la première fois je sortais de ma cabine pour jeter un oeil par la fenêtre, aux planètes que nous croisâmes, et à celle convoitée. Pendant ce temps, à Verra Cruz, DarkCenobyte tentait de faire voler son cube. Je crois que le plus drôle est sans doute de se balader entre les planètes, et de se rendre compte qu’on s’en approche petit à petit, mine de rien.
Et puis au final, au bout d’un moment, on se rend compte qu’il est l’heure de commencer à amorcer la descente (oui, Mars est jaune dans SB). Et effectivement, après un atterrissage complètement foiré et en catastrophe (”ah merde! j’ai raté la planète! Vite, demi-tour!”), je clamais mon premier “ME VOILÀ” intérieurement. Au dessus de moi, Venus et Mercure planaient, et c’est d’ailleurs sur cette dernière que The_Campeur avait atterri, confondant sans doute planète rouge et planète marron. Sur ce, me retournant et constant l’endroit de merde où j’avais atterri, je me suis décidé à mieux le placer. Le temps de manoeuvrer ma poubelle ambulante, c’est sur Mars que se levait le soleil, m’éclairant alors que je me cassais le cul à traîner des bombonnes et un échangeur pour faire un avant-poste improvisé. Comprenez que sans ça, ça faisait déjà cinq minutes que je me baladais sur Mars, en revenant toutes les deux secondes à mon vaisseau pour prendre une bouffée d’air, et repartir en apnée.
Pendant ce temps, alors que The_Campeur continue de galérer sur Mercure, ZOMG, qu’apercois-je dans le ciel ? C’est un oiseau ? Non ! C’est un cube qui vole \o/. Un peu plus tard, The_Campeur nous rejoindra sur la surface de Mars, près de mon frigo et mon canapé (oui, dans SB la planète bleue est vraiment bleue; c’est infâme mais on s’y fait). En gros, on se rassemble tous autour de l’échangeur magique; outil crucial faisant qu’on ne crève pas tous.
Tout cela dans un but simple : bâtir un vrai avant-poste, et en effet le lendemain nous étions tous là à poser les premiers murs de notre nouveau chez-nous. Me sentant un brin inutile du fait que je sois un piètre constructeur, j’ai eu l’idée stupide de retourner sur terre pour construire le rêve de tous : un ascenseur terre/lune /o/. Et ainsi quelques instants plus tard, après le réglage d’un problème de caméra, je remontais bravement dans mon vaisseau et quittait la planète rouge. Forcément, l’impression n’était pas la même, et l’expérience en plus je regagnais la terre sans peur aucune.

Me voilà de retour. Après l’activation du God Mod, je posais les plaques du truc le plus alambiqué que je n’ai jamais construit : DA ASCENZOR TERRE/LUNE.
Constatant que c’était plutôt sympa, j’y ai plus tard emmené mon vaisseau, devant DarkCenobyte brûlant tout ce qui bouge.
Mais forcément, quand tout le monde vient au même endroit avec son vaisseau, c’est moins drôle. Alors j’ai décidé de retourner sur Mars pour voir à quoi ressemblait l’avant poste fini.
Et au final, c’était ça, un petit coin duquel se dégageait une atmosphère étrange tant que fascinante (il faut y être pour comprendre). Une atmosphère ne donnant qu’une envie : sortir et se balader autant que possible sur la surface de Mars.

Ce fut le dernier screen que je pus prendre avant le crash.
Cadeau Bonus de mon retour sur Terre.

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EDIT : Finalement nous avons réussi à faire voler l’Aigle Royal sans dérangement aucun en corrigeant tous les petits problèmes de la première version. Place mieux gérée, nouvelle façon d’entrer; nous avons ainsi pu emporter un buggy pour l’avant-poste martien.
C’est pas beau ça ?
J’ai aussi une fois atterri construit un petit véhicule de reconnaissance pour explorer les rochers en orbite pendant que The_Campeur est retourné sur Terre bâtir un vaisseau de ravitaillement pour larguer les bombonnes que nous n’avions pas pu emporter la première fois.
Manquait plus que la petite maison en métal. Prochain objectif : Mercure. /o/
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Voilà. S’il y a une chose principale à retenir de ce “test” - je prends test au sens expérience, et pour moi un test de mod ne revient qu’à raconter mon vécu et vous le faire partager - c’est un constat sur le Garry’s Mod. À mes yeux, le développement des modes pour le GMod avance à une vitesse hallucinante, et l’on voit au fil des jours des choses décidemment de plus en plus impressionnantes. Ce mode, aussi modeste et grossier soit-il, est une réelle expérience à vivre que tout possesseur de GMod aurait tort de se priver. Il y a d’ailleurs fort à parier qu’il évolue très vite en quelque chose de poussé.
Les serveurs pour Space Build ne se comptent malheureusement que sur les doigts de deux mains, dont la plupart ne comportant pratiquement aucun joueur (un ou deux). C’est quelque chose qui se fait entre amis, et pour l’instant il n’y a pas d’alternatives réelles à cela. En ce sens qu’il serait impossible à l’heure actuelle d’imaginer 30 personnes et leurs vaisseaux respectifs, tout en gardant un ping correct.

Comme à l’accoutumée, le lien vers tous les screenshots sur mon FTP.
Les screens de la deuxième expédition par ici.
Ainsi que le lien pour télécharger Space Build et le plugin Life Support 1.3b.

Sur ce, à la prochaine fois les amis. \o/